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2008-05-30 17:18:14 : arrêter la clope

Aujourd’hui c’est la journée sans tabac et cela me remet en mémoire que j’ai arrêté il y a juste 5 ans.
Enfin quand je dis arrêté, cela n’a pas été trop difficile étant donné qu’a cette époque je ne fumais qu’épisodiquement. C’est d’ailleurs ce qui m’a décidé le 27 mai 2003 à stopper définitivement.

Ce jour là, alors que je m’apprêtais à en allumer une, je me suis demandé quand j’avais fumé la précédente. Et lorsque je me suis rendu compte que j’étais incapable de répondre a cette question, j’ai remis la cigarette dans le paquet en me disant que je pouvais bien m’en passer.
Durant les premier mois, il y a tout de même eu des moments de manque, mais la peur de reprendre régulièrement m’a permis de résister. Je me rappelle certains réveils où j’avais rêvé avoir fumé et me disant que j’étais idiot, avant de réaliser que ce n’étais que virtuel.

Il faut dire que si lorsque j’ai définitivement stoppé, je ne fumais qu’épisodiquement, j’ai très longtemps été un fumeur régulier, avec plus de 10 cigarettes par jour pendant près de vingt ans.

Mais depuis deux ans, j’avais fortement freiné ma consommation suite à des problèmes d’asthmes lié au tabagisme. C’est aussi pour cette raison que je me suis mis à la course à pieds, dans l’espoir de reprendre du souffle et laisser de coté la ventoline.

Le remède a été efficace, mais il m’a fallut de nombreuses années. Ce n’est que depuis peu que je peux me passer de ce médicament.

Aujourd’hui, avec le recul, je suis plutôt fier de moi, mon récent record au mont Saint Michel, m’a permis de fêter de bien belle manière cet anniversaire.

Sur le bureau en face, je peux voir mon dernier paquet. Car je l’ai gardé. En fait, il a passé ces 5 dernières années dans une poche du sac dans lequel je rangeais mon portable et, est ce le signe que ces cigarettes doivent rester entières, dernièrement, j’ai vidé les poches de ce sac car je le trouvais lourd et plein de documents inutiles.

Ors, cette semaine, alors que j’étais a l’hôtel aux Ulis, un violent orage a inondé le rez de chaussé dans lequel j’y avais ma chambre. Je me suis réveillé à deux heures du matin avec 10 centimètres d’eau, ma valise et mes vêtements trempés, et surtout l’ordinateur avec le fameux sac.

Nul doute que si le paquet était resté dans la sacoche, les cigarettes n’auraient pas survécu. Pour l’ordinateur, je m’en suis plutôt bien sorti, mon employeur m’en a fourni un autre dans la journée et j’ai pu récupérer le disque dur de l’ancien.

Coté vêtements j’ai aussi eu de la chance, car j’avais sorti de ma valise la tenue pour le lendemain et mes chaussures sont restée sèches. Elles ont du flotter.

Tout cela n’a pas grand-chose à voir avec la course à pieds, quoique, le fait d’arrêter de fumer m’a permis d’améliorer mes entrainements et surement d’atteindre mes chronos d’aujourd’hui.

Coté entrainements, cette semaine c’est plutôt calme, il s’agit de récupérer du marathon et de sa préparation intensive.

Je me suis contenté de deux footings plutôt lents d’un peu moins d’une heure chacun hier et aujourd’hui.

La semaine prochaine, je pense reprendre des fractionnés allure marathon et seuil en petite quantité car suite au 15 Km de Nieuil, durant ma préparation, qui m’avaient permis de monter sur le podium je compte faire celui de Vernon le 15 juin. Ces deux courses entrant dans un challenge dans lequel j’ai encore une chance de bien y figurer.

Les réactions

Par riri, le 2008-05-30 17:52:53
et oui on peut faire un club des anciens fumeurs !!

riri arrêt en septembre 1999 !

Par Yannick Noah, le 2008-05-30 17:59:55
Je fume régulièrement, l'essentiel est de ne pas se faire piquer, pas comme mon fils.

Par Jcc, le 2008-05-30 18:19:58
Jcc : arrêt de la clope (une vraie m...e) en avril 92 et , pour m'aider , début de la càp .

ps : t'as fait un super marathon à st.michel : bravo ggbi .

