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2007-11-12 11:30:47 : Mobilisation générale pour le 11 Novembre

En ce jour de célébration de la signature de l’armistice, on aurait sans doute pu parler de démobilisation. Mais en marge de la commémoration de cet événement, les rues de Chasseneuil avaient décidé de montrer un tout autre visage. Et c’est la course a pieds qui était hier a l’honneur au cœur de notre ville.

Pas moins de 61 équipes s’étaient données rendez vous pour la seconde édition de l’ékiden du poitou. Avec une telle participation, cette épreuve devient déjà en deux ans incontournable dans le calendrier des courses hors stade de la vienne.

L’année dernière, je faisais déjà parti du flot de coureurs partis à la poursuite d’un bout de marathon. En pleine préparation pour le marathon de la Rochelle, j’avais avec cinq de mes voisins constitué une équipe composée pour moitié de marathoniens et pour le reste de coureurs occasionnels (http://ggbi.courseapied.net/billet.php?idbillet=2694 ).

Cette année, c’est l’inverse, je ne suis plus en préparation, mais en récupération d’un marathon qui fut pour moi le plus éprouvant de tous ceux que j’ai couru jusqu'alors. Eprouvant musculairement, puisque j’étais parti avec une contracture a la cuisse gauche et que je suis revenu avec la même au mollet. Eprouvent physiquement, car pour palier a cette faiblesse musculaire, j’ai du puiser dans mes ressources.

Mes premiers footings d’après marathons me l’avaient confirmé, je suis en grande méforme et j’accuse toujours quelques douleurs aux cuisses et à ce mollet gauche. Du coup j’avais pris la sage décision d’échanger mon relais de 10 Km que j’avais réalisé l’année dernière par le troisième relais qui n’en faisait plus que 5.

L’équipe n’étais pas tout a fait la même que pour l’édition précédente. Une des participantes, dans l’attente d’un heureux événement familial, n’a pas pour l’instant la capacité de courir. Et surtout nous avons fait des émules au sein de notre lotissement. A tel point que nous avons du inscrire trois équipes.

Avec seize coureurs directement issus de mon entourage proche et deux autres logeant dans la rue voisine, venus compléter la liste, notre quartier avait revêtu la tenue de joggeur.
Du coup nous avons essayé de répartir tout le monde de manière à peu prés homogènes. Mêlant coureurs régulier avec novice de la compétition sur route.

Le premier relais composé de femmes a d’emblé généré un écart entre la première équipe et les deux autres. La première arrivant en 26’ et les deux autres en 32’. Ainsi le premier coureur de 10 Km comptait déjà 6’ d’avance sur les deux autres.

Mais la personne qui m’avais remplacée a réussi a en rattraper deux, laissant la troisième équipe loin derrière. Cette dernière ne reviendra jamais et finira à un quart d’heure des deux autres.

Quand a moi, avec près de 4 minutes de retard sur la première équipe, j’avais un chalenge assez difficile a relever. Mais je savais que le coureur qui me précédait n’était pas habitué à ce sport, pratiquant plus couramment le vélo. Le défi était certes difficile, mais jouable.

De toutes façons, n’ayant pas les temps de passage de l’autre équipe, l’important pour moi était de donner au mieux pour réduire encore l’écart. Sur un bon jour j’aurais pu approcher les 18’45, voire moins. Du moins c’est je pense, le niveau auquel je dois pouvoir prétendre.

Mais la forme n’est pas là et je suis déjà bien comptent d’avoir couru ces 5 Km sans douleurs, dans un temps honorable de 19’15. Soit la vitesse que j’avais développée lors de mon 10 Km de Jaunay clan en septembre derniers.

Je fini le dernier Km en 3’50 pas du tout grillé et c’est plutôt encourageant. Mon adversaire du jour termine juste 8 secondes devant moi. Le paris est donc quasiment atteint et a mi distance, la course est alors relancée. D’autant plus que notre relayeur suivant gratte plus d’une minute trente supplémentaire. Au départ du cinquième relayeur nous nous retrouvons donc en tête de cette petite compétition engagée entre voisins.

Malheureusement notre cinquième coureur subit une grosse défaillance physique. Son genou douloureux l’a forcé à ralentir. Il perd plus de trois minutes sur son homologue. Le retard ne sera pas comblé par le dernier coureur qui fini exactement dans le même temps que son concurrent.

