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2007-03-12 11:12:12 : Le plein d’EPO

Il parait que l’entraînement en altitude favorise une augmentation naturelle des globules rouges permettant la circulation de l’oxygène vers les muscles. C’est pourquoi pour mon avant dernière semaine de préparation aux trois heures de Chasseneuil, je me suis rendu en auvergne, du coté de super Besse.

En fait ce n’est pas tout a fait vrai, j’y suis allé parce que c’était les vacances d’hivers et que je suis fana de ski. Au programme, ski et un petit peu de course a pieds, histoire de ne pas perdre la main (heu de ne pas perdre pieds).

Ces vacances commencent plutôt bien. La semaine dernière, le temps était pourri, cette semaine c’est plutôt le soleil. Alors même si la neige n’est pas totalement au rendez vous, avec la moitié du domaine skiable d’ouvert, je suis fin près dès le dimanche matin a neuf heures.

Les trois premiers jours furent intégralement consacrés au ski, avec juste une petite sortie de trois quarts d’heure a jeun le matin du second jour, avant l’ouverture des pistes. Et du ski, j’en ait profité, car si seulement la moitié du domaine est accessible, il n’y a pas le quart de la moitié des skieurs présents habituellement. Il faut dire qu’en fin de période, seule notre zone est en vacances. Du coup, pas d’attente aux remontées et donc une alternance montée descente sans fin.

Ne voulant pas trop forcer et pour profiter d’un peu de repos, je décidais de lever le pieds en fin de semaine. En fait, j’avais prévu une sortie longue le mercredi matin. Un peu plus d’une heure trente toute en endurance. La montée d’un col, sept kilomètres de cote non stop. J’ai ensuite poussé un peu de l’autre coté avant de faire demi tour. Les sept kilomètres de descente se font à un rythme d’enfers avec une Fc défiant toute concurrence.

Retour a la glisse le jeudi, mais cette fois ci sur un surf. Je pratique le ski depuis de nombreuses années (35 ans) et j’ai eu par le passé une parenthèse surf, histoire de découvrir d’autres sensations. Ayant repris le ski depuis cinq ans, je voulais revenir à mon ancienne passion, histoire de ne pas perdre la main (oups, les pieds toujours). Bilan très satisfait et l’envie de reprendre cette discipline l’année prochaine. D’autant plus que depuis mes débuts en surf, le matériel a évolué, fini les chaussures lourdes du ski alpin, place a des chaussons très confortables. La planche aussi a évolué, elle permet des figures a l’époque inimaginables. Même le prix à la location a évolué, il coûte plus cher que le forfait….

Le vendredi, juste avant le retour, une petite séance de seuil en altitude en attendant le résultat de l’épreuve de ski de mon fils. Bilan deux fois dix minutes a 88% de FCM en 4’15 de moyenne. Je me sens vraiment en confiance pour la semaine prochaine. Mon fils a quand a lui décroché sa deuxième étoile qu’il convoitait tant. Tout le monde est content.

Seul hombre au tableau, ce matin le réveil a de nouveau sonné pour toute la famille. Lui qui s’étais tu depuis deux semaines.

C’est quand les prochaines vacances ?

Les réactions

Par roman1982, le 2007-03-12 11:35:01
hum , y en a qu'on de la chance :)))) je trouve malgré tout domage que les stations de skis poluuent les panoramas de nos montagnes... bonne chance pour Chasseneuil ! @ +++

Par mielou, le 2007-03-12 15:04:34
sourire
le titre à du en attirer plus d'un !

la montagne
on y pense pas tout le temps
mais c'est vrai qu'après un mois passé en altitude en été m'avait donné une bonne caisse pour la suite de la saison
à renouveler sûrement !
salut à toi GGBI

Par cyrille, le 2007-03-12 22:01:14
1 semaine a 1300m c' est efficace comme entraienement en altitude?? @ +

Par Parisi, le 2007-03-12 22:01:59
Merci pour ce CR et ces photos superbes !!!

Quelles belles vacances !!!

Par JF, le 2007-03-15 12:51:29
Rendez vous a 8heures pour preparation . RV piece des cards A +GGBI

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Combien fait un plus trois ? (en toute lettre)


La stations vu du haut, le manteau neigeux n'est pas très épais, mais suffisament pour apprécier.


