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2007-02-23 09:53:11 : Retour en forme

Oublié le gros méchant rhume et ses idées noires qu’il inspire. Après une bonne semaine de fatigue et d’anxiété, j’avais repris la toute dès lundi. Bon pas encore au top, le nez toujours bouché, mais avec des pulsations correctes.

Mardi, retour aux choses sérieuses et a ce qui constitue l’objectif premier, l’allure marathon. Au départ, j’ai en tête deux stratégies, je tente huit minutes, si tout va bien je continue, sinon je stoppe et rentre la mine dépitée chez moi.

C’est finalement la mine réjouie que je retrouverai ma maison. Une heure et demi plus tôt, c’est avec Rudy mon voisin que je pars a travers Chasseneuil, en direction de Montamisé dans un premier temps.
Une demi heure d’échauffement a 145 puls de moyenne (75% de FCM) s’articulant en deux phases, un premier Km très tranquille puis 5 kilomètres un peu plus soutenus a 150 (soit 77%).

Avant Montamisé, nous bifurquons vers Champ de gain histoire de rester sur de petites routes de campagne. Toute cette première partie est montante et c’est en haut de la cote que nous démarrons la première fraction de seuil. Quinze minutes à un rythme d’enfer, il faut dire que dans l’ensemble ça descend. Ce n’est pas le petit faut plat montant de la fin qui viendra a bout de notre moyenne plutôt prometteuse. A près de 15 km/heures, (4’05 au Km) ce n’est pas 42 Km que je vais viser aux trois heures, mais plus. A condition bien sur que le circuit soit toujours en descente.

Même si cette portion était avantageuse, le moral est là et surtout, la fin en légère remontée n’a pas fait exploser ma fréquence cardiaque. Parti sur notre lancée et après cinq minutes de répit, nous repartons pour une seconde portion de 15 minutes toujours a la même allure, malgré un relief un peu moins avantageux.
Bilan, presque aussi bien (du 4’06 de moyenne) pour une Fc a peine plus haute a 172 (soit 88,72%)

Habituellement, je travaille plutôt mon allure sur une base de 168 puls a environ 86%, mais
Nous sommes deux et on s’entraîne mutuellement. D’autre part, Rudy a un niveau supérieur au miens. Il faut bien s’adapter. Je pense que c’est tout aussi bénéfique de travailler des allures légèrement supérieure a celle envisagée du moment que ce n’est pas a toutes les séances.

Au final, j’étais parti pour faire la séance de seuil ratée de la semaine dernière, finalement j’ai fait celle de cette semaine.

Hier, fort de ce retour, je décidais de faire la séance VMA annulée la semaine précédente. En effet au programme j’avais 8 fois 800M à faire contre normalement 10 fois cette semaine. Comme je trouve que dix fois c’est trop et que c’est sans doute préférable en retour de maladie de revenir sur le programme initial, je me contente donc de huit répétitions.

Concernant l’allure, je trouve là encore la séance un peu dure. En effet pour un objectif marathon de trois heures, il est prévu des 800M en 2’53 !
Un peu rapide pour moi, je les prévois plutôt autour des trois minutes.

Un rapide échauffement effectué avec Joël. Vingt minutes a allure tranquille dans les rues de Chasseneuil, pour finir pièce des cards sur ma piste fétiche. Comme trop souvent malheureusement, je pars trop vite et boucle le premier 800 en 2’52. Mais je me sens bien et confirme avec le second en 2’53. Pour la suite je décide, peu être un peu contraint, de lever le pied et de m’en tenir au programme initial. C’est donc avec une allure légèrement moins rapide d’environ une seconde au 100M que je fini ma série en 2’57/2’58/2’59/3’00/3’01 et encore 3’00 sur le dernier.
C’est d’ailleurs ce dernier qui me réconforte, j’en aie encore sous le coude, à tel point que j’ai envie d’en faire un neuvième. J’arrive a me raisonner et je me rappelle un des principe de ce genre d’entraînement, on doit le finir avec l’impression que l’on peu continuer. Et bien c’était le cas.