Nous terminons donc a environ 1’40 de la première équipe du lotissement. Au classement général, nous sommes d’ailleurs juste l’un derrière l’autre en 42 et 43ième position.

Voilà une épreuve sympathique qui permet ainsi, dans une ambiance conviviale de regrouper une partie du voisinage. L’année prochaine nous ferons une équipe de plus. Du moins je l’espère.

Les résultats : http://www.ekidendechasseneuil.fr/resultats%20ekiden

Les réactions

Par SkippyLeKangourou, le 2007-11-12 16:17:37
Salut GGBI,

Ravi de t'avoir croisé là bas, et félicitations pour ton chrono ! Malgré ta douleur, t'as mis 40 secondes de moins que moi, respect !

Par GGBI, le 2007-11-12 16:30:26
Salut SkippyLeKangourou

Content aussi de t'avoir croisé. Moins de 20' aux 5Km, c'est déjà pas mal. Tu es jeune et je suis sur que d'ici quelques temps ce sera toi qui sera 40" devant moi.

Vous finissez premiére équipe universitaire, c'est ça ?

2h46 avec tous des chronos autour des 15 Km/heures.
Bravo.

Par SkippyLeKangourou, le 2007-11-12 16:38:38
Oui, on gagne le classement étudiant et on finit 11e au final. Et en prime, on termine premier des "non-clubs" !

Par Emphred, le 2007-11-12 21:26:50
Bravo GG, j'aimerais tant participe a ce type d'epreuve de relai...

Par etienne59, le 2007-11-14 16:12:38
salut gérard ! un petit message de la mediatheque , plus d'internet pour l'instant suite à demenagement ! content de voir que tu as bien fini ton marathon !!! a bientot et amities à toute la famille

Par Parisi, le 2007-11-15 21:50:41
Bonjour GGBI
Tu as bien réussi ton marathon et c'est super mais c'est dommage que tu souffres maintenant de quelques douleurs .
Après une telle distance , ça n'a rien d'étonnant mais as tu suffisamment récupéré avant de recommencer à faire des compétitions car mème sur un petit relais , on force inévitablement .

Bon rétablissement complet !!

A+++ Parisi

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Je n'aie pas de photos, mais je met une copie du mot d'encouragement de ma fille. Bon, j'ai pas eu la coupe, mais pour le reste, j'ai une bonne cave.


Les 5 billets précédents

2007-11-09 15:39:27 : la team marathon - 5 photos - 10 réactions

Après un titre 100% anglophone pour un marathon outre manche, retour progressif au français pour un nouveau marathon. Cette fois ci plus question de prendre l’avion, ni tout autre moyen de transport motorisé. Ce marathon a lieu a Chasseneuil du poitou et le départ est situé a approximativement un kilomètre de chez moi.

Pas question donc de ne pas participer. La sagesse voudrait pourtant que je m’abstienne. Je ne suis pas encore totalement remis de mes problèmes musculaires et ma forme est au plus bas.

Il faut dire que ce marathon de Dublin reste dans ma mémoire comme le plus éprouvant que je n’ai jamais vécu. Pour compenser mes ennuis musculaires, j’ai du puiser dans des réserves jusqu’alors inexplorées.

Ma récupération fut des plus douteuses. Si je n’ai pas repris les routes durant la semaine qui suivi la compétition, mon alimentation fut, pour cause de jumelage, inhabituelle et surtout beaucoup trop riche. C’est avec trois kilos de plus que j’ai repris l’avion.

Pour positiver, je dirais que j’ai largement peaufiné mon entraînement pour le marathon du médoc.

Bon, ce marathon va se faire en équipe, puisqu’il s’agit d’un ekiden. Nous présentons trois équipes, toutes issues de notre lotissement. Elles sont composées pour moitiés de néophytes de la course a pieds. Ils ne m’en voudront pas de réaliser une piètre performance.

Il n’empêche que j’angoisse un peu à l’approche de cette compétition. Mon état s’améliore et j’ai peur de me blesser plus durablement pour aller chercher un chrono qui de toute façon sera à mes yeux modeste.

Qu’elle distance vais-je courir. On n’avait au choix 5 ou 10 en passant pas les 7,195 du dernier relayeur. Sur de moi au moment de composer les équipes, j’avais opté pour un 10. C’était avant de connaître mon actuelle condition physique. Si c’est possible, je changerai avec un relayeur du 5.

