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2006-11-20 11:27:21 : Les foulées douces

Hier, j’ai participé à la course de l’automne à Montamisé dans la Vienne. Toujours dans le cadre de ma préparation au marathon de la Rochelle qui va se courir dimanche prochain. On se rapproche du jour J.

Je voulais faire cette course, car depuis sa première édition en 2003, j’y aie toujours participé. D’autre part, elle a lieu juste a coté de chez moi et dans un cadre magnifique, le parcours est entièrement réalisé dans la foret de Moulière.

Bien sur, il n’étais absolument pas question de taquiner le chrono, mais de profiter de l’environnement de compétition pour y effectuer ma dernière séance a allure marathon. Cette semaine, j’ai encore une séance contenant cette allure de prévue Mardi, mais il s’agira de parcourir deux fois 800 mètres. Rien de vraiment significatif.

Ce dimanche, même si l’intensité du programme a nettement diminué, il était prévu 40 minutes de course dont 10 minutes au seuil. Je m’étais donc inscrit sur le 7,5 kilomètres, ce qui me permettais de prévoir ma course en trois phases, une première d’échauffement de 3 kilomètres, puis l’allure marathon sur les 3 kilomètres suivants pour finir a nouveau en endurance.

Je sais, pour un objectif d’un peu moins 3h10 la semaine prochaine, 3 kilomètres de courses ne représentent pas 10 minutes, mais plutôt 13. Il faut savoir s’adapter, je préférais faire un peu plus en temps histoire de pouvoir vérifier que mon allure étais correcte en déclanchant mon chronomètre sur des bornes balisant le parcours.

Nous étions nombreux au départ commun des 7,5 et 15 Km, en tout cas au moins 465 comme indiqué sur le site (http://www.fouleesdouces.com/ ) dans les listes de résultats. Comme prévu je me place en milieu de peloton. Je pars avec JF, un collègue de l’association Chasseneuil loisirs qui revient de blessure. Nous faisons les 3 premiers Km ensemble à une moyenne de 5’35. Ensuite, place a l’allure marathon, là mon collègue préfère ne pas trop forcer et me laisse partir seul.

Il a beaucoup plus la veille et le parcours entièrement en forêt est très boueux, d’autre part les chemins ne sont pas larges. Pas facile donc de garder une allure nettement supérieure aux autres coureurs qui eux restent sur du 5’30. Il faut slalomer entre les flaques et les joggeurs. Résultat, je fais mon premier kilomètre un peu rapidement en 4’06. Mes puls sont tout de même restées correctes a 171. Je fais le second Km en 4’29, quelle précision, toutefois avec des puls un peu fortes, ce sixième km du parcours est beaucoup en montée. Je fini mon allure en 4’20. Au total j’ai donc couru en moyenne en 4’19 pour une Fc de 172, toujours dans mes temps.

Je fini mon parcours tranquille en me faisant repasser par les derniers coureurs que je venait de doubler. A l’arrivée je retrouve JF qui me souhaite bonne chance pour le marathon. Son record sur la distance est de 3h9’46 il m’encourage a le battre. Déjà, si j’égale ton temps, je serais content.

Aujourd’hui, à six jours du départ commence une nouvelle phase, en effet je suis un adepte du régime dissocié. Je ne suis pas sur que cela soit vraiment bénéfique, l’entraînement étant tout de même le plus essentiel, mais je l’avais testé sur mon premier marathon que j’avais bien réussi, depuis je garde tous les ingrédients de cette victoire. D’autre part, je pense que se priver de glucides pendant 3 jours, permet de ne pas en être trop dégoûté dans les 3 jours suivants, on commence cette seconde partie avec un manque à combler.

Ce matin, j’ai donc remplacé mon petit déjeuner habituel par une collation plutôt Britannique. Au menu, deux œufs sur le plat accompagné de jambon de pays, bacon et saucisson et pour finir plus de 300g de fromage blanc et un thé non sucré bien sur.