Je reste quand même mitigé sur cette séance. En partant moins vite je dois pouvoir tenir une allure de 2’56 plutôt que 3 minutes. Mais je reste positif, la forme est là et je tiens la séance sans faiblir.

Aujourd’hui un peu d’endurance pour récupérer d’une séance tout de même éprouvante. Au programme une heure et quart autour de 75% de FCM. Seul pour une fois.

Dimanche une compétition test. A trois semaines de l’objectif, un dix miles (soit un peu plus de seize kilomètres) a Savigny organisé par le CA Pictave (http://capictave.com/ ). Quatre boucles d’environ quatre Km chacune, avec pour moi une cinquième histoire de pousser jusqu’au semi.

J’y vais avant tout pour le plaisir, le parcours est très agréable et change de mes circuits habituels. L’ambiance y es plutôt sympa et les quatre petites boucles font que l’on es jamais seul.

Je compte en profiter pour tester mon allure course. Il ne s’agit surtout pas, si près de l’objectif, de faire cette course au maximum. Si je me sens bien, je ferais juste la dernière boucle à une allure plus soutenue.

Les réactions

Par james, le 2007-02-23 10:51:51
Trés heureux de voir ta forme revenue .
A dimanche
Je ne fais que le 5 miles

Par Rinox, le 2007-02-23 10:55:50
Ca sent le retour du grand GGBI (pas du JEDI)!
Bonne course dimanche.

Par GGBI, le 2007-02-23 11:30:07
A dimanche James.
L'année dernière nous avions fait la course ensemble.
Cette fois ci tu la fera aux avant postes, maintenant que tu es reparti sur le court.
Je te souhaite un bon chrono et un bon classement.

Rinox et toi, tu te disais un peu en méforme ces derniers temps ?

Rudy, Ok pour Dimanche, on pars vers 8h30 ?
JF, si tu veux profiter du covoiturage, on peu passer te prendre.

Par JF, le 2007-02-23 13:12:31
Merci pour le covoiturage mais dimanche je suis oblige de rentrer des la course terminee....a+GGBI

Par Rinox, le 2007-02-23 14:49:46
Mes soucis de dos semblent s'être définitivement éloignés depuis une visite salutaire chez un osthéopathe (mieux qu'un psychopathe, n'est-ce pas ?). Par conséquent, je me prépare à courir un semi à Nuaillé le 18/3 prochain. En attendant, le week-end précédent, je cours le semi d'Orvault ambiance sortie longue à 11 Km/h. A+

Par rudy, le 2007-02-23 14:56:58
ravis que ta forme revienne ggbi!!! en ce qui concerne dimanche matin, partir 1h avant n'est pas un peu juste ??? 8h ou 8h15 peut être , non ?? enfin c'est toi le pilote donc tu vois, à dimanche bon début de week end.

Par GGBI, le 2007-02-24 12:44:39
Salut Rudy

On coupe la poire en deux, disons donc
8h15.

A demain

Par rudy, le 2007-02-24 13:47:02
Ok ggbi ça me va 8h15 chez toi !!! en forme, de bonne humeur et tout et tout mais surtout avec l'envie de ce faire plaisir.

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2007-02-19 18:19:19 : Je me dope à la spiruline - 1 photo - 37 réactions

Après un post au titre un peu alarmant, je tiens a m’excuser auprès de ceux a qui j’ai fait craindre le pire pour ma personne. Je n’ai pas eu d’accident, je ne suis même pas blessé, je suis juste malade. Mais bon dieu que c’est long, toujours enrhumé depuis maintenant plus d’une semaine, j’ai quand même repris le chemins des sentiers de Chasseneuil ce midi avec Rudy mon voisin.

