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2007-05-22 10:12:02 : du Futuroscope à Dublin

Dimanche aura lieu la troisième édition du marathon du futuroscope. Plus de 800 coureurs s’élanceront des abords du parc pour s’y retrouver après une ballade d’un peu plus de 42 kilomètres à travers la campagne Pictave.

Cette année je n’en ferais pas parti. De toutes façons deux semaines après le marathon de Lille, cela n’aurait pas été raisonnable. Là où je serais, j’en profiterais pour prier que tout ce passe bien, notamment pour certains coureurs locaux que je connais (JF et Bernadette de notre association entre autre) et aussi RINOX qui intervient de temps en temps sur le forum. J’ai bien dis prier, car j’accompagnerais mon fils pour sa première communion.

Moi qui affectionne ce genre d’épreuve, ma tête est déjà dans le prochain. Plus que 160 jours pour me préparer au marathon de Dublin. Comme j’aime concrétiser un nouvel objectif dès le précédent achevé, je me suis inscrit hier. Dossard 7640 par mis les environ 8000 coureurs qui s’élanceront des abords de Trinity College.

Ce marathon accueille sensiblement le même nombre de participants que La Rochelle ou bien le médoc en France. Cela me plait, pas trop de monde comme a Paris, mais suffisamment pour me garantir que je ne serait jamais seul. Pas de SAS, mais deux départ, un pour les moins de 4 heures et un autre pour les plus de 4 heures. Il faut dire que pour ce marathon, le délai est de 8 heures, afin de pouvoir accueillir aussi des marcheurs.

Dublin sera un peu mon futuroscope. Les parcours possèdent un certain nombre de similitudes. La forme, une seule boucle assez large et le relief, jamais vraiment plat, mais pas non plus de grosses difficultés. D’ailleurs au Futuroscope, il y a 60 mètres d’écart entre le point le plus bas et le point le plus haut contre 50 pour Dublin.

Il me reste à régler la logistique. Si je suis inscrit, il me faut encore trouver un hôtel. Ils sont assez cher la bas et réserver l’avion. D’ailleurs pour l’hôtel, si quelqu’un a des idées à me soumettre. Pour l’avion, il n’y a pas beaucoup de choix, je prendrais comme d’habitude aer lingus qui est la compagnie locale.

Pour la préparation, j’ai le temps. Je dois d’abord me remettre de ce début d’année où j’ai enchaîné un trois heure et un marathon. Pour l’instant, j’ai repris vendredi dernier par un footing cool et puis Dimanche matin avec 4 de mes voisins, un jogging très calme a environ 10 Km heures pour 11,830 Km a 132 puls (70% de FCM).

Aujourd’hui je vais remettre ça a midi, toujours une petite heure d’endurance et vendredi je réattaque un peu de fractionnés long pour refaire du court la semaine prochaine en prévision d’un 10 Km le 8 juin.

Les réactions

Par romain, le 2007-05-22 10:41:07
Salut GGBI ,
Encore une belle aventure qui t'attend .
J'espère que tu pourras prendre des photos de cette ville et du parcours .
Bonne prépa , @+++

Par Delphine, le 2007-05-22 13:59:35
Salut GGBI,

Il a l'air sympa ce marathon de Dublin. Tu as le temps pour le préparer en effet.
Bonne récup pour le moment et bonne communion au fiston.

Par Kemalic, le 2007-05-22 14:18:28
Attention pour tes résas, le marathon a toujours lieu un lundi matin là-bas.
Tu as aussi Ryanair pour le vol.
C'est sympa de visiter la brasserie Guiness et d'en boire une en haut de la grande tour avec panorama sur la ville, et aussi la distillerie de Whisky Jameson.

Par GGBI, le 2007-05-22 15:17:33
Tu as raison Kemalic, ryanair est beaucoup moins cher.
Habituellement je vais a Cork et il n'y a pas de ligne directe de France avec cette compagnie, mais pour Dublin c'est OK.

Merci du tuyau.

Par GGBI, le 2007-05-22 15:18:30
La brasserie GUINESS m'interesse. La distillerie, il y en a aussi une a Cork et je l'ai visitée eux fois.

Par james, le 2007-05-22 15:21:27
Salut GGBI
Un petit coucou local à notre partenaire sur le Futuroscope : La brasserie artisanale de BELLEFOIS

Par LOL man, le 2007-05-22 15:24:50
LOL !!!!

Par Marc, le 2007-05-22 15:28:34
GGBI,
joli marathon et public très chaud : tu ne seras pas déçu.
La veille du marathon, j'avais fait comme dit Kemalic... Pas de conséquence fâcheuse sur la perf...
Pour l'hôtel, j'avais logé à l'Holiday Inn, Pearse Street (bon prix pour une famille de 4 mais il faut s'y prendre longtemps à l'avance)... Il est bien situé par rapport à tout : départ, post-marathon party et centre-ville.
Cheers.
Marc.