Entre deux pistes entretenus grace aux canons a neige, les autres dévoilent leur tenue d'été. Sur la droite, mes ski de trente ans, je ne connais pas les paraboliques.


Il y avait quelques skieurs de temps en temps.


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2007-03-02 12:26:58 : L’aurore Pictave. - 0 photo - 0 réaction

J’ai pour habitude d’organiser mes entraînements en fonction de ma vie de famille. Ainsi, ma femme et mes enfants mangeant à la cantine la semaine, sauf le mercredi, je m’entraîne chaque midi où je suis seul. Ajouté a cela la sortie dominicale en groupe et me voici avec un programme de cinq séances par semaines adaptées a mon niveau.

Mais voilà, il arrive de temps en temps que cette harmonie soit chamboulée. Ce fut le cas cette semaine, où pour cause de vacances scolaires, pas de cantine, donc pas d’entraînements du midi. Pour y remédier, j’avais donc décidé de faire mes entraînements tôt le matin, lorsque toute ma famille est encore endormie.

Après une journée de repos pour récupérer de mes 10 miles de Savigny, je commençais mardi matin par une séance d’endurance. Histoire de débuter en douceur, j’en profite pour faire une séance a jeun, ainsi pas de réveil avant l’heure H. C’est donc a 6h45 que je sors du lit pour m’habiller et me jeter dans le froid glacial de l’hiver.

Bon pour l’hiver glacial, on repassera, du coup avec mon coupe vent made in la rochelle, je suis un peu trop au chaud. Pendant les 45 premières minutes, je carbure uniquement a l’eau. Puis je m’octrois une pause barre de céréales et la dernière demi heure se fera avec ma boisson énergétique habituelle. Il ne faut pas trop abuser des sorties a jeun, 45 minutes c’est bien suffisant.

Au total, j’ai donc parcouru 13,88 Km à une moyenne de 143 puls (73% de FCM). C’est pas terrible, mais je ressent sûrement encore la fatigue de Savigny, d’autre part, courir a jeun n’aspire pas à la performance.

Au programme mercredi, une demi heure a allure marathon. Cette fois ci, pas question de partir a jeun. Je me lève donc vers 5h15 pour enfiler un léger petit déjeuné. Pour ce jour là comme pour les suivants, mon petit déjeuné se compose d’un bol de spordej suivi d’un kiwi et de l’eau. J’aime bien ce produit que j’achète chez overstim. C’est au choix une mousse au chocolat, praliné ou capuccino. Actuellement c’est praliné, mais j’ai déjà testé chocolat et mon prochain sera donc capuccino, histoire d’essayer les trois.

Après le petit déjeuné très matinal, je me recouche pour digérer tranquillement et me relève comme la veille vers 6h45. Place donc a la séance d’allure marathon. Comme toujours, lors des séances, je réalise auparavant une bonne demi heure d’échauffement a 70/75% de FCM. Cette phase est importante a mon goût, car elle permet de faire monter le cœur et de se placer non pas dans une situation de départ, mais directement dans des conditions de course.

Pour cette seule sortie d’allure marathon de trente minutes consécutives, je décide d’aller sur le circuit où auront lieu les trois heures de chasseneuil, histoire de faire une répétition grandeur nature.

Auparavant, l’échauffement c’est fait, comme la veille, dans la nuit, éclairé par ma lampe torche et comme toujours dans ces moments, équipé de mon gilet fluo. Pour cette première demi heure, je suis parti calmement, 4 kilomètres a 70% de FCM, a travers les rues de Chasseneuil. Puis les derniers 1,6 Km qui me séparaient de la pièce des cards, lieu où va donc se dérouler la course que je prépare, à une allure un peu plus soutenue a 75% de FCM. Bilan de meilleures sensations que la veille et une allure plus rapide pour des puls moins fortes.
Durant cet échauffement, le jour s’est levé et s’est donc avec une parfaite visibilité que je m’élance pour 30 minutes sur le parcours de la course. La boucle fait deux kilomètres d’un circuit complètement plat, mais qui a pour difficultés de nous faire faire demi tour a trois reprises. Si l’un des demis tours se fait relativement facilement, car c’est plutôt un virage style montagne, les deux autres consistent littéralement à se retourner sur place. Bilan on passe de 14 Km heures, pour moi, a presque zéro. A la longue, les relances deviennent dures.