Tout en douceur, il ne s’agit surtout pas de répéter la même frayeur que la semaine dernière. Un premier kilomètre très tranquille en 5’33, puis les suivant un peu plus rapides vers les 12 Km/heures pour se stabiliser sur la seconde moitié autour de 5’15.
Bilan de la course, presque 14 kilomètres en un peu moins d’une heure et quart a une fréquence cardiaque moyenne de 146 soit a peu près 75% de FCM.

Je suis assez content, c’est le genre de sortie que j’apprécie de faire a deux, d’abord parce que seul j’ai tendance a aller moins vite ce qui n’est pas toujours profitable, mais ensuite parce que cela permet de bavarder un peu.

Notamment durant la course, Rudy me faisait part de l’importance capitale des protéines dans notre régime alimentaire. Importantes, car elles servent à une bonne régénération musculaire d’après course et bien sur aussi au développement de ces mêmes muscles.

Pour un apport suffisant et pour éviter toute carence, ma solution s’est environ 10 grammes de spiruline quotidiennement.

Ce sujet reviens de temps en temps sur le forum et comme il est abordé souvent sur le coté comprimé qui es un des conditionnement possible de cet aliment, certains donneurs de leçons trouvent souvent la réponse choc au choix, « c’est le début du dopage » ou encore « si tu as besoin de ce genre de complément alimentaire, c’est que tu ne te nourris pas correctement ».

Même genre d’arguments d’ailleurs que l’on trouve aussi lorsque l’on parle de gel ou barres énergétique que l’on peu consommer pendant une compétition.

Là où je pense que ces gens se trompent, c’est dans l’approche même du produit. Il ne faut pas voir la spiruline comme un médicament, ni comme un complément alimentaire, mais comme un aliment tout simplement.

La spiruline est une algue qui a deux particularités très intéressantes, contrairement a la plupart des algues, elle n’est pas toxique et d’autre part, elle contient entre autre 60 a 70% de protéines là ou la viande n’en contient qu’entre 20 et 30%. Elle a en plus d’autres atouts comme une présence importante de fer et de vitamines diverses.
Elle est donc une alliée importante pour les végétaliens, mais aussi pour les coureurs que nous sommes.

Autre argument choc, pour produire un kilo de protéine issue de la spiruline, il faut 200 fois moins de surface de culture et 40 fois moins d’eau que pour la même quantité de protéine animale. Là où 100 000 litres d’eau et 200 mètres carrés de terre sont nécessaires pour obtenir ce kilo de protéine, seul un mètre carrés et 2 500 litres d’eau suffiront pour son équivalent en algue.

Alors, je suis toujours dans une logique de dopage ? Suis-je vraiment un déséquilibré diététique qui règle ses problèmes a coup de compléments alimentaire ?

Bien sur, il y a un hic, car tout ne peu pas être parfait. Cette algue ne peu se consommer crue que près des lieus de production, car dans cet état elle ne se conserve que très peu de temps. Alors a moins d’habiter au bord de la mer et proche d’une production, il faut la consommer sèche.

Son second défaut est son goût. Beaucoup de gens ne trouvent pas cet aliment très appétissant. Personnellement je trouve surtout qu’elle n’a pas de goût. C’est surtout sa couleur, verte qui peu suggérer un mauvais goût. C’est pour cela que certains préfèrent la consommer sous forme de gélules. Par contre sous ce conditionnement, elle coûte très cher (environ 250 euros le kilo contre 130 séchée sous forme de paillettes).

Pour ma part, je l’achète directement à un producteur (voir son site http://www.spirulinedeprovence.com ) sous forme de paillettes que je verse sur une tartine de miel. Chaque matin, c’est environ 5 à 10 grammes que j’ingurgite ainsi. Sa couleur est tenace, il m’arrive parfois d’en manger dans du fromage blanc. C’est la couleur verte qui subsiste, oublié le blanc. C’est tellement tenace que lorsque je me lave les dents après en avoir mangé et après mon verre de jus d’orange et mon thé, c’est toujours le vert qui reste lorsque je me rince la bouche.