Par CPAM, le 2008-05-30 18:28:01
Et en plus tu as clopé!

Par james, le 2008-05-30 23:40:36
Rdv à Vernon GGBI... comme tous les amoureux de la course à pied du département et des CHABICHOUX !

Par Antenne CPAM du Poitou, le 2008-06-02 12:48:01
@CPAM
T'as vu ?
gégé c'est un beau salaud !
La prochaine fois je lui rembourse pas son plâtre !
Manquerait plus qu'il avoue son addiction pour le casino

Par St-Claude, le 2008-06-02 21:23:52
Meme pas une petite pipe de temps en temps?

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2008-05-26 18:57:37 : Pluie de records au mont Saint Michel. - 9 photos - 27 réactions

La météo des dernières éditions du marathon de la baie du mont Saint Michel avait déjà défrayé la chronique. On a tous en mémoire la canicule d’il y deux ans et son issue tragique pour une dernière en matinée.

L’année suivante, avec un départ avancé la veille en fin d’après midi, la course s’était encore déroulée sous une chaleur ingérable pour les chronos.

Cette fois ci, avec une date avancée de deux semaines, il devait forcément en être autrement. En effet Le marathon du futuroscope se déroulant le même week end, avait, en 2007 connue une météo catastrophique avec vent et pluie battante.

A cette époque je profitais d’une fête de famille pour récupérer d’un marathon couru quinze jours auparavant dans le nord entre Lille et Lens dans des conditions parfaites et pour la première fois sous les trois heures, en 2h57’45 précisément (voir http://ggbi.courseapied.net/billet.php?idbillet=3590 ).

Nous avions alors été accueilli par Etienne et sa famille. C’est a nouveau avec lui, mais aussi Hervé que nous nous sommes rendus sur la ligne de départ ce samedi 24 Mai a Cancale.

Hervé, lui m’avait suivi a Dublin pour une nouvelle tentative sous les trois heures que j’avais alors raté de peu puisse que j’avais terminé en 3h2 (voir http://ggbi.courseapied.net/billet.php?idbillet=4217).

Pour le mont Saint Michel, j’étais bien décidé à renouer avec les plus de 14 Km/heures, d’autant que le parcours est tout de même plus accessible que celui de Dublin.

Pour mettre encore plus de chance de mon coté, j’avais ces deux derniers mois intensifié ma préparation par rapport à mes précédentes.

Plus de seuil (allure semi marathon), et surtout globalement plus de fractionnés longs. Enchaînement de séances sur deux jours, des distances allongées avec deux fois 5 Km là où je n’en faisait que 4 avant, 10 Km d’allure semi en trois fractions, et surtout trois compétitions préparatoires.

D’abord un 15 Km (http://ggbi.courseapied.net/billet.php?idbillet=4512 ) pour justement travailler le seuil et descendre sous l’heure sur une distance que je n’avais pas pratiquée depuis près de quatre ans, ensuite un 10 Km (http://ggbi.courseapied.net/billet.php?idbillet=4529 ) et a nouveau un record en 37’35, puis un 19 Km (http://ggbi.courseapied.net/billet.php?idbillet=4533 ) cette fois ci a allure marathon. Le tout en deux semaines intensives.

J’en terminais deux semaines avant la date par un semi aux Sables d’Olonnes (http://ggbi.courseapied.net/billet.php?idbillet=4548 ) en endurance pour l’ultime sortie longue.

Les deux dernières semaines m’ont permis de récupérer de ce programme imposant. La dernière je n’ai réalisé que 3 footings de 40 et 30 minutes, ce qui m’a amené plutôt frais a Cancale.

Après avoir couru 540 Km en deux mois, il ne m’en restait plus que 42 pour arriver au pied du site le plus visité de France.

Coté météo donc pas de risque de canicule, car dès le matin la couleur est annoncée, le temps est gris la pluie qui a fait son apparition ne s’arrêtera pas de la journée, seule son intensité varie et, a peine le départ donné, le vent de nord-est s’invite et freine notre progression.

Quelques minutes avant, j’avais quitté mes deux compagnons dont les objectifs chronométrique ne sont pas les même que moi et m’étais dirigé vers le meneur d’allure 3 heures.