Je fais le premier tour en 8’39 a une moyenne de 166 puls (soit 85%), j’accélère légèrement pour le second que je réalise en 8’31 pour une moyenne de 172 puls (soit 88%) et sur le troisième, j’ai pioché un peu sur les demis tours, bilan 8’38 pour 174 puls (soit 89%). Je réalise encore presque un kilomètre (980 mètres) pour boucler mes trente minutes. Au final, j’ai fait presque 7 kilomètres en une demi heures à une moyenne de 87% de FCM.

Si je tiens cette allure le jour J, je serais assez satisfait, car cela me rapprocherai des 42Km sur un parcours qui avec ses constantes relances, n’est pas si facile.

Concernant la Fc, je sais que beaucoup préconisent 80 a 85% de FCM sur marathon. Pour ma part, après 6 marathons terminés et trois épreuves de trois heures, je commence a me connaître. Je réalise ces courses à une moyenne de 175/176 puls. Et mis a part la Rochelle où j’ai souffert sur la fin, je pense a cause du manque d’hydratation, a Paris et au Futuroscope, je n’ai pas eu de soucis, réalisant a chaque fois un négative split.

Par contre, il est possible que ma FCM soit légèrement sous évaluée, n’ayant jamais réalisé de test dans ce sens, je me base sur le maximum que j’ai obtenu par deux fois lors de courses de 10 kilomètres.

Jeudi matin, encore une heure et quart en endurance, histoire de récupérer de la veille. Lever a 5 heures pour le petit déjeuné et départ a 7 heures. Dans la nuit et sans lampe de poche que j’avais oublié, je me fie aux sensations et aux rares passages sous des lampadaires pour tenir autour de 70% dans un premiers temps puis 75% sur la fin. Là encore un footing, intéressant, cela confirme ma forme actuelle. Pourtant la météo n’est pas aussi bonne que les jours précédents, il souffle un vent très fort accompagné d’une forte pluie. J’applique le conseil suivant, je pars le vent de face pendant toute la première moitié pour revenir ensuite avec le vent de dos. Il est préférable de procéder ainsi, car il vaut mieux affronter la difficulté lorsque l’on est encore frais.

Aujourd’hui, quatrième et dernier jour de ma série matinale. Au programme grosse séance de VMA. En fait, je suis le programme 2006 de JI pour un marathon en trois heures. Je trouve ce programme assez bien construit, constitué d’une alternance de séances rapides et a allure marathon entrecoupées de d’autres entièrement en endurance pour l’assimilation. Sans oublier bien sur la longue séance dominicale.

Je le trouve bien construit, mais les allures des séances rapides sont d’un niveau trop élevé pour un objectif trois heures. Aujourd’hui, par exemple j’aurais du faire huit fois miles mètres en 3’43. Allure que j’ai du mal a tenir, même pour une préparation 10Km où je fais plutôt 6 fois 1000 en 3’50.

Pour cause de rhume, j’avais décalé d’une semaine mes séances VMA et donc aujourd’hui je me retrouvais a faire 10*800M. Ce qui est aussi une séance costaud. Surtout si on veut tenir les temps prévus de 2’53. Là encore, je les trouve inadaptés pour un niveau trois heures, et c’est plutôt en 2’58/3’00 que je suis partit pour les boucler. Bilan, ce fut un peu dur. Par rapport a la semaine précédente, je ne fait pas monter mes puls aussi fort, mais je tiens le rythme, au moins pour les huit premiers. Au final : 2’57, 2’59, 2’58, 2’58, 2’59, 2’59, 3’00, 3’00, 3’02 et 3’02.

Je suis assez satisfait de cette série, même si ce n’est pas une super régularité.

Maintenant c’est repos, pour au moins deux jour, car demain je pars pour une semaine a la montagne et fervent adepte du ski alpin, je vais mettre de coté la CAP. Je pense ne faire comme l’année dernière que deux sortes course a pieds. Le reste sera consacré au ski.

2007-02-26 15:32:29 : Savigny a l’heure anglaise - 4 photos - 7 réactions

Hier avait lieu les 10 miles de Savigny l’evescault. J’y aie participé dans le cadre de ma préparation aux trois heures de Chasseneuil. Dans mon plan d’entraînement, cette course correspondait aux semi que j’aurais du faire en principe quatre semaines avant l’objectif. Oui, mais voila, la semaine dernière il n’y avait pas de course correspondant a environ 21 Km dans la Vienne.