Les réactions

Par L'Castor Junior, le 2006-11-20 11:46:18
Salut GGBI,
J'avais aussi testé le RDS strict avant mon premier marathon, et je pense que, comme toi, je le suivrai à nouveau si je me décide à en courir un autre...
à+

Par james, le 2006-11-20 12:24:16
Je te confirme mon pronostic : 3h08
Merci pour m'avoir fait découvrir le site des foulées douces .
Victime d'un début de contracture j'ai dû arreter au 6éme Km alors que j'étais en 7 éme position : le terrain était vraiment trop glissant .
Bonne chance pour dimanche et peut etre RDV au stand le samedi

Par GGBI, le 2006-11-20 14:49:01
Dommage pour ton abandon, James. J'espére que tout va vite rentrer dans l'ordre. Moi aussi j'ai trouvé le terrain glissant et ait manqué de chuter.

J'ai oublié d'ajouter que pour parfaire mon entrainement, j'ai acheté des huitres au gars qui vendait a coté.
Elles étaient excellentes.

Par mielou, le 2006-11-20 15:10:05
profite de cette semaine pour voir la course à pied sous un autre angle
ta course tu auras tout le temps de la faire le week end prochain

Par JF, le 2006-11-20 17:47:28
Je suis d'accord avec MIELOU,cette semaine GGBI il faut penser a autre chose que la course a pieds
ne t,en fais pas pour les 3h10 ,tu les vaut facilement

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Combien fait un plus trois ? (en toute lettre)

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2006-11-17 16:27:00 : Sortie de piste. - 0 photo - 5 réactions

Aujourd’hui dernière séance VMA sur ma piste fétiche. Cette semaine tout est allégé, même la vitesse, au programme 6 fois 600M en 2’12 récupération 1’15. C’est sur que j’appréhende moins que mes 8 fois 800 M d’il y a trois semaines.

Comme j’ai suivi un plan spécifique sur 6 semaines au lieu de 8, j’avais sérieusement réduit la partie VMA qui ne me paraissait pas essentielle. En effet, j’en avais beaucoup réalisé lors de ma préparation d’été pour le 10 kilomètres de septembre. J’ai donc préféré privilégier l’allure marathon dont j’ai gardé toutes les séances.

Au total, j’aurais donc fais uniquement 3 séances de VMA au lieu des 6 prévue dans le plan normal. En fait lors de ma première séance, j’avais regroupé toutes les distances des 3 premières du plan, ensuite j’ai sauté une séance de 10 fois 800 qui aurait du tomber le jour du semi de préparation a Saint Christophe du lignerons.

Cette semaine est la semaine des dernières, hier déjà j’ai réalisé ma dernière séance de plus d’une heure. Au total une heure quinze en endurance dans le vent et sous la pluie. Au moins j’aurais testé aussi ce type de climat dans ma préparation. La pluie, c’est supportable, elle n’était pas trop forte, mais le vent. Je ne sais pas si je tiendrais longtemps face a lui, en tout cas pas à la vitesse envisagée. Même de coté il est gênant.

Ce midi le soleil est de retour, par contre le vent est encore présent et toujours assez fort. Comme par hasard, il est contraire dans le sens qui me mène à la pièce des cards, j’aurais préféré l’inverse. Cela sera tout de même avantageux pour mes fractions, car une rangée d’arbre va en réduire l’intensité, au moins sur une longueur de piste.

J’effectue vingt minutes d’échauffement tranquille en 5’23 tout de même pour une Fc moyenne de 140. En ce moment, mes puls montent lentement, ce qui montre que la préparation a été intense mais profitable.

Je coure la fin de cet échauffement sur la piste, j’en fais un tour et demi. Comme mon plan prévoyait 20 minutes et que je ne veux pas en faire trop, je commet ma première erreur, je me lance immédiatement dans le fractionné. Mais en partant tout de suite dans la partie la moins favorable je me tape deux fois le vent de face, et oui un tour et demi, il y a une moitié de piste a parcourir deux fois.

