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2007-08-24 11:10:40 : La tête dans le guidon

Comme annoncé dans mon dernier post, mercredi je suis allé reconnaître le parcours des 10 Km de Jaunay clan mon prochain objectif.

Il me faut a peine trois kilomètres pour me retrouver sur les traces de ce circuit qui m’a vu l’année dernière franchir pour la première fois la barre symbolique des 40’. Aujourd’hui mes ambitions sont encore plus importantes, depuis mon record n’a cessé de croître, franchissant même les 38’ à Dissay, puis les 16 Km/heures à Biarritz. Sur ces deux courses, un léger doute subsiste sur la distance exacte. Ici j’aurais en point de mire mon chrono de 39’18 en 2006.

Pour la sortie du jour, je ne parcourrais pas le premier kilomètre qui consiste a faire une boucle autour de la zone de départ et de se retrouver après quelques minutes de course a franchir une seconde fois la ligne de départ. Je me contenterai des neuf kilomètres nous menant a travers la campagne environnante.

Ajouté au trois kilomètres retour, cela me fait déjà une sortie conséquente de 15 kilomètre. Un peu long pour une sortie d’endurance, en semaine je n’aie pas le temps de faire une sortie longue, je décide d’intégrer à la séance deux fractions de 10 minutes d’allure marathon. Mon allure marathon me permet de parcourir environ 2,5 Kilomètres en environ 10 minutes. Il m’en reste donc 10 qui me servirons d’échauffement, de récupération inter fraction et de retour au calme.

Cette sortie me permet, une semaine tout juste après le trail de faire un retour en douceur sur les fractionnés.

Je connais le parcours par cœur, durant l’année qui s’est écoulée, je l’ai fait une multitude de fois. Sauf que la dernière fois justement, je m’étais trompé. J’avais tourné a droite trop tôt, ou trop tard, je sais plus.

Les premiers kilomètres ne sont pas un soucis, je me dirige tranquillement vers Jaunay clan, puis comme le prévois le parcours, en directions de Chincé. D’abord une demi heure d’échauffement et 5,5 kilomètres laborieux. Le second kilomètre du parcours est fortement en montée. Ce n’est pas la cote des gardes, mais 1,3 Km de grimpette, ça permet de faire chauffer le cardio.

Ce n’est qu’en haut que je m’élance alors pour ma première fraction. Après cette montée, c’est une succession de plat, de descente et de petites montées. J’avais déjà pendant l’échauffement remarqué un balisage au sol que je suis alors studieusement. Ce balisage que je confond avec celui de la course m’emmène tout droit a Chincé. Sans le savoir, j’ai déjà été trop loin.

Les inscriptions TPC qui précédent les indications finissent pas me mettre sur la voie. Le tour du Poitou Charente qui aura lieu la semaine prochaine fera étape à Jaunay Clan. C’est sur un petit circuit que se déroulera en contre la montre l’avant dernière étape de cette épreuve cycliste de haut niveau.

Et me voilà a nouveau perdu, je viens de comprendre que j’aurais du tourner beaucoup plus tôt. Le pire, je ne sais pas exactement ce qu’il me reste à parcourir pour me retrouver sur le bon parcours. Après en avoir terminé de ma première série en bouclant mes 2,5 kilomètres en 10 minutes 17. La période de récupération va me servir de réflexion sur la suite de la séance. Après un kilomètre tranquille, je retrouve le bon parcours. Je sais qu’il me reste alors encore beaucoup trop de distance pour rester sur la séance initialement prévue. Si je ne fais que 2,5 kilomètres supplémentaires au seuil, il m’en restera beaucoup trop en endurance pour rentrer a temps avant le boulot.

Du coup je rajoute une fraction de 2,5 Km et me voilà arrivé en moins d’1h25 au bout de 17,350 Km d’effort. Moi qui voulais une reprise en douceur, me voila servis.

Hier, sortie le midi avec JF, comme souvent le Jeudi. 59’ tranquille vers Saint Georges et 11,18 Km de plus pour une séance d’endurance a 142 puls de moyenne (72% de FCM).