Du coup j’ai interverti la séance de dimanche dernier avec celle d’hier. Pour ceux qui connaissent la distance d’un mile, vous aurez aussi vite compris que la distance non plus ne correspondait pas. Pour cet autre problème, j’avais la solution, comme le parcours est en fait composé de 4 boucles d’un peu plus de 4 kilomètres chacune, il suffisait d’en faire une de plus pour approcher la distance prévue.

Au programme, trois boucles à allure marathon, soit douze kilomètres, une boucle a fond et la supplémentaire en endurance pour la récupération. Pour l’allure marathon, j’envisage du 4’15 au kilomètre, histoire de me tester pour approcher les 42 Km lors des trois heures. Mais de toutes façons, je souhaite m’en remettre au cardio qui doit tourner autour des 88% de FCM, soit 172/174 pulsations minutes pour moi.

Le départ est en descente, il faut donc faire attention a ne pas partir sur une allure trop rapide. Ce que je m’attache à faire. Equipé de mon GPS, je peux dès les premiers mètres me stabiliser a la bonne allure. Si le départ est en descente, très vite on arrive a la seule difficulté du relief de cette course, a savoir une cote tout de même pas trop forte, mais très longue (environ 700M) et suivi d'une seconde de presque 200M. L’autre difficulté, c’est le vent qui souffle relativement fort et que l’on a de face dans cette portion montante à parcourir 4 fois donc.
A chaque tour, mes temps de passages seront supérieurs aux 4’15 souhaités, mais je me rattrape sur le reste la boucle qui est assez plat, voire même descendant. Il faut bien compenser avec la longue montée.

En fait pas tout a fait a chaque tour, puisque sur le premier tour, je boucle mon premier kilomètre en 4’15 pour une Fc moyenne de 165. Ce chiffre n’est pas significatif, sur le premier Km, la Fc monte progressivement. Le reste de cette première boucle se passe bien avec des Km en 4’12, 4’16 et 4’12 pour une Fc oscillant autour de 173. Tout va donc pour le mieux lorsque j’attaque la seconde boucle et cette montée de 500 M. Ce Km va faire baisser sensiblement ma moyenne puisque je le parcoure en 4’24. Rien d’inquiétant, comme je l'ai dit plus haut, je me rattrape sur les Km suivants. Il en sera de même pour le troisième tour qui est légèrement plus court pour compenser le fait qu’une boucle fait plus de 2,5 miles.

Au final, j’ai parcouru les douze premiers Km en 51’16 soit du 4’16 à une Fc moyenne de 174 (89% de FCM). Je suis assez satisfait, même si en moyenne il me manque 1 seconde pour atteindre le marathon en trois heures, cela ferait tout de même plus de 42 Km en trois heures, ce qui me satisferait largement. Pourvu que je sois dans le même niveau dans trois semaines.

Pour la dernière boucle, je change considérablement de rythme, après avoir avalé un gel coup de fouet et pris un gobelet d’eau au dernier ravitaillement, je passe de 14 Km heures a plus de 16. Les coureurs que je laisse sur place doivent se poser des questions. Je me sens bien et double beaucoup de monde, d’autant plus que je commence aussi a rattraper la queue de la course. C’est encore plus grisant, car ceux là tournent en moins de dix Km heure.
Je dévore ces un peu plus de 4 kilomètres a une moyenne de 3’42 en étant relativement régulier. Même ma Fc, n’explose pas. Sur cette partie j’aurais une moyenne de 182 soit 93% de FCM.

Bilan 1h7’43 de course et une 33iéme place sur environ 160 coureurs sur le 10 miles. Parallèlement, il y avait aussi un 5 miles pour ceux qui préfèrent le court.

A peine arrivé, j’enfile mon coupe vent, car la météo qui avait été clémente pendant la course avec même un peu de soleil au début parait brusquement beaucoup plus sombre, et j’accompagne Rudy pour une dernière boucle de récupération toute en endurance.
On ne s’est pas trompé, a peine arrivé en haut de la cote ou nous avons rejoint deux coureurs qui entament leur dernière boucle de la course, la puit fait son apparition et pas une petite, c’est des trombes d’eau qui s’abattent sur nous. Décidément, Savigny étais bien hier a l’heure anglaise.