Cette semaine, j’ai repris l’entraînement. Enfin entraînement est un bien grand mot, disons que j’ai trottiné trois fois. La première mardi, n’ayant plus de douleur a la marche, je voulais voir, a la veille d’un rendez vous chez le kiné, ce que cela donnait en courant.

Ce fut une catastrophe, des douleurs partout, un rythme de course de 20 secondes supérieur à mon endurance habituelle pour des pulsations plutôt moyenne. Rien d’alarmant au retour d’un marathon.

Hier, re-jogging avec JF comme tous les jeudis. Ce fut pire. Enfin pas tout a fait, le chrono et le cardio étaient a peu près au même point que mardi, mais une nouvelle douleur est venue s’ajouter aux autres. En bas du mollet gauche, comme un tiraillement. Cette douleur est restée tout l’après midi puis s’est estompée dans la matinée.

Aujourd’hui, rebelote question vitesse mais les douleurs se font moins présentes. J’accuse tout de même le coup, comme je note toujours mes sensations d’après course, je peux constater que cela m’arrive souvent d’être ainsi en méforme après un marathon. D’ailleurs cela n’a rien d’anormal.

Coté vitesse, je n’aie rien voulu tenter, Dimanche ce sera un peu la surprise. Je pense réaliser un long échauffement, histoire de ne pas partir avec des muscles froids. L’année dernière, en guise d’échauffement, j’avais suivi notre première relayeuse, cela m’avais aussi permis de repérer le parcours.

2007-11-06 14:01:34 : The marathon of Dublin - 7 photos - 24 réactions

Pour mon premier marathon à l’étranger, j’avais mis les bouchées doubles. Une préparation très intense, un objectif ambitieux et une confiance a toute épreuve.

Où presque, puisque dix jours avant la date fatidique, patatras, je me tape une contracture a cuisse gauche lors de mon ultime séance de fractionnés rapide. Dans un premier temps, la marche fut douloureuse puis les jours avançant, mon état s’était amélioré, à tel point que je n’envisageais plus de ne pas me rendre au départ.

Le voyage m’a tout de même laissé des traces et la veille du départ, j’ai encore la cuisse douloureuse et légèrement enflée. Mais lors d’un petit footing de 30 minutes, mes sensations sont plutôt positives.

Après une soirée avec franco de marseille venu à notre hôtel en visiteur, le stress baisse un peu et je passe une nuit correcte. Le matin, plus de douleur. Je pars donc assez confiant, pour au moins finir. Pour ce qui est du chrono, on verra.

Pour ne pas être trop gêné au départ, nous nous plaçons assez tôt dans les premières positions. Je suis avec un ami qui vise 3h50 pour son premier marathon. Pendant la longue attente d’environ 45’, pas besoin de dictionnaire. La plupart des gens qui nous entourent sont français.

Il y en a un qui vise 2h50, deux autres moins de trois heures. Je ferais une bonne partie du marathon en leur compagnie. Après avoir assisté au départ des femmes et des fauteuils, c’est enfin notre tour. Il est neuf heures et quart et le soleil brille déjà sur la capitale Irlandaise.

Décidément, coté météo j’ai souvent de la chance, après le soleil quasi estival pour le marathon de la Rochelle l’année dernière. Pour la température, c’est un peu plus froid, mais idéal pour la course a pieds.

Le premier mile est plutôt en descente et mon cardio ne fonctionne pas. Les électrodes ont du sécher et ne sont plus en contact avec ma peau. Je vise une moyenne comprise entre 6’40 et 6’50 au mile pour un chrono de 2h55 a 3h.

Etant bien placé au départ, je n’ai pas beaucoup de difficultés à trouver un rythme. J’avale ce premier mile en 6’28, mais je sais que le relief de ce parcours ne permet pas de courir a allure régulière. Deux jour auparavant, nous avion repéré quelques portions en bus. La longue montée vers phoenix park entre autre allait sûrement faire chuter considérablement la moyenne.

Après un mile sans douleur, voila ma cuisse qui se réveille. A ce moment là je me dis que je ne pourrais jamais aller jusqu’au bout. Je continue tout de même à courir normalement. Mon cardio se met à fonctionner et m’affiche des pulsations assez soutenues. Je lève un peu le pied et monte tranquillement la cote qui me mène en haut de phoenix park.