Ma première fraction s’effectue tranquillement et je suis en 2’10. Donc déjà un peu trop rapide. La récupération entre les séries est prévue en 1’15 et là, problème, je parcoure les 200 M restant en 1’05. Que faire, faire une longueur de plus et avoir une récupération plus longue ou repartir tout de suite avec une récupération un peu courte. Je choisi la seconde solution, ainsi tous mes 600 M se feront avec deux longueur défavorables. Tant pis.

Deuxième erreur, je me sens bien alors je fais la seconde fraction encore plus vite en 2’07. Je vais alors souffrir sur les dernières séries que je maintiendrais quand même en 2’10/2’11. Sauf l’avant dernière que je fais un peu en dedans en 2’13.

Au retour une question me taraude, pour des 600M, quelle distance est plus adéquate pour la partie récupération ?
L’avantage d’avoir choisi 200 M c’est que je faisais ainsi 2 tours par séquence alors que si j’avais choisi 300 M, j’aurais décalé d’un quart de tour a chaque fois.
L’avantage de la seconde, c’est que j’aurais eu des sections avec deux fois le vent de face et d’autre avec seulement une fois et j’aurais eu une meilleure récupération.

Avis aux spécialistes. En attendant je savoure cette fin de plan, qui se déroule pour l’instant sans accrocs, désormais c’est récupération complète jusqu'au 26.

Dimanche, j’ai prévu une séance de 45 minutes dont 10 allures marathon, très loin de ma sortie de 2h30 la semaine dernière. Comme cela correspond a 8/9 kilomètres, j’effectuerais cet entraînement en forêt de Moulière dans le cadre de la course de l’automne. Il y a un 7,5 Km et un 15, je ferais bien sur le 7,5 tranquille en fin de peloton.

2006-11-16 10:53:50 : Je m’entraîne dur. - 0 photo - 8 réactions

On dit que le repos fait parti de l’entraînement. Moi qui suis très sensible aux problèmes de sommeil, j’ai beaucoup de difficultés a assimiler cette phase. C’est pourtant l’essentiel de la préparation pour les deux semaines à venir.

Cette quinzaine commence bien malgré quelques événements susceptibles de perturber mon quotidien, j’ai retrouvé un bon sommeil.
Après un court passage aux Ulis pour une intervention orale devant une trentaine de clients, chose que je n’affectionne pas du tout et qui justement habituellement me déconcerte, me voila de retour a la maison.

La préparation physique est terminée, le reste c’est de l’entretient. Cette semaine je fais toujours 5 séances, mais je les réduis toutes d’un quart d’heure.

Lundi soir, donc 45 minutes en endurance au lieu des 1 heures habituelles, a travers la zone artisanale de Courtaboeuf. J’avais envie de m’isoler, je ne voulais pas aller comme à mon habitude vers les quartiers résidentiels. Il fallait que je révise mon discours histoire de ne pas avoir à lire mes notes devant la petite assemblée. En fin de parcours, j’en ai profité pour appeler ma femme.
C’est cool l’endurance, on peu en profiter pour discuter, c’est d’ailleurs une bonne manière pour se forcer a rester dans la bonne zone. Cela me rappelle la méthode employée par une de mes voisines pour se motiver a courir lentement, elle se redis sans cesse que si elle dépasse la zone cible elle perdra moins facilement ses kilos qu’elle trouve superflus.

Trois quarts d’heure plus tard, je connaissais mon discours sur le bout des doigts et j’avais parcourus 8,8 Km à une fréquence moyenne de 142 (72,82% de FCM). C’est rassuré que j’ai donc poursuivi mon entraînement dans mon lit.

Hier, avant dernière séance avec de l’allure marathon. Au programme, trente minutes d’échauffement suivi de deux fois dix minutes a 86% de FCM. On est loin des trois fois dix minutes et trente minutes de la semaine passée.
Parti le soir, c’est dans la nuit que je réalise ma séance qui me mène par la banque pour y déposer un courrier et par le chantier non éclairé. On distingue bien les maisons qui n’ont pas bougé depuis maintenant deux semaines. Il faut bien que les tuiles sèchent.