Cette fin de semaine sera tout aussi calme avec deux nouvelles sorties là encore en endurance. Je reprendrai la semaine prochaine des séances un peu plus lactiques, histoire de bien repartir vers jaunay clan, sur le bon parcours cette fois ci.

Les réactions

Par Romain, le 2007-08-24 11:18:43
GGBI : on est de la même trempe je crois ;) j'me perds aussi souvent que toi :)
ça me rassure pour la barre des 40' , t'es un exemple
c'est vrai qu'il y a des lieux , des courses , qui deviennent mythiques pour notre petit cas perso , parce qu'on y a vécu de choses "importantes" c'est cool !
Bonne suite
@+++

Par Belon, le 2007-08-24 12:18:56
pour me repérer, je regarde sur les arbres, la mousse qui pousse au nord, normalement, dan nos contrées pluvieuses...!
+ sérieusement, comparer ses perfs sur la même course d'une année à l'autre est le mieux pour voir sa vraie progression... alors misons sur 37' à Jaunay Clan !!!
Alors, ... champagne, GGBI !

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En bleu le parcours du bol d'air de Jaunay Clan, en cyan la boucle supplémentaire que j'ai faite.


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2007-08-21 12:13:50 : Un nouveau tracé pour nos 3 heures. - 2 photos - 10 réactions

Grâce a de récentes acquisitions par la municipalité de terrains environnant la pièce des cards, nous allons pouvoir concevoir un nouveau tracé pour notre manifestation annuelle de course a pieds a Chasseneuil, les 3 heures.

Nous avons pour objectif de limiter voire annuler deux soucis majeur du parcours actuel. Car si le circuit est entièrement sur chemin plat dans un décors plutôt agréable, réalisé le long d’un chemin pas très large, il nous obligeait a faire, sur deux kilomètres, pas moins de trois fois demi tour et de se croiser sur près de 1,5 kilomètres.

Les demi tours cassent le rythme et imposent des relances qui peuvent paraître pénible à la longue et sont donc handicapantes pour un objectif de performance. Le fait de se croiser sur un chemin, impose que par endroit il ne soit pas possible de passer a plus de deux de front. Ce qui peu parfois gêner lorsque deux coureurs réalisent l’épreuve ensemble et qu’ils sont rattrapés par un troisième.

D’autre part, parallèlement à la course en solitaire, il y a aussi la possibilité de courir en relais par équipe de trois. Du coup l’allure est souvent très différente pour ces coureurs en équipe qui peuvent aller jusqu'à deux fois plus vite que la plupart des coureurs en solitaire. Il est alors difficile parfois pour eux de boucler leur tour sereinement.

Il est probable que cette course unique dans notre département soit bridée par les difficultés de ce circuit. Alors puisque la municipalité nous propose grâce à ces nouveaux terrains de réaliser de nouveau chemins, autant en profiter.

Du coup Jeudi dernier, avec Bernadette l’organisatrice en chef et JF, nous avons étudié les différentes possibilités de modification. Le but, supprimer un maximum de demi tour et éviter tous les croisements possibles tout en gardant un parcours de deux kilomètres qui permettent a tous les coureurs, grâce a un marquage tous les 20 mètres, d’apprécier facilement leur vitesse et de calculer la distance.

Au final, nous devrions avoir prochainement un nouveau parcours, sur lequel on ne se croisera plus que sur une portion très large et il ne restera plus qu’un seul demi tour.

Samedi matin je me suis empressé avec mon GPS de vérifier la distance. En empiétant un peu sur une piste cyclable récement réalisée, on retrouve un parcours de deux kilomètres. Cerise sur le gâteau, les supporters pourront de la piste, voir les coureurs sur la quasi intégralité du circuit.

Moi qui avait prévu un peu de repos, a la faveur de cette vérification, je suis parti ce samedi pour une heure tranquille et 11,38 Km. Ce week end, après un passage a Bretignolles où j’ai laissé de coté les running, j’ai repris encore ce matin pour un peu plus d’une heure et 12,3 Km dans Jaunay clan.

J’ai déjà un œil sur ma prochaine course a Jaunay clan le 15 septembre et je voulais m’approcher un peu du parcours de ce 10 Km. Demain je pense réaliser une séance incluant l’intégralité du circuit.