Par Kemalic, le 2007-05-22 16:38:13
Bon ben toujours pareil pour l'hotel, je regarde d'abord s'il y a de la place dans les auberges de jeunesse.

http://www.anoige.ie/directory/dublin

Celle-ci est la meilleure que j'ai vu de ma vie, ancienne église restaurée avec un très beau vitrail. Petit dèj très copieux.
15 mn du centre à pied, plus lorsque l'on revient cramé de Temple Bar.

Par GGBI, le 2007-05-22 17:25:34
Sympa kemalic, mais tu sais, maintenant que je suis vétéran les auberges de jeunesse.
Plus sérieusement, je tiens a un minimum de confort et de standing.
Je veux dormir avec ma femme et si possible dans l'inimité.

Par PARISI, le 2007-05-22 21:19:08
Bonne récup et bonne continuation pour préparer Dublin !!!

A+++ Parisi

Par sandyonara, le 2007-05-22 21:19:25
je suivrai de près également le marathon du futuroscope et bien sur rinox et encore d'autre qui seront de la partie...
a+

Par PARISI, le 2007-05-23 11:57:38
Et le marathon du futuroscope me fait bien sur penser à FRED qui y était en tant que meneur d'allure et en prépa d'un 100 km .

Je ne t'oublie pas FRED , tu es un très grand de la CAP et très sympa et humble en plus !!!

Parisi

Parisi

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Combien fait un plus trois ? (en toute lettre)


Le profil dentellé du futuroscope.


Le parcours du futurospe. Une grande boucle a travers la campagne.


Le parcours et profil de Dublin. On retrouve a peu près les mêmes formes.


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2007-05-18 16:16:54 : 42 Km de bonheur - 14 photos - 16 réactions

Depuis dimanche, je suis sur un nuage. Je n’arrête pas de repenser à ce marathon et le chrono de rêve. Descendre sous les 3 heures était vraiment l’objectif principal de cette année, mais je ne pensais pas y arriver si tôt. Je l’envisageais plutôt pour Dublin à l’automne prochain.

J’ai toujours du mal à réaliser les progrès énormes de ces derniers mois. Déjà les 38’40 sur 10 Km il y a à peine un mois me paraissaient énorme, maintenant je me dis que je dois pouvoir encore faire mieux sur cette distance a laquelle je pense consacrer une préparation spécifique cet été pour la course de Jaunay Clan qui aura lieu en septembre.

En attendant, cette semaine a été consacrée au repos et aux excès culinaires. J’ai copieusement arrosé cette réussite. Maintenant il va falloir retourner dans le droit chemin. Dès ce midi j’ai repris la course pour une petite ballade tranquille de 10 Km en 55’ sous un soleil enfin retrouvé.
Que de l’endurance pendant toute la semaine à venir. Le temps de récupérer de la fatigue engendrée par ce marathon et la préparation qui a précédée.

Je n’ai pas couru de la semaine, mais je n’aie cessé d’y penser. En accrochant ma médaille a cotés des autres, je me suis remémoré mes 7 marathons. A chaque fois terminés, ils furent chacun une réussite, parfois mitigée, mais plus souvent au-delà de mes ambitions.

Le premier ce fut le médoc en septembre 2004 après deux ans de course a pieds. Pourquoi ce marathon, et bien par hasard, en regardant le site. J’avais appris par le biais du forum que ce n’était pas facile de s’y inscrire et que beaucoup se voyaient refuser le dossard faute de place. Alors dès janvier, j’ai envoyé un mail aux organisateurs qui m’ont renvoyé un dossier d’inscription que j’ai retourné remplis le jour même.

En Avril je pouvais consulter sur internet la liste des inscrit et voire avec joie que j’en faisait parti. Coté préparation, j’ai opté pour un plan en 8 semaines décroché dans un magazine et un objectif de 3h30 qui me semblait être mon niveau du moment.

L’objectif de ce premier marathon était, comme beaucoup je pense, de le finir. Pour un premier je n’avais pas choisi le plus facile, le parcours est assez vallonné et emprunte beaucoup de chemins avec souvent des relances. Mais j’avais choisi ce marathon avant tout parce qu’il reflète bien ma philosophie de la course a pieds. Pas pour la promotion du vin qui fait couler beaucoup d’encre dans le forum, mais pour le fort lien qui y est fait avec la fête.

La course a pieds, lorsque l’on est un amateur comme moi doit être signe de joie. Dans ce marathon, il est fortement conseillé de se déguiser. Pour les 20 ans, les organisateurs avaient même indiqué sur les bulletins d’inscriptions, « déguisement obligatoire ».

C’est en rasta que je me suis élancé parmis les 8500 coureurs venu eux aussi féter les 20 ans de cette course atypique. Bien qu’en septembre, le beau temps nous a accompagné de bout en bout.