Je m’échappe rapidement de cet endroit un peu glauque et au sol instable. Il ne manquerait plus que je me fasse mal dans un des trous formé par les camions.
Mon échauffement se termine bien, je parcoure 5,52 Km en trente minutes à une Fc moyenne de 70%.

C’est dans une ambiance un peu plus goudronnée que je réalise mes fractions dans la campagne qui me mène de Bonillait, lieu de résidence de notre ancien premier ministre, a Chasseneuil. Je fais ce seuil à une moyenne de 4’18 au kilomètre pour une Fc moyenne de 168 puls (86% de FCM). Cette fois ci je n’avais pas oublié ma veste fluo, et j’avais en plus une lampe de poche. Les voitures ont du me voir de loin. Cela n’a pas empêché un imbécile de me croiser en pleins phares, malgré mes gestes de protestation. Ce ne doit pas être grave, pour lui, d’éblouir les piétons.

Mon allure marathon est de plus en plus rapide, ce qui me laisse rêver a des temps bien au dessus de mes prétentions. Mes préparations passées me permettent maintenant de ne pas m’emballer, le jour J, le stress, la course un matin et sûrement d’autres phénomènes me ramèneront vers des temps plus proches de mes ambitions, a savoir du 4’30 au kilomètres.

2006-11-13 09:56:58 : Même mes voisins s’y mettent - 0 photo - 13 réactions

Samedi, c’étais l’Ekiden du poitou organisé dans le bourg de Chasseneuil, avec départ et relais pièce des cards, sur ma piste fétiche donc. Impossible de ne pas y participer, d’autant que j’avais préparé ma stratégie de course, la séance de vendredi devait être, 40 minutes d’échauffement, puis 30 minutes allure marathon. Il suffisait alors de décaler cette séance au samedi, un des relais me permettant de faire l’allure marathon.

Pour ceux qui ne connaissent pas, un Ekiden, c’est un marathon en relais par équipe de six coureurs. Le premier réalise les 5 premiers kilomètres, le second en fait dix, le troisième à nouveau cinq, le quatrième encore dix, le cinquième cinq et le dernier sept kilomètres et cent quatre vingts quinze mètres.

J’avais décidé dès son annonce de participer à cette course, restait donc le plus difficile, trouver cinq partenaires. Etant responsable d’une association dans laquelle on trouve six coureurs, le plus évident pour moi étais donc de former l’équipe avec eux. D’autant plus qu’une association de course a pieds se doit de participer au moins aux courses qui se font dans sa ville.

Et bien se fut impossible, entre mon voisin pas intéressé, un autre qui avais prévu un voyage sur Monaco, un troisième très occupé a sa construction, un quatrième aux abonnés absents depuis l’année dernière, nous n’étions plus que deux, un autre voisin et moi-même.

C’est en en discutant avec lui que l’évidence nous est venus, beaucoup de nos voisins sont sportifs. Sur une cité de 46 maisons, on trouve des footeux, des cyclistes et bien sur des coureurs. Il n’y a pas moins de quatre personnes dans notre cité inscrite au marathon de la Rochelle.

C’est donc une équipe de voisins, néophytes de la course a pieds pour la plupart, qui s’est alignée parmis les 44 autres équipes inscrites ce jour là. Avec seulement trois coureurs aguerris, notre objectif est de participer dans la bonne humeur et c’est là l’essentiel. Accessoirement ne pas finir dernier et si possible devant une autre équipe 100% Chasseneuillaise représentée par les employés municipaux.

Rien que le nombre d’inscrit fait plaisir, 45 équipes, soit 270 coureurs pour une première édition dans un département un peu en retrait quand aux nombres de participants aux courses sur routes, c’est déjà un succès pour les organisateurs.