C’est son défaut, mais cela reste l’idéal pour avoir des quantités suffisantes de protéines sans abuser de la viande. C’est d’une certaine manière écologique, car nous sommes de plus en plus nombreux sur terre et il n’est pas possible de produire suffisamment de viandes pour tous.

D’ailleurs, au-delà de nos propres besoins, cette algue est aussi une solution pour les pays en voie de développement qui regorgent d’habitant en sous alimentation. Non seulement cette algue peu être produite en Afrique par exemple, mais elle ne coûte pas très cher a produire.

Voila sans vouloir vous convertir je souhaitais démystifier une pratique alimentaire peu connue. J’ai pris quelques chiffres de cette étude que j’ai trouvé intéressante : http://www.spiruline.fr.to .

2007-02-16 09:55:42 : Fauché en plein rêve - 1 photo - 18 réactions

Avec cinq entraînements par semaine, une partie de ma vie s’articule autour de la course a pieds. Et j’y trouve beaucoup de confort, car comme je place quatre de mes cinq sorties le midi quand tout le monde mange a la cantine, cela ne nuit en rien à la vie de famille.

Pour le travail, ce n’est pas non plus un soucis, étant donné que je travaille a domicile, je n’ai pas, contrairement a beaucoup de perte de temps dans le transport. Ce qui me permet, malgré des entraînements pouvant durer jusqu'à prêt d’une heure et quart de n’avoir des journées pas plus chargées que la plupart d’entre vous.

Alors lorsque comme cette semaine, je suis malade, et ceci en plein milieu de ma préparation pour les trois heures de Chasseneuil, tout le chamboulement occasionné me perturbe.
Les deux premiers jours, j’espérais pouvoir reprendre très vite. En consultant mon plan d’entraînement, je me disais même que je ne raterai aucune séance. Il suffisait de remplacer la journée de repos du mercredi par l’allure seuil prévue initialement le lundi.

Oui mais voilà, mardi je n’étais pas encore au mieux et je décidais donc d’annuler la petite sortie de trois quart d’heures d’endurance. Ou plutôt de la reporter au lendemain et de déplacer la séance seuil au Jeudi et finalement d’annuler la grosse sortie VMA du Jeudi.

Je commençais à prendre conscience de la fatigue occasionnée par ce petit rhume. C’est ça qui est rageant, je ne coure pas mais je me fatigue plus que si je m’entraînait.

Bien que pas encore complètement en forme, mercredi soir je me suis lancé dans la mini tempête qui soufflait sur tout l’ouest de la France. Chez nous elle ne fut pas trop violente, le vent soufflait fort certes, mais j’arrivais à avancer face a lui.
Avec des puls a peine plus fortes qu’a l’accoutumée, je bouclais un peu plus d’une heure d’endurance à un rythme de 5’33. Soit un peu faible, mais satisfait vu mon niveau et ma petite forme. Le soir, retour sur l’actifed et dodo.

Fort de cette sortie de la veille, je décidais donc le jeudi de reprendre un peu d’allure. Tout s’annonçait bien, pour la première fois depuis dimanche, je n’avais plus mal à la gorge et je ne me mouchais pratiquement plus. J’avais rendez vous avec Rudy, JF et un de ses collègues. Nous partons tranquillement, au bout de deux kilomètres, nous accélérons légèrement et mes puls commencent à monter un peu au dessus des 145 (limite des 75%).

Rien d’inquiétant, nous avons une bonne allure. Après environs 25 minutes nous laissons JF et son collègue, et cinq minutes plus tard, c’est parti pour l’allure marathon. Au programme, trois fois huit minutes. Sauf que je ne tiens bien que les cinq premières minutes. Je fini quand même cette première fraction dans un temps encore un peu correct (en 4’23 pour du 4’18 envisagé). Pendant la phase de récupération, mes puls ne redescendent pas et je sens que c’est dur. La seconde fraction se fait trop difficilement, je force là ou Rudy est trop à l’aise. Je décide donc d’arrêter là. Je rentre sur un rythme tranquille en laissant Rudy continuer seul.