Je laisse partir les deux français qui m’accompagnaient. Toujours en vue, je les rattraperais vers le 15ième kilomètre. La traversée du parc est vraiment agréable. Il est magnifique et tout en descente.

Cruel dilemme, car si du coté cardiaque ces descentes sont plutôt appréciée, mes jambes sont alors très douloureuses. Je dis bien mes jambes, car désormais les deux cuisses me font mal et nous n’en sommes qu’au 8ième mile.

Après ces deux miles en descente, nous rejoignons l’autre coté de la rivière en direction des faubourgs de Dublin. Fini la descente, place d’abord a une longue cote, puis une succession de petite pour nous mener au point culminant du parcours vers le 20ième mile. Du moins c’est ce que je pensais.

J’en profite pour rattraper mes collègues français. Les 5 miles qui nous séparent du semi sont assez difficiles. Beaucoup de montées et un long passage face au vent vont commencer à entamer les réserves. Nous restons groupé et passons le semi en 1h28’44. Soit légèrement plus que lors de mon record à Lille.

Mais le marathon de Lille est plus plat sur le début et j’aurais donc du me contenter, vu le parcours et mes douleurs récurrentes d’un tel chrono. Mais au moment ou nous franchissons cette mi parcours, un groupe d’une petite dizaine de coureurs nous double a vive allure et je commet l’erreur de les suivre.

Dès le début je trouve leur allure un peu trop rapide, mais je me dis que si je tiens les sept miles suivant, la fin étant d’abord en descente puis plat je pourrais peu être arriver à gérer.
Assez rapidement, une forte douleur au mollet me tiraille. On vient de me planter un poignard dans la jambe. Rien à voir avec les douleurs au cuisses, l’intensité est très forte.

Mais j’arrive tout de même à courir et à suivre le rythme de ce groupe. Nous doublons alors énormément de coureurs. Arrivé au 18ième mile en 2h1, je constate alors que j’ai beaucoup accéléré. J’avais passé le 9ième en un peu plus d’une heure une et j’ai donc mis moins d’une heure pour ce second tiers de course.

Toujours dans le groupe, mais à la peine. J’attends avec impatience le 20ième mile qui devrait marquer le basculement du relief du parcours. Arrivé au 20ième, je craque et laisse partir le groupe. Je m’étais trompé d’un mile, c’est en fait à l’issue du 21ième que la course bascule et ces 1609 mètres, sont même à classer par mis les plus dur de ce parcours éprouvant.

Le moral en prend un coup et j’ai toujours un poignard planté dans le mollet. Durant cette dernière difficulté, mon allure a considérablement chuté et je ne reprendrais pas de vitesse. Je viens de croiser le mur du trentième. C’est la seconde fois que cela m’arrive. Mais la première fois, à La Rochelle, cela n’avait été que sur les 5 derniers Km.

Ces dix derniers Km vont être terrible. A chaque pas j’ai mal, et le parcours n’est pas terrible. Nous longeons même un instant une grande nationale.

L’arrivée dans Dublin est par contre magnifique. Beaucoup de monde s’étais donné rendez vous sur les trois derniers miles et les encouragements sont nombreux. C’est aussi lors de ces derniers miles que mon espoir de franchir a nouveau la barre des 3 heures s’envole. Mon allure viens de passer de 7’ a 8’ au miles. Trois minutes qui vont porter mon chrono a 3h2. Dans l’avant dernier Km, un des français qui m’accompagnais au semi me dépasse pour finir une minute devant moi.

J’en fini en 3h2’14, content tout de même de mon relatif bon chrono sur un parcours assez difficile. J’ai vraiment souffert physiquement dans les 10 derniers kilomètres et j’ai alors vu s’envoler un chrono similaire a celui de Lille qui avec le recul me semblait abordable sans mon accélération a la mis parcours.

Durant la semaine qui a suivi, j’ai vraiment eu très mal au mollet. Un patch chauffant au nurofen a atténué la douleur et sans doute accéléré la guérison.

Ce midi j’ai fait mon premier long footing d’après marathon. Trois quarts d’heures dans les rues de Chaseneuil. Si la marche étais devenue acceptable, en courant j’ai toujours mal derrière les cuisse et surtout au mollet. Le marquage pour l’ekiden est déjà visible.

Dimanche je devrais en principe a nouveau participer à un marathon. Cette fois ci en équipe, mais vu mon état, même 10 Km, cela risque d’être très dur.