D’ailleurs a chacun de mes marathons, j’ai eu une météo idéale, pas de vent, pas trop chaud et pas de pluie. Coté chrono, j’avais bien visé puisque je fini en 3h32 avec un arrêt de quelques minutes au 40ième kilomètre histoire de me faire maquiller.

Mon second marathon, je l’ai couru neuf mois plus tard sur mes terres. En effet, en 2005 est né a deux Km de chez moi le marathon du futuroscope. Place cette fois ci au stress et aux objectifs ambitieux. Après un premier marathon en 3h32 je me devais de relever le défi de franchir la barre symbolique des 3h30. Au plus mal dans ma préparation, manque de confiance suite a un don du sang qui m’avais laissé Ko, je savais que je valait beaucoup mieux, mais me limitais a ce petit objectif tout de même.

D’autant plus que le meneur d’allure 3h30 n’était autre que notre Fred. Je décidais donc au départ de rester dans son groupe. Puis me sentant de mieux en mieux, je décidais finalement au 11ième kilomètre de fausser compagnie de ce groupe qui étais assez important. Je ne sais pas combien ont réussi leur objectif ce jour là. Pour moi, la chance s’est encore mise de mon coté. Ayant accéléré fortement a partir du 15ième, un coureur a choisi de m’emboîter le pas. Nous nous relayerons ainsi jusqu’au 35ième, où il fini par faiblir.

Je fini seul en 3h17 avec le petit regret de ne pas avoir tenté la barre des 3h15. Qu’importe les records sont faits pour être battus, ce sera pour un prochain.

Pour mon troisième marathon, retour au médoc et son parcours magnifique. On y traverse pas moins de 50 châteaux ouverts au public pour l’occasion. Objectif, descendre sous les 3h15 pour pouvoir bénéficier du sas 3h a Paris. Oui, mais voilà le médoc est difficile et si j’avais sûrement les 3h15 au futuroscope, ici le parcours a eu raison de moi. Heureusement, j’ai très vite compris que je n’y arriverai pas et du coup, je n’ai pas rencontré le mur. Je fini tout de même en 3h22 soit dix minutes de moins que l’année d’avant. Voilà un bon point de comparaison.

2006 sera l’année marathon, j’en couvrirai 3 en tout. Sans compter les trois heures de chasseneuil, où, même si je n’atteins pas la distance, je m’en rapproche énormément. Cette année là, j’avais parcouru 39,5 Km. Ce qui me laisser espérer 3h12 au marathon. Un temps qui n’étais pas pour me déplaire, faisant exploser la barre des 3h15.

Le problème, s’est qu’entre ces 3 heures et le marathon de Paris, il n’y a que 3 semaines. Le souci, bien récupérer et relancer un peu d’entraînement. Pendant ces trois semaines, je me stresse trop et perd le sommeil. La dernière semaine je ne dors que 4 heures par nuit, même en me gavant de somnifère. Du coup je m’aligne avec un objectif simple, finir tranquillement. Ce que je fais, et comme au futuroscope plus les Km avancent, mieux je me sens. Je fini heureux en 3h12 comme escompté trois semaines plus tôt. Paris restera aussi gravé dans ma mémoire. Voire les champs inondés de marathoniens. En 2006, pour la première fois plus de 30000 coureurs ont bouclé leur marathon. L’effet 30 ans a boosté les inscriptions qui ont été closes dès le mois d’Octobre.

Comme j’aime le long, un mois et demi plus tard je m’y recolle. Je tiens a participer et a mon humble niveau aider aussi les organisateurs qui en ont besoin. Pour une telle course, il y a plus de 500 bénévoles qui s’activent a la réussite d’un tel événement. Je me suis proposé meneur d’allure et pour m’assurer d’en être capable, je choisi 4h15. Je n’ai pas choisi au hazard, cela correspond à ma vitesse d’endurance. Tel un métronome, je franchi le semi en 2h7’30 secondes. La seconde moitié sera plus laborieuse pour le groupe. Des 14 coureurs qui étaient avec moi, aucun malheureusement ne m’a accompagné jusqu’au bout. Je n’ai jamais été seul, j’ai rattrapé d’autres coureurs qui m’ont a leur tour accompagné puis que j’ai a nouveau lâché. Je finis en 4h16 en accompagnant une coureuse qui souffrait énormément dans les ultimes hectomètres.
Retour a la quête de performance en novembre 2006 avec La Rochelle. Ce marathon qui se déroule pas très loin de chez moi est le second (ou troisième) en terme de participants. Comme au médoc, environ 8000 coureurs s’élancent chaque année dans le froid hivernal. Sauf en 2006, nous avons eu une météo quasi estivale. Pas de bouteilles sur les tables, je n’arrive pas a bien m’alimenter en courant. Du coup pour la première fois je rencontre le mur. Les sept derniers Km se feront dans la souffrance, mais dans la joie aussi. Avec un objectif de 3h10, je fini en un peu moins de 3h6. Heureux.