Aillant été en déplacement une bonne partie de la semaine dernière, c’est mon voisin qui s’est occupé de toutes les formalités, regrouper les certificats médicaux, récupérer un bulletin d’inscription, le remplir et le renvoyer. Les trois coureurs réguliers font les distances les plus longues tandis que les autres se contenteront des cinq kilomètre, ce qui pour eux est déjà beaucoup. Je suis donc nommé second relayeur pour parcourir la distance de dix kilomètres. Pour mon échauffement, rien de plus simple, j’accompagne la première relayeuse sur son cinq kilomètres.

Le parcours n’est pas facile et cela était inévitable, en effet partant du bas du bourg, nous sommes obligés de commencer par une cote pour remonter au centre. La cote fait environ 300 mètres, pas très long mais suffisant pour casser. Je conseille ma partenaire de ne pas se fatiguer dans cette première difficulté quitte à rester en queue de peloton. C’est ce que nous faisons, nous partons derniers, mais très vite nous remontons deux concurrents. La suite du parcours n’est pas pour autant plus facile, elle alterne des passages légèrement descendant avec d’autres légèrement montants. A la fin du second kilomètre, il y a encore une cote et une autre encore plus raide a la fin du troisième. Le quatrième kilomètre est en forte descente, il faut bien revenir vers le départ. Après avoir réalisé ce kilomètre en se laissant porter par la descente, il faut relancer pour un dernier tout plat.

Après presque trente trois minutes de souffrance pour ma partenaire, c’est heureuse qu’elle me passe le relais pour le dix kilomètre que je vais cette fois ci faire a une allure un peu plus soutenue. Objectif allure marathon, soit 4’30. Le parcours, toujours le même à réaliser deux fois pour moi commence donc par une montée vers le centre bourg. Après avoir couru tranquille, je pars vite, un peu trop et en haut de la cote, mes puls sont montés trop vite. Je temporise un peu et avale ce premier kilomètre en 4’21 pour des puls redevenues normales pour une allure marathon. Les deux premiers kilomètres se feront sans soucis et sans voir personne. A la fin du second, je rattrape enfin un coureur, nous ne sommes plus avant dernier. J’en rattraperai sept en tout. La première boucle se passe impeccable, à chaque fois je suis en avance sur mon objectif de 45 minutes. La seconde boucle se fait accompagné d’un relayeur du cinq kilomètre d’une équipe qui a donc un tour d’avance sur nous. Mes puls sont un peu plus fortes que dans le premier tour, mais restent encore raisonnables. Je suis moins en forme que ces derniers jours, je dors moins bien et sans doute un peu émoussé par une préparation intense. Les deux prochaines semaines seront consacrées à la récupération.

Parti dans ma lancée et ne voulant pas m’arrêter sur une allure trop rapide, j’accompagne mon autre voisine sur le début de son cinq kilomètres, malgré les appels des organisateurs qui me disent que j’ai fini. En comptant ensuite le retour sur mes pas, j’aurais ainsi réalisé une séance ludique de 17 kilomètres dont 10 allure marathon.

Toute l’équipe attend la fin de la course, les voisins qui n’avaient jamais participé à une course sont enchantés et il y en a même une qui a envie d’en refaire. La voilà convertie. Nous accompagnons notre dernier relayeur dans les deux cents derniers mètres, histoire de finir en équipe. Notre temps de 3h33, loin des 2h21 record de la vienne des premiers, ravis, nous visions entre 3h30 et 4h. Nous finissons 38iéme sur 45 et surtout devant les employés municipaux, pas jaloux JF ?

Hier, dernière séance longue, au programme deux heures trente d’endurance. Mon voisin qui malgré mes recommandations a couru la veille au maximum en battant son record sur 10 Km m’accompagne dans cette ultime sortie longue avant le marathon. Il est un peu emoussé et nous faisons donc cette sortie très lentement. Au bout de deux heures il m’abandonne gêné par une douleur a la cuisse. J’espère qu’il aura récupéré dans deux semaines. Je continue seul et ajoute 6 kilomètres a mon compteur en un peu plus d’une demi heure.