2007-10-26 14:34:35 : décollage imminent - 0 photo - 12 réactions

Cette fois ci, on y est presque. Demain je devrais être dans l’avion d’aer lingus, menant de Roissy à Dublin. Auparavant, je prendrais le TGV à Chasseneuil qui va me mener directement à l’aéroport. Je le connais bien ce TGV, c’est celui qui va jusqu'à Lille et que j’avais donc emprunté pour mon dernier marathon.

Puisse t‘il me mener vers une même réussite sur cette distance mythique. Je suis septique. Il y a une semaine, lors de mon ultime entraînement VMA, je me suis blessé à la cuisse. Elongation, contracture ? Difficile de dire.

Il faisait froid par rapport aux jours précédents.

Un échauffement un peu court ?
18 minutes seulement.

Une tenue inadaptée ?
J’étais en short et tee shirt.

Pas d’étirement avant le fractionné ?
Bien qu’habituellement, je pratique systématiquement 5 minutes d’étirements, ces derniers temps, pour cause de séances un peu longues, je les aie un peu négligés.

Une fatigue accrue ?
Le programme que j’ai suivi, ne représente que 70 à 80 Km par semaine sur 5 séances. Pour certains, cela peut paraitre peu, pour moi je l'ai trouvé un peu chargé.

Je pense que c’est surtout une combinaison de tout cela, mais je met le faible échauffement comme cause majeure.

Après un week end où même la marche fut douloureuse, le lundi, mes douleurs commençaient à s’estomper. Mais j’étais quand même loin de pouvoir courir. Le médecin du sport, m’a alors aiguillé vers un kiné qui a force de massages et de torsions diverses a réussi a décoincer un peu ma jambe. Si bien d’ailleurs que je peux l’étirer plus que l’autre.

Reste des douleurs latentes, signes que la rémission n’est pas encore totale. Pour tenter d’accélérer le processus, j’utilise le remède arnican et arnica et quelques étirements proposés par le kiné. Mais il faut du temps.

Désormais, j’ai mal un peu partout, mais je sens bien qu’il y a du mieux. Hier, n’y tenant plus, j’ai rechaussé les running. Pas bien brillant, une douleur quasi permanente, mais acceptable, dans le bas de cuisse droite et une allure d’escargot avec un cardio toujours trop haut.

Après une demi heure et quelques étirements, plus de douleurs. Aujourd’hui, rebelote, encore une demi heure, presque sans douleurs et j’ai tenté d’accélérer légèrement. Je n’aie pas voulu forcé et je suis allé au maxi a 80% de FCM.

Ce petit mieux, me réconforte, je pense que dans deux jours, le marathon se coure lundi, cela ne devrait pas être pire. Coté chrono, j’oublie un peu, mon objectif est surtout de terminer sans trop de dégât.
Aujourd’hui, une dernière séance de kiné qui se rapproche, beaucoup de ce que j’entends dire a propos d’un ostéopathe et ensuite je garde les doigts croisés tout le week end.

Pour le blog, rendez vous après les vacances, Dublin n’est pas qu’une destination marathon, c’est aussi dix jours de visites.

2007-10-22 18:56:57 : Repos forcé - 0 photo - 35 réactions

En fin de préparation on prévois toujours de réduire l’intensité de l’entraînement et bien pour moi, ce sera aucun jusqu’au marathon. Si toutefois je fais le marathon.

Déjà depuis vendredi et cette fameuse dernière séance de VMA, je n’ai plus recouru. Je l’évoquais dans mon post précédent, une douleur a la cuisse survenue en fin de séance et qui est tenace.

Ce week end fut difficile, d’abord parce que j’avais du mal à marcher, ensuite parce que j’étais en train de réaliser que cette dernière petite sortie venait d’anéantir deux mois de préparation intense. Des recherches sur internet, m’ont aiguillé vers deux options, l’élongation ou la contracture. Bien sur le remède n’est pas le même. Du coup j’ai préféré jouer l’attente et je me suis contenté d’arnican qui avait tendance à me soulager.

Aujourd’hui, même si je peux marcher sans trop de gènes, pas question d’imaginer le moindre pas sauté. Le rendez vous chez le médecin du sport obtenu dans la journée m’a permis d’éclairer le diagnostic. A la palpation il penche plutôt vers une contracture d’un muscle.