Mon plan est simple, réitérer la tactique adoptée à Lille, a savoir, suivre ce meneur d’allure et son groupe pendant les 30 premiers Km pour finir devant si les jambes sont d’accord.

A un quart d’heure du départ, je suis à ses cotés, mais la feuille de route d’un coureur voisin m’étonne, il part pour du 4’45 au Km. Je me dis que si beaucoup font comme lui, je ferais mieux de m’avancer histoire de ne pas être gêné, car moi je pars plutôt pour du 4’15. Du coup je suis aux avants postes au moment du coup de feux et bien devant le meneur.

Pour protéger mes chaussures de la pluie, je les avais enveloppées de sac plastique, mais le droit n’avait pas bien résisté et du coup je pars avec un pied sec et l’autre mouillé.

Pas pour longtemps, car très vite la pluie se remet a tomber a verse comme avant le départ. Dans un sens cela me rééquilibre un peu.

Le départ est assez vallonné avec quelques cotes, mais surtout des descentes et sur cette portion d’environ cinq kilomètres, le vent nous est plutôt favorable. J’adopte alors une allure plutôt rapide et tourne toujours en moins de 4’ au kilomètre.

La borne 5 est rapidement atteinte en 19’55 et j’ai très vite oublié ma tactique initiale qui consistait à suivre le meneur d’allures. C’est pas très grave, je me laisse guider par mon cardio que je ne veux pas voire au dessus de 172 au moins les 14 premiers Km. En fait de ce coté là je resterai constant jusqu’au 41ième kilomètre avec une moyenne de 171.

Par contre je suis seul au moment de bifurquer et de me retrouver avec un vent latéral défavorable. Nous devons rester dans ce sens jusqu’au 39ième Kilomètre avant de nous retourner a nouveau et de faire face au mont et au vent si il persiste.

Durant les cinq kilomètre suivants, j’hésite entre garder une allure constante ou bien accélérer un peu pour rejoindre un groupe de sept coureurs que je sens a ma portée.

Je rattrape bien d’autres coureurs esseulés, mais leur allure est trop lente pour moi. A ce moment, je suis en 4’06 au kilomètre et lentement je reviens sur ce petit groupe que j’ai en ligne de mire.

Je passe au Km 10 en 40’24 acclamé par Corinne et Laeticia les conjointes de mes amis marathoniens.

Au 11ième la jonction avec le groupe se fait et du coup mon allure ralenti. Dès le kilomètre suivant j’accélère et entraîne dans mon sillage trois autres coureurs, le reste du groupe ne suit pas. Nous allons alors nous relayer ainsi en 4’6/8 jusqu’au 24ième.

Nous passons le 15ième Km en moins d’une heure une. Trois semaines plus tôt je peinais a faire mes 15 Km en moins d’une heure et là il me faut a peine une minute de plus pour franchir la même distance. Tout semble alors si facile lorsque les jambes vont bien.

Cette partie de la course est vraiment agréable, la pluie a légèrement baissé d’intensité et nous nous protégeons du vent chacun notre tour. Depuis le 6ième Km nous longeons la cote et le paysage est plutôt varié.

Le passage au semi se fait en 1h26’04 et nouveau record sur cette distance que je ne coure jamais en performance. Déjà à Lille j’y avais établis mon précédent record en 1h28. J’ai donc a ce moment 2’ d’avance sur mon meilleur chrono et surtout 8’ de marge pour les moins de trois heures.

A ce moment de la course, je suis classé 120ième. Un des organisateurs nous l’annonce et je pourrais le voir après dans le classement que j’ai récupéré sur le site.

J’envisage désormais de finir ce second semi en moins de 1h30, je le sais moins facile, il y a les fameux polders et surtout, la fin n’est pas a l’image du début, pas de longues descentes et vraisemblablement un vent de face pour les 4 derniers Km.

Au 25ième Km, alors que nous sommes 4 coureurs ensemble depuis le 11ième, le groupe va alors exploser sous l’impulsion d’un local qui vise les 2h53. En consultant le classement final je pourrait constater que son objectif a été atteint.

Alors que nous étions sur du 4’08 au Km, il accélère légèrement et nous tournons alors en 3’59 sur les deux suivants. Dès le début un des trois compères lâche, je laisse rapidement filer les deux autres dans le passage d’un chemin rendu extrêmement boueux par les pluies qui se sont abattues sans discontinuer depuis le matin.