2007-02-23 09:53:11 : Retour en forme - 0 photo - 8 réactions

Oublié le gros méchant rhume et ses idées noires qu’il inspire. Après une bonne semaine de fatigue et d’anxiété, j’avais repris la toute dès lundi. Bon pas encore au top, le nez toujours bouché, mais avec des pulsations correctes.

Mardi, retour aux choses sérieuses et a ce qui constitue l’objectif premier, l’allure marathon. Au départ, j’ai en tête deux stratégies, je tente huit minutes, si tout va bien je continue, sinon je stoppe et rentre la mine dépitée chez moi.

C’est finalement la mine réjouie que je retrouverai ma maison. Une heure et demi plus tôt, c’est avec Rudy mon voisin que je pars a travers Chasseneuil, en direction de Montamisé dans un premier temps.
Une demi heure d’échauffement a 145 puls de moyenne (75% de FCM) s’articulant en deux phases, un premier Km très tranquille puis 5 kilomètres un peu plus soutenus a 150 (soit 77%).

Avant Montamisé, nous bifurquons vers Champ de gain histoire de rester sur de petites routes de campagne. Toute cette première partie est montante et c’est en haut de la cote que nous démarrons la première fraction de seuil. Quinze minutes à un rythme d’enfer, il faut dire que dans l’ensemble ça descend. Ce n’est pas le petit faut plat montant de la fin qui viendra a bout de notre moyenne plutôt prometteuse. A près de 15 km/heures, (4’05 au Km) ce n’est pas 42 Km que je vais viser aux trois heures, mais plus. A condition bien sur que le circuit soit toujours en descente.

Même si cette portion était avantageuse, le moral est là et surtout, la fin en légère remontée n’a pas fait exploser ma fréquence cardiaque. Parti sur notre lancée et après cinq minutes de répit, nous repartons pour une seconde portion de 15 minutes toujours a la même allure, malgré un relief un peu moins avantageux.
Bilan, presque aussi bien (du 4’06 de moyenne) pour une Fc a peine plus haute a 172 (soit 88,72%)

Habituellement, je travaille plutôt mon allure sur une base de 168 puls a environ 86%, mais
Nous sommes deux et on s’entraîne mutuellement. D’autre part, Rudy a un niveau supérieur au miens. Il faut bien s’adapter. Je pense que c’est tout aussi bénéfique de travailler des allures légèrement supérieure a celle envisagée du moment que ce n’est pas a toutes les séances.

Au final, j’étais parti pour faire la séance de seuil ratée de la semaine dernière, finalement j’ai fait celle de cette semaine.

Hier, fort de ce retour, je décidais de faire la séance VMA annulée la semaine précédente. En effet au programme j’avais 8 fois 800M à faire contre normalement 10 fois cette semaine. Comme je trouve que dix fois c’est trop et que c’est sans doute préférable en retour de maladie de revenir sur le programme initial, je me contente donc de huit répétitions.

Concernant l’allure, je trouve là encore la séance un peu dure. En effet pour un objectif marathon de trois heures, il est prévu des 800M en 2’53 !
Un peu rapide pour moi, je les prévois plutôt autour des trois minutes.

Un rapide échauffement effectué avec Joël. Vingt minutes a allure tranquille dans les rues de Chasseneuil, pour finir pièce des cards sur ma piste fétiche. Comme trop souvent malheureusement, je pars trop vite et boucle le premier 800 en 2’52. Mais je me sens bien et confirme avec le second en 2’53. Pour la suite je décide, peu être un peu contraint, de lever le pied et de m’en tenir au programme initial. C’est donc avec une allure légèrement moins rapide d’environ une seconde au 100M que je fini ma série en 2’57/2’58/2’59/3’00/3’01 et encore 3’00 sur le dernier.
C’est d’ailleurs ce dernier qui me réconforte, j’en aie encore sous le coude, à tel point que j’ai envie d’en faire un neuvième. J’arrive a me raisonner et je me rappelle un des principe de ce genre d’entraînement, on doit le finir avec l’impression que l’on peu continuer. Et bien c’était le cas.

Je reste quand même mitigé sur cette séance. En partant moins vite je dois pouvoir tenir une allure de 2’56 plutôt que 3 minutes. Mais je reste positif, la forme est là et je tiens la séance sans faiblir.

Aujourd’hui un peu d’endurance pour récupérer d’une séance tout de même éprouvante. Au programme une heure et quart autour de 75% de FCM. Seul pour une fois.