2007-08-16 12:42:49 : Le trail de Saint Cyr - 0 photo - 14 réactions

Une fois n’est pas coutume, j’avais décidé hier de participer à un trail. Moi qui suis plutôt adepte des courses sur routes, où l’allure est généralement assez régulière.

J’avais déjà par le passé participé à un trail, a l’époque, le parcours étais bien sur chemins, mais de beaux chemins, bien plats et malgré quelques cotes, pas vraiment de grandes difficultés. J’avais tout de même trouvé le moyen de me tromper de parcours, avant d’être vite rappelé par les organisateurs qui m’avaient alors remis dans le bon chemin.

Hier, j’appréhendai donc cette éventuelle sortie de route. De ce coté, je ne risquait finalement rien, avec de la rubalise placée régulièrement pour se rassurer, des panneaux indicateurs a pratiquement toutes les intersections, voire même parfois des signaleurs pour les passages délicats.

Les difficultés, étaient plutôt sur le parcours, avec d’énormes changements de relief, une diversité des sols et des obstacles a franchir, le parcours n’avait rien a voir avec ma première expérience sur cette discipline.

Au programme de cette journée, il y avait le matin des courses réservées au féminines, puis en point d’orgue, l’après midi un 15 et un 30 Km. Après moult hésitations, j’opte pour le 15 Km, en novice de ce genre de course, je préfère ne pas prendre trop de risque. D’autant plus que je n’aie pas pris le temps de bien récupérer deux semaines après la course de Biarritz.
Non seulement, je n’ai pas pris de repos coté course a pieds, enchaînant les sorties matinales sur les chemins de Saint Jean de Luz, mais j’ai en plus pratiqué beaucoup de natation pour occuper mes après midi et pour couronner le tout, mon week end de châtelain, m’a tout de même fait faire un crochet de plus de 1000 Km de voiture.

Me voilà donc plein d’excuses pour une modeste performance et pour prendre la sage décision de m’aligner sur la plus courte des distances. Et le débriefing organisé par les organisateurs quelques minutes avant le départ me conforte dans mon choix. A l’écouter, la plupart des difficultés se trouvaient sur la portion spécifique au 30 Km. En fait il en restait quand même sur la partie commune aux deux courses.

Le départ est donné 15 minutes après celui du trail long. Le début du circuit est relativement facile. On commence par un premier kilomètre plat, voire même assez descendant. Je le franchi en 3’40 dans un groupe qui s’est rapidement formé.

Je sais que je suis parti un peu vite, mais je m’accroche, car derrière, le trou est déjà fait et je ne veux pas me retrouver seul. Le second kilomètre est parcouru en 3’45. Mais déjà je sens que cela va être dur, je suis parti trop rapidement et je sais que les difficultés sont nombreuses. Alors je lève le pieds dans se troisième kilomètre qui nous emmène de l’autre coté du lac. Du coup je prends mes distances avec le groupe qui de toute façon a explosé. Me voilà seul et je resterai ainsi jusqu’au bout.

A la sortie du lac, nous prenons la direction de la foret de moulière. Pour l’atteindre il faut gravir une cote très raide. En épingle a cheveux, la montée se fait de plus en plus raide. J’hésite même a marcher sur les derniers mètres. En haut on m’annonce que je suis 10ième. Une position bien honorable, mais je sais que cela sera de courte durée. Nous sommes dans le 4iéme kilomètre et déjà je suis dans le rouge. Un coureur me passe, puis deux. En moins d’un kilomètre, je suis propulsé à la 21ième place.

Alors que je pensais les difficultés derrière moi, avec cette terrible cote, a peine 300 M plus loin, une autre d’intensité identique se dresse devant moi. Je subit un peu ce parcours accidenté, mais prend sur moi. J’enrage d’être parti trop vite. Dans cette cote je rejoins déjà les derniers coureurs du 30 partis un quart d’heure plus tôt. Je les plains, il leur reste plus de 25 kilomètres et à ce rythme, ils ne sont pas arrivés.