Dans cette portion, il faut zigzaguer entre les flaques et les concurrents déjà nombreux qui sont à la peine. Pas facile de garder un groupe homogène. Du coup je laisse filer mes deux compagnons, de toutes façons je ne me voyais pas finir sur le rythme imposé.

Moins d’un kilomètre après, à la sortie du second polder, je reprends un des deux membres du groupe. Il reste 14 Km il est possible qu’il souffre un peu d’ici l’arrivée.

Désormais, je ne suis plus personne, les coureurs que je rejoins ne peuvent pas m’emboîter le pas, les autres sont inaccessibles.

Je passe les 30 kilomètres en un peu moins de 2 heures et 3 minutes. Pour l’instant tout va bien, mais je sens la course se durcir un peu. Le mur fait toujours peur, je le repousse encore deux kilomètres puis à 10 kilomètres de l’arrivée mon rythme baisse un peu. De 4’08 au kilomètre je passe à 4’15, puis 4’20 a partir du 34ième.

Les jambes sont dures, mais je sais que si je tiens en moins de 4’30 le record sera forcément là. Même en finissant a 12 Km/heures je suis sous les trois heures alors pas d’affolement.

Je compte le nombre de kilomètres qui me séparent du 38ième. A ce moment là nous devrions nous retourner et nous trouver face au Mont que j’ai déjà l’occasion d’apercevoir en tournant la tête.
Finalement, on se retrouve une première fois face au mont pendant environ 200 M au Km 36. Je peux alors constater avec joie que le vent s’est calmé, la pluie baisse d’intensité.

Au 38ième, on passe sous une arche, puis sur un pont. Le public est ici nombreux, nous ne sommes pas loin du parking et nous faisons alors un demi tour complet. Ça y’est, nous sommes face au mont Saint Michel. La pluie cesse comme par miracle.

Les quatre derniers km sont magiques, on voit la ligne d’arrivée, les tentes du ravitaillement, et pourtant il reste encore 4 Km !

Le public est absent, le mauvais temps a repoussé beaucoup de monde aux abris. Une dernière difficulté a deux kilomètres de l’arrivée, encore un polder ? Ou des travaux ? Toujours est il qu’il faut enchaîner une petite descente suivi d’une aussi courte montée. Dur pour des jambes en béton qui viennent de courir 40 Km.

Dans ce final, j’ai retrouvé des forces et tourne a nouveau a plus de 14 Km/heures. Les deux cent derniers mètres sont noirs de monde. Tout le monde scande nos prénoms écrits sur les dossards. Je loupe ma femme et mon fils, ainsi que les conjoints de mes compagnons.

Temps final 2h55’23 réel, classement 79ième, j’ai doublé plus de 40 coureurs dans ce second semi pourtant réalisé en un peu plus d’une heure 29.

Record battu, un an après Lille. Hervé qui arrivera quelques minutes plus tard améliorera son chrono de Dublin de plus de 10’ et Etienne lui aussi a battu son record.

Les conditions météos n’y étaient pas, et pour beaucoup le chrono n’étais pas au rendez vous. Nous repartons tous les trois heureux.

L’organisation que j’ai vue souvent critiquée était plutôt bonne. Les consignes ont fonctionnés parfaitement, les navettes aussi.

Le déplacement vaut le coup, ne serais ce que pour ce final face au Mont. A condition bien sur d’avoir encore la force de l’admirer.

2008-05-19 10:39:10 : le relais des asperges - 0 photo - 12 réactions

C’est une course assez particulière qui se déroule chaque année autour du lac de Saint Cyr dans la vienne. Ce lac qui sert aussi de cadre a l’un des plus beau trails de la Vienne en août accueille a cette époque une course de 15 Km a parcourir a deux en trois relais de 2,5 Km chacun.

Le principe est simple, le premier coéquipier pars pour une première boucle de 2,5 Km avec un bâton a la main, une fois sa boucle terminée, il donne le bâton au second coureur qui s’élance a son tour sur la même boucle et ainsi de suite jusqu'à totaliser 15 Km soit trois boucle par personne.