Dimanche une compétition test. A trois semaines de l’objectif, un dix miles (soit un peu plus de seize kilomètres) a Savigny organisé par le CA Pictave (http://capictave.com/ ). Quatre boucles d’environ quatre Km chacune, avec pour moi une cinquième histoire de pousser jusqu’au semi.

J’y vais avant tout pour le plaisir, le parcours est très agréable et change de mes circuits habituels. L’ambiance y es plutôt sympa et les quatre petites boucles font que l’on es jamais seul.

Je compte en profiter pour tester mon allure course. Il ne s’agit surtout pas, si près de l’objectif, de faire cette course au maximum. Si je me sens bien, je ferais juste la dernière boucle à une allure plus soutenue.

2007-02-19 18:19:19 : Je me dope à la spiruline - 1 photo - 37 réactions

Après un post au titre un peu alarmant, je tiens a m’excuser auprès de ceux a qui j’ai fait craindre le pire pour ma personne. Je n’ai pas eu d’accident, je ne suis même pas blessé, je suis juste malade. Mais bon dieu que c’est long, toujours enrhumé depuis maintenant plus d’une semaine, j’ai quand même repris le chemins des sentiers de Chasseneuil ce midi avec Rudy mon voisin.

Tout en douceur, il ne s’agit surtout pas de répéter la même frayeur que la semaine dernière. Un premier kilomètre très tranquille en 5’33, puis les suivant un peu plus rapides vers les 12 Km/heures pour se stabiliser sur la seconde moitié autour de 5’15.
Bilan de la course, presque 14 kilomètres en un peu moins d’une heure et quart a une fréquence cardiaque moyenne de 146 soit a peu près 75% de FCM.

Je suis assez content, c’est le genre de sortie que j’apprécie de faire a deux, d’abord parce que seul j’ai tendance a aller moins vite ce qui n’est pas toujours profitable, mais ensuite parce que cela permet de bavarder un peu.

Notamment durant la course, Rudy me faisait part de l’importance capitale des protéines dans notre régime alimentaire. Importantes, car elles servent à une bonne régénération musculaire d’après course et bien sur aussi au développement de ces mêmes muscles.

Pour un apport suffisant et pour éviter toute carence, ma solution s’est environ 10 grammes de spiruline quotidiennement.

Ce sujet reviens de temps en temps sur le forum et comme il est abordé souvent sur le coté comprimé qui es un des conditionnement possible de cet aliment, certains donneurs de leçons trouvent souvent la réponse choc au choix, « c’est le début du dopage » ou encore « si tu as besoin de ce genre de complément alimentaire, c’est que tu ne te nourris pas correctement ».

Même genre d’arguments d’ailleurs que l’on trouve aussi lorsque l’on parle de gel ou barres énergétique que l’on peu consommer pendant une compétition.

Là où je pense que ces gens se trompent, c’est dans l’approche même du produit. Il ne faut pas voir la spiruline comme un médicament, ni comme un complément alimentaire, mais comme un aliment tout simplement.

La spiruline est une algue qui a deux particularités très intéressantes, contrairement a la plupart des algues, elle n’est pas toxique et d’autre part, elle contient entre autre 60 a 70% de protéines là ou la viande n’en contient qu’entre 20 et 30%. Elle a en plus d’autres atouts comme une présence importante de fer et de vitamines diverses.
Elle est donc une alliée importante pour les végétaliens, mais aussi pour les coureurs que nous sommes.

Autre argument choc, pour produire un kilo de protéine issue de la spiruline, il faut 200 fois moins de surface de culture et 40 fois moins d’eau que pour la même quantité de protéine animale. Là où 100 000 litres d’eau et 200 mètres carrés de terre sont nécessaires pour obtenir ce kilo de protéine, seul un mètre carrés et 2 500 litres d’eau suffiront pour son équivalent en algue.

Alors, je suis toujours dans une logique de dopage ? Suis-je vraiment un déséquilibré diététique qui règle ses problèmes a coup de compléments alimentaire ?

Bien sur, il y a un hic, car tout ne peu pas être parfait. Cette algue ne peu se consommer crue que près des lieus de production, car dans cet état elle ne se conserve que très peu de temps. Alors a moins d’habiter au bord de la mer et proche d’une production, il faut la consommer sèche.