Au ravitaillement du 5ième, j’avais prévu un premier gel. Ayant été surpris, je n’ai pas le temps de le prendre. Qu’importe, je bois d’abord et l’englouti après. Le parcours devient plus plat et cette portion est plus facile. Je reprends un peu de rythme et désormais, je ne me ferais plus doubler. Les kilomètres défilent ainsi jusqu’au 10ième, avec tout de même beaucoup de relance et d’alternance de terrain. On se faufile entre les arbres, puis une petite cote, puis un raidillon, parfois on tourne brutalement dans un champ, avec un passage abrupt ou bien encore, il faut franchir un tronc d’arbre.

La fin de cette seconde partie est tout de même assez difficile. Outre le relief qui redevient vallonné, le chemin est truffé de trous et d’obstacles. Je ne regarde plus mon chrono. J’avais pour l’occasion pris mon GPS et je sais que j’ai une allure d’escargot. D’ailleurs je passe aux 10 Km en plus de 43’.

C’est après le ravitaillement du 10ième que nos chemins se séparent de ceux qui font le 30 Km. Nous bifurquons à la rencontre des 4 derniers Km de leur parcours. Cette partie, bien que plus en descente et assez technique. On change encore de décors, après le lac, puis la foret, nous voila à travers champs avant de nous retrouver dans la grande ascension du début. Depuis ce ravitaillement, j’ai trouvé un rythme qui me convient. J’ai en ligne de mire la seconde féminine qui m’avait doublé au 6ième. Je me dis que je dois faire comme a Biarritz, la rattraper dans les ultimes hectomètres.

Je me rapproche de plus en plus d’elle, mais sans jamais l’atteindre. Au passage je double un concurrent intercalé, ce qui me conforte dans l’idée que je suis bien dans la course. Au hasard du parcours, j’aperçoit la féminine, puis elle disparaît dans la forêt. En haut de la descente qui nous ramène au lac, mon GPS m’affiche 14,8 Km. Je pense donc que l’arrivée est juste en bas et que c’est fini, je ne rejoindrais pas de coureur supplémentaire. Je descends tranquillement, car le chemin est bien raide et je ne suis pas équipé de chaussure de trail. Il ne faudrait pas que je chute si près de l’arrivée.

Une chose m’intrigue tout de même, le départ avait été donné à l’autre bout du lac. Mes inquiétudes se confirment, l’arrivée est aussi a l’autre bout. Du coup ce n’est pas 15 Km mais 16,3 que compte ce circuit. Ce qui sera d’ailleurs confirmé par le speaker a l’arrivée.

Au final un temps plus que moyen de 1h12’54 pour une telle distance. Effectivement, en trail on ne peu pas espérer de bon chrono. Le vainqueur met lui près de 1h03, alors que beaucoup de coureurs auraient parcouru la distance en moins d’une heure sur route. Mon classement est d’ailleurs conforme à mes habitudes (20ième sur 180).

Je reste quand même sur un regret, celui d’être parti trop vite et de ne pas avoir profité pleinement de la course en étant HS pendant environ 3 Km. Même sur la portion plate, mes temps de passages sont moins bons qu’a Biarritz.

Désormais, c’est un peu de repos, avant d’attaquer la partie automnale avec un 10 Km dans un mois, le 15 septembre en ouverture de ma préparation au marathon de Dublin.

2007-08-13 14:51:42 : la vie de château - 1 photo - 14 réactions

De retour de vacances, des souvenirs plein la tête, nous avons voulu clore nos congés d’été en beauté. C’est ainsi que nous avons atterri pour notre ultime nuit de vacances a Aubigny sur nère dans le Berry, au château de la Verrerie.

Comment nous est venue cette idée saugrenue ? Et bien lorsque nous avons fêté nos quarante ans en avril derniers, plusieurs de nos voisins se sont regroupés pour nous offrir ce cadeau que nous n’aurions sûrement pas imaginé faire.

Les prestations sont dignes du bâtiment que nous avons occupé. Une grande chambre avec un énorme lit deux places jouxtant une plus petite de deux petits lits pour nos enfants. Au programme, barque sur l’étang, ballade dans le parc de 40 hectares et visite guidée du château. Le soir un repas gastronomique et le lendemain visite de caves à sancerre.