La course avait lieu samedi, une semaine pile avant le départ du marathon du mont Saint Michel. Pas question pour moi de chercher à exploser les chronos.

De toutes façon, j’y étais pour courir en famille avec mon père qui a un niveau plutôt modeste de V3. L’intérêt de cette épreuve résidais dans le fait qu’ils s’agissait de réaliser trois boucles avec une récupération assez longue entre chaque.

Une sorte de fractionné pas trop fatiguant. A une semaine de mon marathon, s’étais l’idéal pour travailler l’allure de course.

Après un bref échauffement, c’est mon père qui prend le départ. Avec l’allure qu’il envisage, il arrive dans la queue de peleton, loin des bousculades du premier tour. Ce qui me permet de prendre un relais serein.

Le parcours part assez rapidement, car après une petite montée, c’est une longue descente d’environ 500M qui se dessine devant nous. La suite est plutôt plate pour terminer par une petite cote avant la ligne d’arrivée.

Comme j’ai attendu quelques minutes immobile, je pars avec un cardio plutôt bas qui ne se stabilise qu’après la descente. Profitant de ce relief, je passe le premier kilomètre en 3’50. Le second, sur du plat, se fait en 4’05 et je termine les derniers 500M pour afficher un chrono de 9’42.

Entre les deux tours, j’en profite d’abord pour me ravitailler en eau, discuter puis repartir m’échauffer un peu avant d’attendre mon relayeur dans la zone de passage de témoin.

Le second tour sera à quelques secondes près la copie conforme du premier pour se terminer en 9’42.

Dans le troisième, je suis sur les mêmes bases, mais un petit sprint final pour rattraper un ultime concurrent me permet d’en finir en 9’36.

Voila terminé l’entraînement du jour, qui a l’image de la semaine dernière étais allégé. En effet, en déplacement aux Ulis, je me suis contenté de deux petites séances de fractionnés, 2 fois 2,5 Km allure marathon le mardi et 6*600M en 2’04 le jeudi. Le tout entrecoupé d’une séance d’endurance de une heure et quart.

Cette semaine, c’est surtout récupération. Hier 55 minutes vraiment cool a 65% de FCM avec trois autres membres de Chasseneuil loisirs.

Cette semaine ce devrait être encore 3 sorties de 30/40’ pour arriver frais samedi devant la ligne de départ.

2008-05-13 15:43:17 : Le semi marathon des Olonnes - 2 photos - 10 réactions

De retour de mon week-end estival à Bretignolles j’en termine avec le plus gros de ma préparation pour le marathon du mont Saint Michel qui aura lieu le samedi 24 mai a parti de 16 heure 30.

Avant de partir, j’ai profité de mon vendredi chômé pour cause de pont pour effectuer la dernière longue préparation a allure marathon. Au programme, 10 Km a cette allure après un échauffement de quarante minutes.

Autant dire que pour cette séance d’une heure trente, je pouvais aligner les kilomètres, huit d’abord en endurance pour aller de chez moi a Migné-Auxance sur les traces du 10 Km de Salvert organisé par le club local.

Après cet échauffement à 12 Km/heures, je me lance sur 10 Km d’allure marathon avec en objectif entre 40 et 42 minutes.

Ces 10 Km me permettent d’aller pratiquement jusqu'au bout de Migné avant de rebrousser chemin et finir aux portes du futuroscope en 40’26.

Après presque deux kilomètres de retour au calme, me voici à la maison pour me remettre de cette séance de presque 20 Km en 1h30 et surtout préparer les valises pour notre week-end en bord de mer.

J’adore aller passer quelques jours a Bretignolles, d’abord et surtout parce qu’ils sont synonymes de congés, mais aussi car c’est tellement plus agréables de courir sur des sentiers le long de la mer.

Et coté course, il me reste encore un entraînement important, l’ultime sortie longue de 2h30. Il y a souvent sur le forum débats concernant la durée et le contenu de ces sorties longues.

Pour ma part, sur une préparation de 8 semaines, j’en effectue trois allant de deux heure pour la première et en augmentant d’un quart d’heure a chaque fois.

Ces trois sorties sont coupés par un semi (cette fois ci ce furent les 19 Km de Tercé) couru entièrement a allure marathon, voire plus vite sur la fin.