Même pendant le retour, mes puls ne redescendront pas. Cela me mine le moral et me ramène pile poil deux ans en arrière. Mi Février 2005, après un don du sang, je continue un plan d’entraînement assez rude, toujours en prévision de cette fameuse course de Chasseneuil. Bien sur, affaiblit par le don, je ne tiens pas mes temps sur fractionnés, pire je m’use a m’obstiner a les faire.
Les jours qui avaient suivis ne furent que descente au plus bas, me minant le moral, sorties après sorties. Ma vie s’articulant alors sûrement trop autour de cette passion, tout basculait. Perte de sommeil, fatigue, baisse de moral, irritabilité. Tous les ingrédients d’un surentraînement.

Un mois après lors des trois heures de Chasseneuil, je n’étais toujours pas remis, bien au contraire. En plus j’avais développé un kyste poplité. Cela ne m’avais pas empêché de participer, de faire mieux que l’année d’avant mais bien moins que mes prétentions initiales et que mon niveau du moment.

Ce n’est que deux mois plus tard (soit trois mois après) que les choses ont commencé à rentrer dans l’ordre. Pendant toute cette période j’alternais des phases courtes d’espoir suivi invariablement de déceptions. Le déclic fut, un jour blasé de rechercher toujours l’entraînement le meilleur les yeux rivés sur la cardio, je me suis enfin remis a courir pour le plaisir. J’ai arrêté de consulter cette machine et accordé un peu plus d’attention au paysage. Je me suis dis, ce que ma femme ne cessait de me répéter, le chrono que tu réalises à un marathon, tout le monde s’en fout a part toi.

Un mois après cette mésaventure, je pulvérisais mon record sur marathon de prés d’un quart d’heure. Après avoir pris un départ dans l’optique de me faire plaisir, dans le groupe 3h30 du marathon du futuroscope accompagné de Fred., je filais au dixième kilo pour finir proche des 3h15.

Aujourd’hui, suite à cette séance ratée, je repense à cette époque, avec anxiété. Je sais que le don du sang avais sûrement accéléré les choses, mais mon attitude me menais droit vers ce que j’ai appelé surentraînement.

Cette fois ci c’est le rhume qui me fait douter. Cette nuit j’ai mal dormis, je m’inquiète, j’ai peur de retourner courir et stressé de me traîner avec un cardio dans le rouge. J’ai peur de retomber dans cette spirale stupide.

J’avais, suite a mon bon résultat a la Rochelle, rêvé toucher les 42 Km sur cette course qui me tient tant a cœur. J’avais rêvé figurer par mis les premiers, peu de coureur passant cette barrière symbolique sur cette petite course. Je sais qu’il ne faut pas que je me mette une telle pression. Je ne peux pas enchaîner aussi rapidement de bons résultats.

Au cinquième jour de rhume, je me sens bien sur fatigué, et j’ai toujours une gène qui m’empêche de respirer correctement. Le médicament n’est pas non plus étranger à cette fatigue. Je suis partagé entre l’envie de me rassurer en rechaussant les running et celui de bien récupérer avant de repartir en forme.

Bien que ce ne soit pas facile d’échapper à cette envie constante de repartir sur les routes, je sais qu’il est plus sage de rester au chaud tant que je ne serais pas complètement guéri et reposé. Pour bien repartir, il faudrait que j’arrive à prendre un peu de distance, mais c’est paradoxal, moins je coure et plus j’ai du mal à me consacrer à autre chose.

Un petit billet un peu moins enthousiaste, dans le sport, comme dans la vie il y a des hauts et des bas.

2007-02-12 15:10:52 : Je suis malade - 1 photo - 15 réactions

Dès samedi, les prémisses d’une rhino commençaient à montrer le bout de leur nez. Sans jeu de mots, mouchoir dans une main et collutoire dans l’autre je prenais les choses sérieusement.
Le soir, invités oblige, je troquais ma boite de dolipranes contre un bon vieux remède de cheval, le whisky.