Le septième marathon, c’était donc la semaine dernière. Il restera lui aussi a jamais dans mes souvenir. Un week end sympa et au final pour la première fois je descends sous les 3 heures. Une première qui je l’espère en appellera d’autres.

2007-05-14 16:58:43 : La route du louvre - 4 photos - 28 réactions

Me voici de retour à Chasseneuil après un week end marathon dans le Nord. Sur les traces des origines de Renaud dont le grand père maternel avait vécu jusqu'à sa retraite et à qui il rend un grand hommage dans une de ses chansons (oscar).

Pour ma première apparition dans cette région, je me laisse guider sur tous les fronts.

Pour l’inscription d’abord, grâce a Etienne59 que j’ai déjà rencontré a deux reprises sur le marathon du futuroscope qui m’a parrainé et m’a ainsi permis d’obtenir un dossard.

Pour l’hébergement et la logistique, toujours avec Etienne et sa femme qui avais elle aussi terminée l’édition 2006 du futuroscope qui nous ont chaleureusement hébergé.

Pour la course ensuite par le meneur d’allure 3 heures, du moins jusqu’au 35ième Km.

C’est le samedi en début d’après midi que nous arrivons a Lille, après a peine trois heures de train et dans ma tête le secret espoir de mettre moins de temps pour rallier Lens le lendemain.

Coté accueil, je ne suis pas inquiet, coté météo j’ai de bonne raisons de l’être. N’oublions pas les mots de Enrico M. : Les gens du nord…. Même Renaud dans Oscar nous incite a la prudence. « C’est le pays où habite la pluie, quand il y a du soleil, c’est un mauvais présage, c’est qu’il va pleuvoir ».

A peine arrivé, nous voici dans l’ambiance, alors que nous sommes a peine montés dans la voiture, une averse a s’abat sur nous. Déjà la veille Lille avait fait la une du treize heure, pas pour le marathon, mais pour la tempête qui s’y était abattue le matin même.

Dans l’après midi nous allons visiter un peu la ville, son zoo et le centre piétons. Une bonne marche qui nous l’espéreront ne nous sera pas préjudiciable le lendemain. Pendant ces quelques kilomètre le vent a parfois soufflé assez fort. Le soir tout de même la météo nous rassure un peu. Le vent devrait avoisiner les 10 Km/heures Dimanche.

Après un grand plat de pâtes, direction le lit. Le marathon ne pars pas très tard, mais poussinbadminton (c’est son pseudo) qui participe a la marche doit elle partir a 7 heures. Etienne et moi avons prévu de partir vers 9 heures moins 10.

Le dimanche matin nous rejoignons en métro la zone de départ. Je rencontre SAM avec qui je compte faire la course dans le groupe 3 heures. En effet, après une préparation courte mais studieuse, dans la continuité de celle des trois heures de Chasseneuil, j’ai vu mes ambitions évoluer au fil de mes entraînements de plus en plus encourageants.

D’un timide 3h10 quinze jours après ma demi déception aux trois heures de Chasseneuil en me disant que je ne pourrais pas perpétuellement courir après un chrono, en passant par un moins de 3h5 signe de record six mois après le marathon de la Rochelle, c’est avec un ambitieux moins de 3 heures que je me place sur la ligne de départ.

Il n’y a pas de sas contrôlés, mais des panneaux indiquent aux coureurs comment se placer si l’on vise l’élite, 3 heures (j’y vais) etc…. Ma femme qui est partie un peu plus tard arrive quelques minutes avant le coup de feu. Elle me demande si tout va bien, bien sur que non, je stresse et me dis que je suis vraiment fou de m’engager ainsi dans des épreuves aussi difficiles. Pourtant j’en suis à mon septième marathon et j’ai fini tous les précédents. Il n’y a pas de raison pour qu’il n’en soit pas ainsi aujourd’hui. Mais je me focalise trop sur cette barrière des trois heures que je sais à ma portée.

Il semble que les gens aient bien respecté les panneaux de temps. Devant moi en tout cas, il n’y a pas grand monde. Je ne mets que trois secondes à franchir la ligne. Le pont d’où est donné le départ est coupé en deux par un terre plein. Je ne pars pas du même coté que le groupe trois heures, car je voulais rester avec ma famille jusqu’au dernier moment. Du coup je slalome un peu pour rejoindre le groupe.

Je regarde parfois mon cardio, il ne me dis rien de bon, mes puls montent très vite, mais je préfère rester dans le groupe, j’ai peur que le vent se lève et je pense que je le subirait moins dans ces conditions. Je décide tout de même que si d’ici 3 à 4 Km mes sensations ne sont pas meilleures je décrocherai.

En attendant je me laisse guider, bien calé dans le groupe, je rejoins SAM avec qui je discute un peu. Très vite je préfère me concentrer sur la course. Il faut concentrer son énergie uniquement sur les jambes. Le meneur d’allure distille ainsi au grès des Km un ensemble de conseils qui peuvent être décisifs. Il nous encourage aussi beaucoup.