Auparavant, nous avons passé deux semaines fabuleuses 700 kilomètres plus bas, à Saint jean de Luz. Nous étions logés dans un appartement situé dans un immeuble du 17ième siècle. Décidément, ce fut des vacances placées sous le signe des vielles pierres.

J’ai réalisé un grand nombre de mes footings dans un parcours nature au nord de Saint jean de luz. On alterne plage et falaises, avec, proximité des Pyrénées oblige, des dénivelés toujours importants.

C’est d’ailleurs sur un parcours de ce type que c’est déroulé les foulées du festayre. Cette course qui a lieu le 1er août en ouverture des fêtes de Bayonne. Relie une des plages de Biarritz à la place réduit (près de la Mairie) à Bayonne.

Au départ 2580 coureurs qui montrent l’engouement de plus en plus important pour ce sport. Un parcours annoncé de 12,9 Km, plutôt plat pendant les deux premiers kilomètres avant d’affronter la plus grande difficulté du parcours, la montée vers le phare de Biarritz. Au départ un escaliers, puis ensuite une longue cote très raide pour environ 700 mètres d’ascension.

Après un échauffement d’un petit quart d’heure à la découverte du premier kilomètre du parcours, je me place assez tôt devant la ligne de départ. La route n’est pas large et je préfère me retrouver aux avants postes dès le début, histoire de ne pas me faire enfermer dans les premiers kilomètres. La météo est idéale, la veille nous avions un soleil caniculaire, et confirmant l’alternance de journées ensoleillées avec un temps maussade, le ciel est couvert, mais pas trop de vent.

Grâce a mon bon placement, je me retrouve très vite dans l’allure et je passe tranquille les deux premiers kilomètres en 3’40 chacun. Je suis un peu rapide sur mes prévisions, je vise une moyenne de 3’50, mais je sais que les difficultés vont venir freiner cette moyenne. Ne connaissant nullement le circuit, je me le suis fait expliquer par de vieux briscards arborant le tee shirts des éditions précédentes.

Outre cette grosse ascension du 3iéme kilomètre, il y a une longue cote au 6iéme suivi par une alternance de petites montées descentes au 7ième, la fin est plate, longeant la nive (court d’eau local) avec tout de même le franchissement de deux ponts dans l’ultime kilomètre.

Après mes deux premiers kilomètres en fanfare, je ne suis pas seul, mais loin de la foule qui me suis, je peux évoluer a mon rythme. Je gravis l’escalier à une allure encore soutenue, avant de vraiment ralentir dans la montée du phare. Sur ce passage nous évoluons autour des voitures qui circulent encore dans les deux sens.

Sûrement une erreur de l’organisation qui, à la défaveur d’un bouchon, n’a pas su couper la circulation a temps. Une fois cette ascension terminée, nous redescendons au niveau de la mer pour longer les plages d’Anglet. La descente est aussi brutale que le fut la montée et ne permet pas bien récupérer. Je rate la borne du 4iéme et au passage du 5iéme, je suis en plus de 20 minutes. Sûrement une erreur de positionnement, car mon 3iéme kilomètre, malgré la montée avais été couvert en moins de 4’.

Je ne verrai plus d’autres bornes auxquelles, de toute façon, j’avais décidé de ne plus tenir compte. Une conversation avec un autre coureur une fois la ligne franchie, me confirmera qu’il y en avait bien tout au long du parcours.

Ce chrono me mine tout de même un peu le moral et s’est plutôt mauvais a l’approche de la seconde difficulté du parcours, la fameuse cote du 6ième kilomètre. Au passage, je rate un ravitaillement inattendu, car non indiqué. Encore mauvais pour moi qui avait prévu un gel a mi parcours. Du coup je baisse un peu d’intensité dans cette cote et lâche le groupe dans lequel j’étais resté depuis le départ. Je me fais même rattraper puis doubler par la seconde féminine.