Bref tous les ingrédients étaient réunis pour un réveil difficile. Le nez bouché, la gorge irritée, je décide tout de même a me lever, reprendre collutoires pour calmer la gorge et dolipranes pour réduire les effets seconds du traitement de cheval de la veille.

Deux heures après j’étais fin prêt pour ma sortie dominicale. Je sais, ce n’est pas sérieux, mais j’aime bien cette sortie en groupe. D’autant plus que cette fois ci nous étions cinq, avec en plus de la semaine précédente Patrick, un des premiers adhérents de l’association qui avait, ces derniers temps, un peu mis de coté la course a pieds pour cause de construction puis déménagement.

Au départ nous commençons a trois avec deux de mes voisins, nous rejoignons JF comme tous les dimanches pièce des cards, pour ensuite aller presque jusqu'à Poitiers chercher Patrick a son domicile. Lorsque nous arrivons chez lui, nous avons déjà couru une petite demi heure.

Comme quoi, Chasseneuil est beaucoup plus grand que l’on pourrait le croire. En effet cinq kilomètres séparent nos domiciles qui sont chacun à des extrémités de notre petite ville.

Pour moi le départ fut difficile, et je suis obligé de sortir régulièrement mon mouchoir, si bien que je fini par le garder a la main. Le cardio aussi me rappelle ma petite forme et les whiskies de la veille.

Après cette première demi heure, nous partons à travers la campagne dans Buxerolles, Montamisé et retour par Bonillait qui sont des communes avoisinantes. Le tempo est plutôt calme et c’est pas plus mal pour moi. Il faut dire que Patrick a besoin de reprendre calmement. Cela fait déjà trois/quatre mois qu’il n’a pratiquement pas couru.

Avec JF et Rudy, nous nous permettons tout de même une petite échappée face au vent qui souffle encore assez fort.

Finalement je fini par oublier mon rhume et nous rentrons après un peu plus de deux heures et quart de course pour 23,3 Km. Une sortie longue de plus.

L’après midi, ma maladie a repris ses droits et aujourd’hui c’est vraiment pas la forme. Du coup je déclare forfait pour ma sortie du jour. Régime actiphed, d’après le toubib que j’ai vu ce matin j’en ai pour 2/3 jours. J’espère pouvoir reprendre assez rapidement, car cette semaine était une des plus importantes sur mon plan.

Si le rhume qui est en moi veut bien sortir demain je ferai une petite sortie tranquille avec Rudy mon voisin.

2007-02-08 19:11:56 : Sept millions - 0 photo - 8 réactions

Et non je n’ai pas gagné au loto, ce chiffre correspond au nombre de pas que j’ai réalisé en courant depuis le 16 Juin 2003.
Pourquoi depuis ce jour là et bien je ne sais plus vraiment, cela correspond au jour où je me suis mis a inscrire le nombre de pas de chacune de mes séances. Il doit vraisemblablement correspondre aussi au jour où ma femme ma offert un podomètre.
"Avec ça, tu vas pouvoir savoir quelle distance tu parcoures. C’est simple, il suffit de rentrer la taille de tes pas et il arrive a calculer la distance." me disait elle.

Autant prévenir tout de suite les novices qui pourraient croire à une telle absurdité, cela ne marche pas. Quoique, je l’aie réglé sur la taille de pas que j’avais lorsque je coure a allure soutenue et sur les premières compétitions, il n’était pas très loin de la réalité.

Depuis j’ai progressé, et une règle d’or à connaître, plus on coure vite et plus les pas sont long.

A quoi peu bien me servir le podomètre si il ne peut pas calculer la distance ?

A rien, mais comme je l’ai, je l’utilise. Je rentre tous mes entraînements sur excel, j’ai donc ajouté une colonne dédiée à cette information. Une petite fonction calculant la somme de cette colonne me permet de vous dire aujourd’hui qu’il m’a déjà compté sept millions de pas.