Je n’ai vraiment pas l’habitude de pratiquer ainsi, pour mes précédents marathons, j’avais a chaque fois couru un peu seul au milieu des autres. Du coup je suis tellement l’allure que j’en oublie de regarder les temps intermédiaires. De toutes façons j’ai confiance.

Je note tout de même le passage au 3iéme, puis au 8iéme. Nous sommes dans un bon rythme, celui que j’avais lors de mes ultimes entraînements. Un peu rapide pour du 3 heures, mais ce n’est pas plus mal. D’ailleurs le meneur d’allure 2h50 nous double après environ 4 Km et nous l’aurons longtemps en ligne de mire.

J’oublie mon cardio, qui m’annonce des pulsations autour de 170 à 174 soit environ 88% de FCM. Les onze premiers Km avalés en 45’31 à une moyenne de 4’08, s’en est fini de la partie la plus facile car toute en descente.

Nous arrivons le long de la Deûle. Notre meneur nous quitte pour un besoin oppressant. Il charge SAM muni de son forerunner GPS de nous donner l’allure jusqu'à son retour. Du coup je deviens plus attentif aux temps de passages. Je me sens bien je ne voudrais pas que l’on baisse trop l’allure. Et c’est ce qui arrive, inconsciemment tout le monde a ralenti et nous passons ce 12ième Km en 4’25. Je relance un peu le rythme et du coup me retrouve en tête du groupe. Au 13iéme nous avons repris du temps, nous passons en 4’07. Toujours pas de meneur, alors je continue, mais le 14ième voie notre allure baisser légèrement. Certains semblant préférer attendre le retour du coach.

Du coup a l’issu du ravitaillement du 15ième je me retrouve détaché devant. Rapidement rejoint par deux autres coureurs nous hésitons un instant a pousser pour rejoindre un groupe devant ou bien temporiser pour rentrer a nouveau dans le groupe 3 heures.

Le vent qui commence a souffler assez fort dans cette portion et l’appel du meneur nous précisant qu’il vaut mieux en garder sous le coude pour les grosses difficultés de la fin m’incitent a la raison et je dis a mes compagnons qu’il vaut mieux attendre le groupe.
Toujours très observateur, le meneur me rappelle régulièrement de ne pas trop me crisper et de relâcher les poins et les coudes. Il continue a nous encourager dans cette portion agréable car le long d’une rivière, mais difficile car très exposée au vent. Notre allure ne faiblit pas et il nous annonce que nous sommes sur les bases de 2h58 pour assurer un maximum de coureurs sous les 3 heures.

Je me place juste derrière lui histoire d’être abrité du vent, tout en gardant le contact. Nous sommes un groupe d’une trentaine de coureurs, mais je sais qu’a l’approche de la mi course on va commencer a voire des défections, alors je tiens a rester dans le bon wagon en cas de cassure.

D’ailleurs les deux coureurs qui m’avaient accompagnés lors de notre avancée au 15ième sont aussi scotchés au meneur d’allure. Il arrive même que no pieds se frottent. L’allure est toujours d’environ 4’10, voire moins, quelque chose d’impensable pour moi il y quelques mois.

D’ailleurs lors de mon meilleur 20 Km couru à Vouneuil en octobre dernier, j’avais fait une moyenne de 4’11 (1h22 sur 19,6 Km). Du coup il fallait s’en douter, je bas mon record sur cette distance. Ce qui m’inquiète un peu, j’ai peur de rencontrer le mur comme à la Rochelle au 35ième. Je sens déjà mes jambes un peu dures, mais je me fie à mon cardio qui lui a même tendance à baisser légèrement, je tourne désormais à 169 puls. A force d’entraînements, mon cœur est fort, les jambes vont-elles tenir ?

De toutes façons, il est hors de question de décrocher, ce serais alors un calvaire pour finir seul alors que nous ne sommes même pas a mi parcours. Je m’agrippe au meneur et au passage du semi, comme pour le 20ième, je note mon nouveau record sur cette distance, 1h28’01. C’est d’autant plus spectaculaire que je n’aie pas couru de semi hors préparation marathon et donc a fond depuis Longeville en Juillet 2005. A cette époque, j’arborais fièrement mon chrono de 1h32. Depuis, je l’avais battu à plusieurs reprises lors de courses plus longues ou tout simplement en préparation pour la Rochelle. Jamais je n’avais par le passé réalisé moins d’1h30 sur semi.

Je savais bien de toutes façons qu’il fallait en passer par là pour passer sous les trois heures et je compte bien faire moins d’1h30 sur la seconde moitié. J’ai retrouvé confiance, le coach adopte la méthode Couet, il nous répète sans cesse « C’est votre jour, vous êtes dans le bon groupe ».

Déjà je ne suis plus dans l’optique, faire moins de 3 heures, je veux faire ce second semi en moins de 1h30, ce sera donc moins de 2h58 à l’arrivée. Le fameux groupe que j’envisageais de rattraper au 15ième se disloque et nous rattrapons un à un des coureurs qui semblent être en difficultés.