Son second défaut est son goût. Beaucoup de gens ne trouvent pas cet aliment très appétissant. Personnellement je trouve surtout qu’elle n’a pas de goût. C’est surtout sa couleur, verte qui peu suggérer un mauvais goût. C’est pour cela que certains préfèrent la consommer sous forme de gélules. Par contre sous ce conditionnement, elle coûte très cher (environ 250 euros le kilo contre 130 séchée sous forme de paillettes).

Pour ma part, je l’achète directement à un producteur (voir son site http://www.spirulinedeprovence.com ) sous forme de paillettes que je verse sur une tartine de miel. Chaque matin, c’est environ 5 à 10 grammes que j’ingurgite ainsi. Sa couleur est tenace, il m’arrive parfois d’en manger dans du fromage blanc. C’est la couleur verte qui subsiste, oublié le blanc. C’est tellement tenace que lorsque je me lave les dents après en avoir mangé et après mon verre de jus d’orange et mon thé, c’est toujours le vert qui reste lorsque je me rince la bouche.

C’est son défaut, mais cela reste l’idéal pour avoir des quantités suffisantes de protéines sans abuser de la viande. C’est d’une certaine manière écologique, car nous sommes de plus en plus nombreux sur terre et il n’est pas possible de produire suffisamment de viandes pour tous.

D’ailleurs, au-delà de nos propres besoins, cette algue est aussi une solution pour les pays en voie de développement qui regorgent d’habitant en sous alimentation. Non seulement cette algue peu être produite en Afrique par exemple, mais elle ne coûte pas très cher a produire.

Voila sans vouloir vous convertir je souhaitais démystifier une pratique alimentaire peu connue. J’ai pris quelques chiffres de cette étude que j’ai trouvé intéressante : http://www.spiruline.fr.to .

2007-02-16 09:55:42 : Fauché en plein rêve - 1 photo - 18 réactions

Avec cinq entraînements par semaine, une partie de ma vie s’articule autour de la course a pieds. Et j’y trouve beaucoup de confort, car comme je place quatre de mes cinq sorties le midi quand tout le monde mange a la cantine, cela ne nuit en rien à la vie de famille.

Pour le travail, ce n’est pas non plus un soucis, étant donné que je travaille a domicile, je n’ai pas, contrairement a beaucoup de perte de temps dans le transport. Ce qui me permet, malgré des entraînements pouvant durer jusqu'à prêt d’une heure et quart de n’avoir des journées pas plus chargées que la plupart d’entre vous.

Alors lorsque comme cette semaine, je suis malade, et ceci en plein milieu de ma préparation pour les trois heures de Chasseneuil, tout le chamboulement occasionné me perturbe.
Les deux premiers jours, j’espérais pouvoir reprendre très vite. En consultant mon plan d’entraînement, je me disais même que je ne raterai aucune séance. Il suffisait de remplacer la journée de repos du mercredi par l’allure seuil prévue initialement le lundi.

Oui mais voilà, mardi je n’étais pas encore au mieux et je décidais donc d’annuler la petite sortie de trois quart d’heures d’endurance. Ou plutôt de la reporter au lendemain et de déplacer la séance seuil au Jeudi et finalement d’annuler la grosse sortie VMA du Jeudi.

Je commençais à prendre conscience de la fatigue occasionnée par ce petit rhume. C’est ça qui est rageant, je ne coure pas mais je me fatigue plus que si je m’entraînait.

Bien que pas encore complètement en forme, mercredi soir je me suis lancé dans la mini tempête qui soufflait sur tout l’ouest de la France. Chez nous elle ne fut pas trop violente, le vent soufflait fort certes, mais j’arrivais à avancer face a lui.
Avec des puls a peine plus fortes qu’a l’accoutumée, je bouclais un peu plus d’une heure d’endurance à un rythme de 5’33. Soit un peu faible, mais satisfait vu mon niveau et ma petite forme. Le soir, retour sur l’actifed et dodo.

Fort de cette sortie de la veille, je décidais donc le jeudi de reprendre un peu d’allure. Tout s’annonçait bien, pour la première fois depuis dimanche, je n’avais plus mal à la gorge et je ne me mouchais pratiquement plus. J’avais rendez vous avec Rudy, JF et un de ses collègues. Nous partons tranquillement, au bout de deux kilomètres, nous accélérons légèrement et mes puls commencent à monter un peu au dessus des 145 (limite des 75%).