En deux jours j’ai parcouru presque 44 kilomètres. L’essentiel de la préparation est maintenant faite, place désormais a la récupération.
Je suis très satisfait de ces 4 semaines, j’espère que cela se concrétisera le 26 a la Rochelle.

2006-11-10 12:06:07 : Le jour se lève sur ma banlieue. - 0 photo - 10 réactions

Trois jours aux Ulis, déplacement au siége pour le boulot. Au programme deux sorties, la première le soir de mon arrivée, la seconde le matin avant de partir.

Je vais régulièrement au siége pour des réunions avec des clients ou encore avec mes collègues. D’ailleurs lundi et mardi prochain j’y retourne. J’y étais aussi souvent lorsque j’avais préparé le marathon de Paris an Avril dernier.
Dégagé de mes responsabilités familiales, je suis plus libre et en même temps, comme je passe plus de temps au bureau, moins disponible pour la course a pieds. J’ai donc le choix entre courir tard, après 19 heures ou bien tôt pour être de retour avant 8 heures.

Pour ce séjour, j’ai opté pour les deux options, ceci m’a permis d’intercaler une journée de repos entre mes deux sorties.

Le premier soir, dès la sortie du bureau je me dirige directement vers l’hôtel situé juste en face de la société. Je me change vite pour être rapidement dehors en tenue de coureur.

Je loge dans la zone artisanale de courtaboeuf, l’environnement est constitué pratiquement essentiellement de bureau avec par ci par là quelques hôtels. Le soir, passé 19 heures les rues sont désertes, seuls quelques lampadaires permettent de courir dans des conditions minimales, d’autant plus que ma lampe de poche est a plat.

Ayant un peu peur de me perdre à l’intérieur de ce grande zone, j’effectue assez régulièrement le même parcours d’échauffement qui me mène en un peu moins d’un quart d’heure au milieu de quartiers résidentiels un peu plus fréquentés. Je me sens ainsi moins seul pour courir a allure d’endurance.

Pour ceux qui connaissent, je parcoure entièrement l’avenue des tropiques, pour me retrouver rue de la ferme, puis avenue de Bourgogne et enfin avenue des Cévenes, ou se trouve un stade d’athlétisme. Je ne vais pratiquement jamais sur ce stade, car il est toujours occupé et comme je suis un peu timide, je n’ose pas demander l’autorisation d’y courir.

De toutes façons, aujourd’hui c’est de l’allure marathon, trois fractions de dix minutes. Mon tibia qui me tiraille un peu depuis la veille me rappelle encore à l’ordre. Je suis un peu inquiet, mais je préfère ne riens chambouler pour l’instant, j’ai déjà eu par le passé ce genre de désagrément et je pense que c’est lié au fait que pour mes trois sorties précédentes, je n’ai pas eu le temps de m’étirer alors que je le fais systématiquement au bout d’un quart d’heure de course et en fin de séance. Cette semaine est la plus chargée, si je la saute, ma préparation ne sera pas suffisante.

Une fois passé le stade ou j’aperçoit beaucoup de coureurs, je reviens a travers les cités d’habitation vers ma zone artisanale. Je préfère réaliser mes fractions rapides là bas, les rues sont désertes, ainsi je ne risque pas d’être ralenti par un groupe de piétons.

Derrière l’hôtel, il y a une boucle d’environ 2,4 kilomètres assez plate que l’on peut réaliser sans avoir a traverser de route. C’est la distance idéale pour des fractions de 10 minutes. J’en fais donc trois tours avec trois minutes de repos entre chaque fraction.

Depuis le semi de la semaine dernière je me sens en confiance et cela se vérifie, malgré la faible luminosité j’arrive a contrôler mes pulsations qui sont pratiquement toujours sous les 170.

Je tourne ces trois séries a une moyenne de 4’18 pour une Fc de 168 (86% de FCM), largement au dessus de mon objectif. Je me rappelle qu’il en était aussi ainsi lors de ma préparation pour Paris. A l’époque je tournais en 4’29 pour un objectif de 4’39.
Aujourd’hui je suis en 4’18 pour un objectif de 4’30. Les Ulis me réussissent bien, tout cela est de bon augure.