Nous approchons du 30ième et notre allure n’a toujours pas baissé. Comme je le présageais, notre groupe lui se réduit de plus en plus. D’une trentaine nous ne sommes plus qu’une quinzaine et les premières difficultés du parcours arrivent. A peine avons-nous quitté la Deûle que nous arrivons face à un pont. Il est en travaux car il vient d’être rehaussé et du coup c’est assez raide.

« On garde le rythme, on se penche légèrement en avant » nous lance notre meneur. Raide mais court, très vite nous revoici dans la partie descendante. Mais désormais s’en est fini du plat pays. Je le savais, j’avais axé ma préparation pour ce final. SAM derrière a lâché et nous ne sommes plus qu’une dizaine a l’entame des dix derniers kilomètres. Le 33ième marque une frontière dans notre progression. De 4’10 de moyenne, je finirais en 4’16 voire plus pour certains passages.

Le meneur nous incite a rester dans le groupe jusqu’au 37ième, soit en haut de la grande difficulté de Loos en Gohelle. Etienne m’avait prévenu, ici c’est très dur. Effectivement lorsque je vois le panneau d’entrée dans cette ville, je vois aussi une cote assez raide dont on ne perçoit pas la fin.

En bas, c’est le Km 35 et son ravitaillement. Comme au 15ième je pars devant, mais cette fois ci je n’attendrais pas. Je me sens fort pour grimper et j’ai peur de perdre du temps dans le groupe.

Derrière j’entend le meneur d’allure dire a deux autres coureurs « vous avez l’air bien, allez y, partez devant ». Je les attends, nous feront une bonne partie de la montée ensemble. La cote fait environ 2 Km et n’en fini pas. Derrière chaque virage on voit a nouveau une montée. Mes partenaires ne tiendront pas, pas plus que les deux autres coureurs que je rattrape. Je fini seul en haut, mais mes jambes sont douloureuses.

Il reste désormais plus que 4 Km de descentes suivi de montée, mais rien de comparable a ce que l’ont viens de grimper. Par contre poussinbadminton m’a bien précisé que les 200 derniers mètres sont raides. Du coup je gère. J’ai du mal, mais je tiens le coup sur les Km qui suivent. Dans le dernier je craque un peu et un des coureurs que j’avais lâché dans la longue cote me double. Je n’ose pas m’accrocher a lui. Un autre me rattrape au panneau 42 Km en bas de cette fameuse ultime ascensions.

J’en avais gardé pour la fin et arrivé en haut je sprinte et reprend ce coureur de 4 secondes. C’est fini en 2h57’45 soit une seconde moitié en 1h29’46. Contrat rempli.

L’arrivée est a la hauteur de l’accueil que l’on a eu dans chaque villages, digne d’une ascension du tour de France. L’organisation est vraiment au top. Un peu plus tard je retrouve ma femme qui m’avait vu dans les derniers hectomètres puis Etienne qui a souffert dans les derniers Km. Le soleil alors inimaginable la veille avait fait son apparition depuis mon arrivée et il commençait sérieusement à faire chaud.

2007-05-11 10:16:04 : N’oubliez pas votre brosse a dent - 0 photo - 12 réactions

Je ne sais pas si vous vous rappelez de cette émission présentée par Nagui, un jeu où une personne du public a la possibilité de partir dès la fin de l’émission pour une destination qui n’est révélée bien sur que dans les ultimes minutes. Chacun devais donc préparer sa valise avant l’enregistrement.

Bien sur, par mis toutes ses affaires, il ne fallait pas oublier sa brosse a dents. Quoique ce ne soit pas le plus indispensable. A la veille d’un voyage, je me remémore souvent quelques images et bien sur je n’oublie jamais ma brosse a dents. Par contre il m’est arrivé une fois de partir une semaine sans vêtements de rechange. Je sais, cela peut paraître incroyable, mais comme nous sommes quatre, il y avait bien du linge dans la valise, mais rien pour moi. Cela m’a permis de renouveler partiellement m’a garde robe.

Dernières petites séances avant le départ demain matin en TGV pour le nord de la France. Si tout va bien je devrais fouler le sol Lillois vers 13h04 et Dimanche matin, c’est à 10h30, une heure peu habituelle pour un départ de marathon que devrais retentir le coup de feu libérateur.

J’ai hâte d’y être, d’autant plus que Mireille Mathieu n’a fait qu’une brève apparition dimanche dernier, depuis je dors mieux. Aujourd’hui je suis donc plutôt confiant. D’autant plus que mes petits entraînements des jours derniers n’ont fait que confirmer mes bonnes sensations.