Rien d’inquiétant, nous avons une bonne allure. Après environs 25 minutes nous laissons JF et son collègue, et cinq minutes plus tard, c’est parti pour l’allure marathon. Au programme, trois fois huit minutes. Sauf que je ne tiens bien que les cinq premières minutes. Je fini quand même cette première fraction dans un temps encore un peu correct (en 4’23 pour du 4’18 envisagé). Pendant la phase de récupération, mes puls ne redescendent pas et je sens que c’est dur. La seconde fraction se fait trop difficilement, je force là ou Rudy est trop à l’aise. Je décide donc d’arrêter là. Je rentre sur un rythme tranquille en laissant Rudy continuer seul.

Même pendant le retour, mes puls ne redescendront pas. Cela me mine le moral et me ramène pile poil deux ans en arrière. Mi Février 2005, après un don du sang, je continue un plan d’entraînement assez rude, toujours en prévision de cette fameuse course de Chasseneuil. Bien sur, affaiblit par le don, je ne tiens pas mes temps sur fractionnés, pire je m’use a m’obstiner a les faire.
Les jours qui avaient suivis ne furent que descente au plus bas, me minant le moral, sorties après sorties. Ma vie s’articulant alors sûrement trop autour de cette passion, tout basculait. Perte de sommeil, fatigue, baisse de moral, irritabilité. Tous les ingrédients d’un surentraînement.

Un mois après lors des trois heures de Chasseneuil, je n’étais toujours pas remis, bien au contraire. En plus j’avais développé un kyste poplité. Cela ne m’avais pas empêché de participer, de faire mieux que l’année d’avant mais bien moins que mes prétentions initiales et que mon niveau du moment.

Ce n’est que deux mois plus tard (soit trois mois après) que les choses ont commencé à rentrer dans l’ordre. Pendant toute cette période j’alternais des phases courtes d’espoir suivi invariablement de déceptions. Le déclic fut, un jour blasé de rechercher toujours l’entraînement le meilleur les yeux rivés sur la cardio, je me suis enfin remis a courir pour le plaisir. J’ai arrêté de consulter cette machine et accordé un peu plus d’attention au paysage. Je me suis dis, ce que ma femme ne cessait de me répéter, le chrono que tu réalises à un marathon, tout le monde s’en fout a part toi.

Un mois après cette mésaventure, je pulvérisais mon record sur marathon de prés d’un quart d’heure. Après avoir pris un départ dans l’optique de me faire plaisir, dans le groupe 3h30 du marathon du futuroscope accompagné de Fred., je filais au dixième kilo pour finir proche des 3h15.

Aujourd’hui, suite à cette séance ratée, je repense à cette époque, avec anxiété. Je sais que le don du sang avais sûrement accéléré les choses, mais mon attitude me menais droit vers ce que j’ai appelé surentraînement.

Cette fois ci c’est le rhume qui me fait douter. Cette nuit j’ai mal dormis, je m’inquiète, j’ai peur de retourner courir et stressé de me traîner avec un cardio dans le rouge. J’ai peur de retomber dans cette spirale stupide.

J’avais, suite a mon bon résultat a la Rochelle, rêvé toucher les 42 Km sur cette course qui me tient tant a cœur. J’avais rêvé figurer par mis les premiers, peu de coureur passant cette barrière symbolique sur cette petite course. Je sais qu’il ne faut pas que je me mette une telle pression. Je ne peux pas enchaîner aussi rapidement de bons résultats.

Au cinquième jour de rhume, je me sens bien sur fatigué, et j’ai toujours une gène qui m’empêche de respirer correctement. Le médicament n’est pas non plus étranger à cette fatigue. Je suis partagé entre l’envie de me rassurer en rechaussant les running et celui de bien récupérer avant de repartir en forme.

Bien que ce ne soit pas facile d’échapper à cette envie constante de repartir sur les routes, je sais qu’il est plus sage de rester au chaud tant que je ne serais pas complètement guéri et reposé. Pour bien repartir, il faudrait que j’arrive à prendre un peu de distance, mais c’est paradoxal, moins je coure et plus j’ai du mal à me consacrer à autre chose.

Un petit billet un peu moins enthousiaste, dans le sport, comme dans la vie il y a des hauts et des bas.

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