Dans l’urgence, pour tenter de pouvoir courir quand même, on fait l’impasse sur l’échographie qui pourrait confirmer et j’ai rendez vous dès demain chez un kiné.
Le médecin m’a aussi conseillé de continuer arnican et arnica, ainsi que éventuellement de l’électrostimulation.

Avec un peu de chance je pourrais courir lundi. Mais de toute façons, je n’aurais pas eu d’entraînement depuis 10 jours. Même si ce ne sont pas les séances les plus importantes, je pense que le manque de course me sera préjudiciable dans la réussite de mon objectif chronométrique.

Je suis vraiment très déçus, d’autant plus que je me sentais vraiment en condition. Mes derniers fractionnés révélaient une condition au moins aussi bonne que pour la route du louvre.

Je n’ai plus qu’à prier pour qu’au moins ça passe et que je puisse prendre le départ et être à l’arrivée de ce marathon tant attendu.

2007-10-19 14:37:13 : Décalage horaire - 3 photos - 6 réactions

Neuf heures dix, ce matin, une pensée me traverse l’esprit. Dans 10 jours pile, si tout va bien, je devrais prendre le départ du 27iéme marathon de Dublin. Dix jours, soit 242 heures à attendre.

Je vois tout de suite les matheux, n’en croyant pas leurs yeux, sortir leurs calculettes. Voyons, 10 jours à 24 heures, cela nous fait 240 heures. C’est quoi ces deux heures de plus.

Et bien, nous avons une heure de décalage avec nos amis Irlandais. Ainsi lorsqu’il est 10 heures chez nous, en France, il n’est que 9 heures à Dublin. Donc lorsque j’atterrirais à Dublin le samedi 27 Octobre, je devrais reculer ma montre d’une heure.

Bon admettons, mais cela nous fait 241 heures seulement, à ce rythme, j’aurais déjà une heure de retard avant de prendre le départ.

C’est sans oublier que dans pratiquement toute l’Europe, nous allons passer à l’heure d’hivers dans la nuit du 27 au 28 Octobre. En deux jours j’aurais décalé successivement ma montre d’une heure à chaque fois.

Cela aura pour effet bénéfique de me permettre de dormir une heure de plus sur les deux dernières nuits précédant la course.

Pour ce qui est du temps qu’il reste avant le départ, ne vous prenez pas trop la tête, il s’égraine d’heures en heures. Au moment où j’écris ce post, nous sommes déjà passé a moins de 240 et sûrement encore moins maintenant que vous le lisez. Je suis même persuadé que certains vont pousser le vice jusqu'à le lire après le départ.

Toujours est il que je me rapproche de plus en plus de ce voyage tant attendu. Les dernières nouvelles sont assez encourageantes. Alors que les années précédentes, ce marathon comptais moins de 9000 participants, nous devrions être cette fois ci plus de 11000 a traverser, chacun a son allure, les rues de la ville. En effet, cette course est aussi accessible aux marcheurs, avec un temps limite porté a 8 heures. En principe, elle devrait être remportée par une femme, car pour les mettre à l’honneur, l’élite femme partira 25 minutes avant la course valide. Entre les deux, s’élanceront les handi sport dont les premiers devraient, mais avec peine vu le parcours, rattraper les femmes.

J’en suis a penser au voyage, car coté entraînement, après la montée en puissance ces dernières semaines, je commence la phase de récupération en raccourcissant mes sorties. Mardi, ma séance d’allure course s’est limitée à deux fractions de 10’.

Hier, j’ai fait une sortie calme de 1h15 pour 14,5 Km a 70% de FCM en compagnie de JF et d’un autre coureur croisé par hasard.

Aujourd’hui, ultime et courte séance de VMA, au programme 6*600M en 2’07. Deux fois moins qu’il y a un mois et vraiment loin de mes 8*1000M de la semaine dernière. Quelques inquiétudes, car après trois 600M, une douleur a fait son apparition derrière la cuisse gauche. Elle s’est faite de plus en plus vive, surtout lors du retour à la maison. Après un glaçage, je la ressens encore légèrement.

Coté matériel, je m’équipe encore plus. Pour ne pas percer mon super tee shirt avec ceinture cardio intégrée, j’ai fait l’acquisition d’une ceinture porte dossard. J’ai choisi un modèle spécial qui contrairement a la majorité fixe bien l’intégralité du dossard.
En fait, c’est un prototype que je teste en vu de le commander a plus grande échelle pour offrir aux participants de notre course des trois heures de Chasseneuil.

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