Mardi, encore un peu d’allure marathon. Après un échauffement de 20 minutes je me lance pour deux fois 1000M a 85/88% de FCM Le premier mille en 4’07 a 84% et le second en montée en 4’08 a 86%. Toujours un peu rapide, dimanche je compte partir au mieux sur du 4’15 histoire de me mettre dans le groupe 3h. Après dix minutes de retour au calme pendant lesquelles, mes pulsations sont vite redevenues normales, me voila déjà de retour à la maison. Petite de sortie de 40’.

Hier en compagnie de JF encore plus court, 30 minutes tranquille a travers Chasseneuil. Enfin tranquille, a un peu plus de 11 km, c’est déjà un rythme un peu soutenu, mais je reste toujours autour de 70/75% de FCM.

Aujourd’hui, ultime sortie, histoire de ne pas trop tourner en rond. Encore 30’ avec un petit passage de 400M a l’allure envisagée dimanche.

J’ai déjà commencé à préparer mes valises, bien sur une de mes angoisses est d’oublier quelque chose. Pour courir, je n’ai quand même pas besoin de beaucoup de choses. J’ai prévu un short/tee shirt et chaussettes, mes chaussures, une casquette, mon cardio et bien sur le dossard et les épingles.
Sur le parcours, j’apporte mes propres gels et je n’utilise que l’eau aux ravitaillements.

Pour attendre, une tenue jetable de peintre. Il m’en restait une après mes travaux. J’ai quand même ajouté le poncho du marathon de Paris si il pleut.
J’ajoute un survet et Kway pour mettre à l’arrivée ainsi qu’une tenue pour dormir.

Je ne vois pas ce que j’aurais pu oublier.

2007-05-07 15:03:47 : Mireille Mathieu, laisse moi dormir. - 2 photos - 22 réactions

A l’heure où chacun des candidats rêvait de voire gonfler son pourcentage de popularité, j’en étais arrivé a fortement diminuer mon pourcentage de course a pieds. Au profit de quoi, et bien encore du bricolage, deux trois bricoles a terminer sur les maisons, beaucoup de jardinage de saison.

Brinouille dans mon post précédent me suggérait de profiter de cette semaine un peu plus creuse pour profiter de feindre un besoin de repos pour me détacher de mes taches domestiques habituelles, et bien après six marathons, cela ne marche plus.

De toutes façons je n’aime pas rester inactif, alors même si je réduit, je n’arrête pas complètement. Hier j’ai accompagné JF pour une partie de sa longue sortie de préparation au marathon du futuroscope. Il est venu jusqu'à chez moi en courant, ce qui lui a fait déjà 5 bons kilomètres. Puis nous sommes partis vers la campagne, profiter du temps sec pour courir a travers chemin. J’avais prévu 40’, c’est finalement durant 43’ que je l’ai accompagné. Coté sensations, elles sont aux mieux. J’ai l’impression de courir lentement alors que nous étions a presque 11 Km/heures. D’ailleurs mon cardio lorsqu’il ne se mélange pas avec celui de JF m’annonce des pulsations autour de 130 soit a peine 66% de FCM.

Aujourd’hui, mes sensations sont toujours aussi bonnes, malgré une mauvaise nuit. J’ai rêvé que Sarko avait choisi Mireille Mathieu comme 1er ministre. En fait j’avais baissé le son de ma télé et m’étais endormi devant. Elle chante tellement fort qu’elle m’a réveillé.

C’est toujours mon problème, le sommeil. J’ai beau me dire que je fais ces courses par plaisir, et encore plus celle-ci, je ne peux m’empêcher de stresser à l’approche de l’échéance. Je ne m’étais pas fixé d’objectif, juste courir tranquillement, et maintenant, j’aimerai tant concrétiser ma forme du moment que je ne peux éloigner mes pensées de la course a pieds.

Décidément, je n’aime pas cette semaine pré-compétitive. Vivement Dimanche, car une fois le coup de feux, a chacun de mes marathon, j’ait pris beaucoup de plaisir à les faire. Même lorsque le chrono n’était pas tout a fait celui escompté.

Aujourd’hui malgré ma petite nuit, les bonnes sensations sont toujours là. J’ai commencé le Régime dissocié comme je le fais à chaque fois. Je ne sais pas si c’est efficace, je reste persuadé que le plus important s’est l’entraînement, mais comme cela ne m’a jamais pénalisé. D’autre part, cela bouscule mes habitudes alimentaires et me change un peu l’esprit.

Ce matin petit déjeuné britannique avec trois œufs sur le plat, accompagnés de bacon et pour finir 400g de fromage blanc. Moi qui n’en mange que rarement, en trois jours j’enfile a chaque fois trois kilos de fromage blanc. Ce midi rillons, boudin et épinard toujours suivi de fromage blanc. Que des menus protéinés, pas ou peu de glucides. Ensuite ce sera l’inverse.
Et ceci pendant trois jours. Bien que j’ingurgite des grosses quantités de nourriture, je perds souvent près d’un kilo dans ces trois premiers jours.