Comme j’aime bien les statistiques, et que j’ai trouvé avec cartopro d’abord puis avec un GPS ensuite, la possibilité d’avoir de manière plus précise les distances parcourues, j’ai ajouté une colonne taille de mes pas. C’est d’ailleurs ce qui me permet de confirmer que plus on va vite plus les pas sont longs.

Au point où j’en suis et comme une feuille excel permet de stocker énormément de données et que j’ai aussi la fonction chronomètre sur mon cardio, j’ai aussi une colonne nombre de pas a la minute.

Si ils ne servent pas a grand-chose, ces deux chiffres sont tout de même pour moi un indicateur de forme, en plus de la vitesse et du cardio. Moins je suis en forme et moins je fais de pas à la minute par exemple. Ils me permettent aussi de voir mon évolution, en 2004, j’avais une moyenne de pas de 97 centimètres. C’est une moyenne, sachant que la majorité des séances se font en endurance. En 2005, ils sont passés à 1 mètre 04 pour grimper à 1M07 en 2006. Et pour 2007, j’en suis déjà à une moyenne de 1,12 M. En compétition, je suis allé jusqu'à 1,45M sur un 8 kilomètres.
Sur mon premier marathon, il m'a fallut environ 37000 pas pour parcourir les 42,195 Km, alors que sur le dernier a La Rochelle 34200 pas m'ont suffit. Doit on alors considérer que l'effort est moins important même si la distance est la même, c'est a méditer.

J’arrête là pour les stats, bien sur ma vitesse moyenne a elle aussi évoluée. De toutes façons, je me suis dis que lorsqu’il ne marchera plus, je ne le remplacerai pas. Mais c’est coriace ce matériel, autant j’en suis déjà à mon second cardio, autant ce petit appareil semble ne jamais vouloir s’arrêter de fonctionner.

Coté entraînements, la semaine fut intense et dure.

Lundi footing prévu en endurance. Avec Rudy, nous partons sur un bon rythme, un peu trop rapide et impossible de réduire l’allure. Je pense qu’a deux on s’entraîne mutuellement. Bilan une heure a 12 Km/heures au lieu des 11 habituels. Une Fc moyenne de 150 (76,96% de FCM) au lieu des 140. Ce n’est pas gênant, la Fc reste dans des proportions correctes et il faut aussi travailler les allures voisines de 80%. Mais par contre pour la récupération de la sortie de deux heures la veille, ce n’est pas top.

Mardi, fractionnés d’enfer, deux série de six fois 600M en 2’07. Comme la semaine passée, mais avec une répétition de plus. JF nous avais tracé les repères, donc cette fois ci j’étais sur de la distance. Merci beaucoup JF. Je pense que la semaine passée, mes 600M devaient être un peu plus court. D’autre part, la fatigue commence à se faire sentir, avec toutes ces grosses séances a répétition. Il faut dire que l’on est en semaine trois du plan et avec la semaine prochaine, ce sont les deux plus grosses. Bilan, je tiens bien les trois premières fractions, ensuite je faiblit et fait les autres en 2’12 a 2’15.

Aujourd’hui, après une journée de repos, c’est reparti avec Rudy a travers la campagne de Jaunay clan, a la poursuite du parcours du 10 Km de septembre. Au programme deux fois douze minutes d’allure marathon. Après trente minutes d’échauffement encore un peu rapide, Rudy donne le tempo. Il a retrouvé la forme, et si la semaine dernière ses puls étaient toujours plus importantes que moi, cette fois ci nous sommes au même niveau. C’est lui qui mène le train pendant pratiquement toutes les 24 minutes. Dans son sillage, j’ai un peu de mal à le suivre. Finalement je ne suis pas mécontent de cette séance, ma moyenne a été de 170 puls sur la première partie et 173 sur la seconde à pratiquement 14 Km/heure (4’18 et 4’21 au Km). Soit la même chose que la semaine dernière alors que je pensais être moins bien.