A l’approche de Bayonne, je reprends un peu de forces. Cette fois ci j’ai vu le ravitaillement, j’ai eu le temps de reprendre un gel et j’ai, depuis que le parcours est devenu moins vallonné, repris un rythme correct. D’ailleurs la troisième féminine qui m’avais rejoint a son tour suis mon sillage. Pour ma part je me cale sur l’allure du coureur qui me précède d’environ 50 mètres.

Après le passage du premiers pont, la ligne d’arrivée en vue, je rejoint puis dépasse, le coureur devant moi. La troisième féminine toujours dans mon sillage. Dans le dernier pont je rejoint la seconde qui m’avait doublé au 7ième et fini avec elle. Dommage pour l’autre coureuse, elle n’a pu me suivre jusqu’au bout. J’aurais sinon été un témoin privilégié du sprint pour une place importante du classement.

Au final, je réalise un chrono de 47’27 (soit une moyenne de 3’41), bien meilleur que mon objectif initial et qui me laisse envisager une fin d’année que j’espère aussi bonne que ce printemps, avec en ligne de mire, toujours le marathon de Dublin.

Aujourd’hui, c’est le retour a la réalité, sur mon bureau, rien n’a changé, mes souvenirs de vacances dans la tête, je dois me résoudre a revenir vers un monde moins estival. Heureusement, cette première semaine sera coupée par le 15 août et encore une course intéressante. La course du val vert du Clain au lac de Saint Cyr. Au choix un trail de 15 ou 30 Km sur un circuit entièrement nature.

Le week end prochain, retour sur le littoral à Bretignolles pour trois jours de soleil je l’espère. Décidément ces vacances 2007 ne veulent pas s’arrêter. Et c’est tant mieux.

2007-07-27 11:31:36 : les fêtes de Bayonne - 0 photo - 6 réactions

Plus qu’une journée, et direction le sud. La cote atlantique, en plein pays basque a coté de Saint jean de Luz.
Comme nous ne seront qu’a un quart d’heure de Bayonne, nous en profiterons pour aller participer a la fête qui se déroule du 1er au 5 août (http://www.fetes.bayonne.fr/ ). Le programme est chargé entre danses, musiques, jeu et aussi la course d’ouverture.

En effets, le 1er août a 9h30, se déroulent les foulées du festayre, une course de 12,9 Km qui relie Biarritz a Bayonne (http://www.fetes.bayonne.fr/fileadmin/FouleeFestayres2007/index.htm ). Cette course qui visiblement accueille un grand nombre de participants (plus de 1900 arrivants en 2006) se fait aux couleurs traditionnelles des fêtes basques, tee shirt blanc et foulard rouge. Pour s’assurer que tout le monde aura bien la tenue, elle est offerte avec l’inscription. Si j’ai bien compris, un festayre est une personne participant aux festivités.

Je n’aie pas l’habitude de participer à des courses rassemblant autant de coureurs, dans notre département, la course la plus populaire rassemble juste 1000 personnes. A part pour des marathons, je n’ai donc jamais pris le départ d’une course aussi importante.

J’y attends une certaine ambiance. Je ne connais pas le parcours et ses éventuelles difficultés, on verra bien. La chaleur pourrait aussi être un handicap pour moi qui n’a pas eu beaucoup droit au soleil jusqu'à présent. J’aviserai sur place et je verrai alors le rythme a adopter. Coincé entre un 10 et un 15 Km, la distance est elle aussi atypique il s’agira de ne pas partir sur les bases d’un 10 Km au risque de souffrir sur les trois derniers.

En attendant, j’avais repris depuis une semaine un entraînement studieux suite au 10 Km de Dissay, je m’étais accordé une demi semaine de repos. Ensuite entre des séances d’endurance, j’avais réalisé une séance de seuil 2 fois 3000M allure marathon, puis une séance d’allure spécifique avec 6 fois 1000M en 3’40.

A moins d’une semaine de l’échéance, pour les derniers entraînements sur Chasseneuil, j’ai réalisé hier une courte séance d’endurance. A midi, même pas chaud, 45 minutes et 8,5 Km dans les rues de mon village a 144 puls de moyenne.