Une petite séance ce midi, 45 minutes dont 10’ d’allure marathon, soit deux fois moins que la semaine dernière. Comme lors de ma précédente séance, je réalise ces dix minutes au cardio Fc autour de 168 (soit 86% de FCM) et une allure vraiment rapide de 4’06 au Kilo.

Maintenant que j’ai récupéré le profil du parcours, je sais que ce sera beaucoup plus dur dimanche. Si je suis autour de 4’20 je serais content et si c’est 4’15 encore plus.
Déjà on a un dénivelé global positif, pas beaucoup mais 9 mètres tout de même. C’est sur que dans l’autre sens ce marathon aura tout à y gagner. Mais surtout le final fait un peu peur, du Km 34 a la fin du Km 37, on ne cesse de grimper. Soit 3,5 Km de montée, avec un dernier Km assez raide, même si ce n’est pas un grand pourcentage, après le 35ième, toute cote deviens une montagne à grimper.

Il faudra bien gérer les 30 premiers Km pour pouvoir aborder cette difficulté relativement frais. Ensuite, il semble que ce ne soit qu’une formalité, mais il parait que les derniers 200 M sont un peu raides.

2007-05-04 15:58:31 : comme un poisson dans un bocal - 0 photo - 7 réactions

Une semaine charnière dans ma préparation avant d’attaquer la semaine la moins intéressante d’avant marathon, a savoir, moins courir, ne pas trop gamberger, bien dormir, s’hydrater et surveiller un peu son alimentation.

Au début de ma préparation éclair, j’avais pour objectif d’essayer d’arriver a Lille dans avec une condition physique suffisante pour boucler un marathon, le chrono au vestiaire. Après une préparation intense pour les trois heures de Chasseneuil et mes deux semaines de peinture.

Alors je m’étais concocté un petit programme en 6 semaines (c’est tout ce qu’il me restait) en m’appuyant sur celui réalisé précédemment, mais en allégeant un peu le tout.

Et puis au fil des semaines, j’ai senti la confiance venir. D’abord avec une participation a un 10 Km comme ça, juste pour se relancer. Au final je bas mon record sur cette distance de 39 secondes. Même si le parcours étais plus propice a la performance qu’a l’accoutumée, cela m’as mis en confiance pour la suite.

Fort de mon expérience sur les fractionnés de février, je ne cherchais pas a me surpasser pour boucler des 800M en 2’53 comme le préconise le plan, mais plutôt en 3’ comme il sont souvent proposés pour un objectif autour des 3 heures.

Ainsi j’avais bouclé ma séance de 10 fois 800M tous en un peu moins de 3’. Sur ce même plan, il est prévu la semaine suivante 8 fois 1000 M en 3’43, soit la même allure et au final la même distance avec juste un peu moins de récupération. Là encore, même si je n’y croyait pas, je suis allé au bout de ma série dans les temps prévu cette fois ci par le plan.

Coté allure marathon, je le fais un peu au feeling, en surveillant mon cardio. Sur mes 3 dernières séance, je suis en 4’15 au Km, voire un peu moins.

Mardi dernier, pour cette semaine charnière, on reprend le même leitmotiv, mais on diminue la durée. De 35’ allure marathon la semaine précédente, je suis passé à 2 fois 10’. Mon cardio ne me dis que du bon et c’est sous une pluie battante que je boucle mes deux séries un peu rapidement à une allure de 4’05. Je suis arrivé chez moi trempé. J’avais rarement vu des orages aussi violent. Voila pour l’eau, pour le bocal on verra plus tard.

Hier, dernière longue sortie de récupération avec 1h15 en endurance autour de 70/75% de FCM. Je fais une première partie avec JF, impeccable au niveau du cardio. Comme la fois précédente, nous empruntons le même parcours à une allure assez soutenue de 5’19. Mes pulsations sont normales, alors pas d’inquiétude. Après une boucle de trois quarts d’heures, je raccompagne JF et repars seul pour ajouter une demi heure.S’en est fini des séances de plus d’une heure. Aujourd’hui c’était 48 minutes et ensuite ce sera 40’ puis 30’ et enfin 42,195 Km.

Retour sur la piste pour ces 48 minutes avec 6 fois 600M en 2’07. Enfin c’est ce que préconise le plan, mais comme pour les 800 M, c’est un peu trop rapide et la dernière fois je les avais plutôt fait en 2’10. Mais comme les poissons, dès qu’il s’agit de tourner en rond j’ai la mémoire courte et la mauvaise habitude de partir trop vite en espérant tenir.

Heureusement qu’il n’y en avait que 6 à faire. Je pars sur les chapeaux de roue et surveille mon allure tous les 100M. Pour du 2’07, il faut tourner en 21 secondes a peu près. Je tiens l’allure sans problèmes dans les 4 premiers 600M, mais je pioche un peu sur la fin et boucle les deux derniers en 2’10.

Fini pour la piste, mes prochaines séances se feront quasiment toutes en endurance avec un peu d’allure marathon.

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