Reste cette douleur au tibia que j’ai fortement ressentie pendant les fractions. Au retour à l’hôtel, je m’étire longuement. Le lendemain matin j’ai toujours un peu mal, mais bizarrement dans la journée tout s’estompe.

C’est hier matin que je suis reparti pour une sortie d’une heure, sans douleur et sans manger. Il est parait il conseillé de placer quelques sorties a jeun dans le programme. Cette sortie doit se faire tout endurance. C’est donc a 7 heures, sur le soleil levant des Ulis que je m’élance sans douleur au tibia, ça c’est super, mais un peu stressé, j’ai mal dormis les deux nuits. Je n’aime pas l’hôtel.

Au final ma sortie se passe plutôt bien, je refais le même parcours, mais avec une seule boucle de mon circuit de fractionnés. Bilan, un peu plus de 26 kilomètres a travers les Ulis en deux sorties.

De retour à Chasseneuil, je pense déjà à la journée de demain. En principe nous devrions participer à l’Ekiden du Poitou qui se déroule à Chasseneuil, départ et relais pièce des cards (ma piste fétiche). Je dis nous, car nous sommes 6 coureurs de Chasseneuil. Je dois faire un dix kilomètre que je compte réaliser à l’allure marathon. Ce n’est pas à quinze jours d’un marathon en solitaire que je vais me griller. Objectif donc 45 minutes pour ma part.

2006-11-07 09:46:40 : 22 Voila les sorties très longues - 0 photo - 5 réactions

Dans mon programme, j’ai prévu deux sorties de plus de deux heures. La première c’est couru avant-hier, dimanche et la seconde sera pour la semaine prochaine.

J’ai prévu deux heures quinze environ et comme chaque dimanche, je ne coure pas seul. Comme la semaine dernière je suis accompagné d’un membre de l’association dès le départ, l’autre collègue de la citée est une nouvelle fois absent.

Par contre, je sais que nous serons au moins 3, en effet Vincent qui est en vacances a Jaunay clan doit nous retrouver pièce des cards. Il n’est pas seul, une autre personne du coin nous attend aussi.

C’est don a quatre que nous partons serpenter les chemins de la région. En deux heures et quart, nous avons le temps de faire du chemin. Je pars un peu au hasard en direction de migné auxances, comme la veille, mais dans l’autre sens.
Comme il fait jour nous pouvons emprunter les chemins avoisinants, puis nous allons tourner autour de Chasseneuil, en passant par différents chemins et routes.

Nous faisons même un bout du parcours du marathon, enfin de l’ancien parcours, les sept derniers Km avec cette fois ci le vent de face. Cette partie fut dure à négocier.

Notre quatrième comparse nous quitte, car nous passons pas très loin de chez lui. Nous finissons donc a trois en longeant le futuroscope, nous quittons définitivement cette fin de marathon.

Retour par notre cité et au total, un peu plus de 25 km parcourus à une Fc moyenne de 144 en 2h22’22’’ précise.

L’accumulation des Km, ces derniers jours. J’ai peu être un peu forcé. Ce matin je ressens une petite douleur devant le tibia.
Cela ne m’a pas empêché de poursuivre mon programme par une sortie calme d’une heure. Pour ne pas trop forcer, j’ai choisi un parcours très plat entre Chasseneuil et Avanton, ville ou réside notre ex premier ministre, Monsieur Rafarrin.

Je boucle ce petit parcours de 10,75 Km en 59 minutes 40. La douleur n’est plus très forte. Par précaution, j’ai glacé deux fois dans l’après midi.

Pourvu que cela tienne.

Ajourd’hui, je pars pour trois jours dans les locaux de la maisons mère aux Ulis. Au retour, je vous raconterai mes sorties dans ce décors qui, lui aussi, par son coté industriel assez dépaysant.

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