Aujourd’hui, retour à de l’allure spécifique, mais là encore j’ai voulu réduire la durée de la séance. Du coup je fais un échauffement légèrement plus court qu’a l’habitude. Après 23 minutes d’endurance en augmentant l’allure a chaque Km, je m’élance pour un premier 2000M en 7’24. Puis après 400M de récupération, un autre 2000M toujours en 7’24. A nouveau 400M de récupération et cette fois ci je me contente de 1000M a une allure un tout petit peu plus soutenue en 3’39.

En fait j’ai hésité à en finir par un nouveau 2000M, mais comme mardi, je préfère ne pas en faire de trop. Depuis le marathon de Lille, j’ai déjà enchaîné deux 10 Km avec une bonne préparation. Je pense que ce n’est plus la peine de pousser trop. D’autant plus que dès le début septembre, je commencerai une préparation intensive pour Dublin.

2007-07-24 12:49:31 : un demi siècle déjà - 1 photo - 6 réactions

Le 21 Juillet 1957, naissait Jacky. Bien sur vous ne connaissez sûrement pas Jacky et rien ne le prédestinait a croiser un jour ma vie. Ors il se trouve que 10 ans plus tard, ses parents donnaient naissance a Isabelle qui quelques années après, devant de nombreux témoins, accepta de m’épouser.

Du coup Jacky deviens en même temps mon beau frère et il a eu la double bonne idée, de fêter samedi ses 50 ans et d’y convier sa sœur. Vous l’aurez compris, comme beaucoup d’autres week end ces derniers temps, exit la course a pieds et en route pour la fiesta. Apéritif, vin, charcuterie, danse, dodo et le lendemain, il faut finir les restes, re-apéritif, re-vin, re-charcuterie et pétanque (je ne suis pas trop danse).

Le genre de week end qui motive pour reprendre au plus vite les chemins de la course a pieds, histoire d’éliminer rapidement les toxines.

Déjà Samedi, j’avais anticipé, sachant qu’il serait compliqué de réaliser ma sortie dominicale, je l’aie avancée de 24 heures. Je suis parti pour une heure trente dans la campagne en direction de Dissay, histoire d’en profiter pour essayer de remesurer la partie de parcours sur laquelle j’avais des doutes. Sur la portion de la piste cyclable, on longe de grands arbres avant de s’engouffrer dans une partie complètement couverte.

A l’aller je passe par la route et le GPS ne décroche pas. Au retour je suis alors la piste cyclable et un coup d’œil à mon GPS me confirme qu’il décroche régulièrement. Résultat, si l’aller est conforme aux indications de cartopro, au retour, il manque 150 mètres. Ce qui fait pour une course en deux boucles 300 mètre de plus que ce que m’indiquait le GPS, soit 9,940 Km. On se rapproche des 10 Km et un chrono plus en adéquation avec mes sensations du jour.

Lundi soir, après deux nuits éprouvantes, retour sur la route pour 10 Km d’endurance avec mes nouvelles chaussures. Il reste encore quelques stigmates de la fête, mais je réalise ces 10 Km en un peu moins de 52’ tout en endurance.

Ce matin, retour sur le fractionné long. Après un échauffement calme d’un peu plus de 5 Km, je m’élance pièce des cards pour six fois 1000M allure 10 Km. J’essaye de tourner a environ 22 secondes au 100 mètre, soit du 3’40. En fait j’avais pour objectif 3’45, mais c’est plus compliqué pour les temps intermédiaires.

Si l’échauffement ne m’inspire rien de bon, ces 6 fois 1000 sont passés comme une lettre a la poste en 3’41 de moyenne et en étant plutôt régulier (meilleur 1000M en 3’40 et moins bon en 3’42). Entre chaque kilomètre, je fait une récupération de 300M en environ 1’48.

J’ai même hésité à ajouter une ou deux fractions, mais finalement je me résigne à rentrer. Il faut savoir s’arrêter a temps et éviter d’en faire toujours trop. Bilan 14,8 Km en 1h10. Demain repos avant de repartir jeudi et vendredi pour les ultimes séances d’avant vacances.

Pour mes vacances, je n’avais rien prévu coté courses et j’ai finalement craqué pour une manifestation qui a l’air sympa sur la cote basque. J’en parlerai dans mon prochain post.

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