Demain ce sera une heure quinze d’endurance, seul. Je vais calmer un peu le jeu avant de réattaquer dimanche en groupe pour encore deux heures.

Comme je note tous sur ma feuille excel, je peu voire qu’il y a un an, je faisait sensiblement les même séances, avec un peu moins de répétitions sur les fractionnés court. Sur la partie allure marathon, je tournais un kilomètre heures moins vite (4’39 et 4’41 au Km). Je préparais exactement la même course (les trois heures de Chasseneuil). Ceci est plutôt encourageant.

2007-02-05 10:33:05 : Le faire a Dissay - 0 photo - 3 réactions

Juste une petite boutade par rapport au vieux sketch de Fernand Raynaud et son eau férigineuse. D’ailleurs cette histoire tombe a propos, vu que mon week end fut arrosé d’alcool dans la première partie et d’eau sur la fin.

Après un apéritif bien réussi vendredi soir, nous étions convié à un anniversaire samedi soir. Anniversaire qui s’est terminé tôt le dimanche matin dans la joie et la bonne humeur. Autant dire que lorsque je me suis levé vers 8 heures pour affronter ma sortie dominicale, je n’étais pas des plus frais.

Auparavant, vendredi midi j’avais réalisé une sortie plutôt relax, seul pour une fois. Relax, il le fallait vu la série de fractionnés de la veille. Une petite sortie en endurance a 143 puls de moyennes (73% de FCM) dans Chasseneuil et mes points d’arrêts habituels (banque, constructions). Au passage un petits bonjour aux enduiseurs, ça y’est les maisons prennent forme. La livraison est prévue pour le 20 Mars.

Retour a l’eau, ce dimanche matin, en compagnie de deux de mes voisins, Rudy et Franck. Ensemble nous nous rendons pièce des cards pour récupérer JF qui tourne sur la piste en nous attendant. En bon inspecteur des travaux fini, nous regardons le travail de JF et son marquage de la piste tous les 100 mètres. Je compare chaque portion avec la distance indiquée par mon GPS. Sur les trois des quatre portions de 100 M, mon GPS en indique aussi 100, mais sur l’avant dernière il en trouve 110. Un second tour confirme ces données. L’erreur au final est de 10 mètres, mais c’est aussi l’unité de mesure la plus petite sur mon appareil. Dans le pratique, j’ai constaté qu’il indique parfois 400, parfois 410 M.

En tout cas merci beaucoup JF pour ce marquage qui nous permettra de faire nos fractionnés sans être sujet aux aléas de nos appareils moderne, pas suffisamment précis sur du court.
Rudy possède lui le polar avec accéléromètre et pas comparaisons nous avons souvent quelques dizaines de mètres de différence sur une sortie.

Après nos deux tours de pistes, direction la campagne pour une sortie de plus de deux heures. Quelques hésitations et nous prenons la direction de Dissay qui donnera le titre de ce post. Bon ce n’est pas de l’eau férigineuse, mais de l’eau sucrée dont je m’abreuve tous le long de chacune de mes séances. Coté météo, on a beaucoup de chance, il fait un super soleil. Si il n’y avait pas par moment ce petit vent froid, on aurait presque trop chaud.

C’est vraiment sympa ces sorties en groupe, cela permet de varier les allures en formant parfois des duos. On ne voit pas le temps passer, mais mine de rien, Dissay c’est loin de Chasseneuil et le retour est dur pour JF qui revient de maladie et n’a pu courir de la semaine.
Nous le raccompagnons presque jusqu'à la pièce des cards, histoire de passer les deux heures de courses. En vue de cette préparation aux trois heures, j’ai besoin de long et je sais que mon emploi du temps chargé début Mars ne me permettra pas d’en faire sur la fin. Au final, 22 Km en 2h05, une bonne ballade. La semaine prochaine on allonge encore ?

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