Quand au contenu, certains y incorporent des fractions d’allure marathon, voire semi. En fait tout dépend aussi du contenu des autres séances. Comme je l’ai dis plus haut, Vendredi j’ai réalisé une séance d’une heure trente avec 40’ d’allure marathon.

Pas besoin d’en rajouter pour cette séance longue que je compte donc faire toute en endurance, soit une trentaine de kilomètres.

Déjà depuis plusieurs jours, l’idée avait germé dans ma tête de réaliser cet entraînement en marge du semi marathon des Olonnes qui avait lieu Samedi après midi. Aucune décision n’avais été prise, car avant tout, ce week-end devais être pour la famille.

Le temps étais mitigé en fin de matinée, pas trop froid, mais un ciel nuageux ne laissant pas espérer de bain de soleil et encore moins de baignades.

C’est donc la passion des courses qui nous a poussés, ma femme et moi, a nous rendre aux Sables d’Olonnes dans l’après midi. Elle pour les magasins moi pour le jogging.

Après l’inscription a 22 euros (10 euros de supplément pour une inscription sur place) et le retrait d’un des tee-shirts les plus moches de ma collection, je raccompagne ma femme aux abords du centre ville avant de repartir courir tranquillement en direction de la ligne de départ.

J’ai une séance de deux heures trente à réaliser, je peux prendre un peu d’avance avant le départ. Cet avant course me mène sur les traces du circuit des 5 Km qui se déroule en marge de la grande compétition.

Mêlé au flot, je ne réalise pas immédiatement et pense être au milieu de coureurs qui s’échauffent. Je trouvais quand même qu’a plus d’une demi heure du départ, il y avait déjà beaucoup de monde.

Je décide alors de ne pas perturber la compétition et pars courir un peu plus loin. Après 35 minutes de course, je me glisse dans la foule devenue compacte près à en découdre avec un demi marathon.

J’essaye de ne pas me griser au départ et rester en endurance. Le parcours est plutôt original, d’abord une petite boucle autour du lac de Tanchet, puis deux plus grandes qui en plus du lac nous mènent en aller retour le long de la superbe plage des sables.

Le premier Km se passe tranquillement au milieu d’un peloton encore dense, je passe en 5’07. Je ne vois pas le second, pas grave, je suis là pour tourner en endurance et profiter de la course.

A plus d’un euro le kilomètre, je peux me permettre. J’insiste un peu là-dessus, car j’ai participé à des courses à 6 euros, avec autant de participants, des lots de nettement meilleure qualité qu’un simple tee-shirt à 2 balles et des ravitaillements plus complets.

Je passe le Km 4 en un peu moins de 12 minutes. Pas besoin d’être fin mathématicien pour réaliser qu’il y a une erreur. Il en sera ainsi pour tous les kilomètres.

Au 11ième, je le confirme à d’autres coureurs qui m’entourent et doutent de leur performance. Comme j’ai mon GPS, je peux déjà annoncer que nous avons un décalage de 1,4 Km.

D’ailleurs, un peu plus loin, les signaleurs postés a un des portiques de contrôle de la puce nous le confirme en nous annonçant 9,5 Km. « il y aura une boucle supplémentaire a la fin pour rattraper cela »

Une semaine après la malveillance de Tercé, me voilà a nouveau avec une erreur de parcours. Cette fois ci, sur un petit circuit en trois boucle et labellisé FFA, ils font fort aux Sables.

Plus loin sur la route, on voit plusieurs officiels en pleine dispute. L’erreur d’aiguillage s’est produite dès le second kilomètre. Dans leur malheur, ils ont eu de la chance, cela leur a laissé le temps de concocter une dernière boucle pour rattraper le coup.

Personnellement je ne m’en fait pas et continue mon allure aux alentours des 12 Km/heures a environ 70/75% de FCM.

La configuration du parcours me permet de croiser les meilleurs et tout ceux en moins de 1h25/30 qui sont pour la plupart esseulés. Ils semblent souffrir dans la seconde boucle et cela me rappelle certaines courses où je viens pour le chrono.

Pour l’heure, je suis plutôt à l’aise et jamais seul dans le flot des coureurs en 1h45/50. Je pense à la course qui m’attend deux semaines plus tard. Un samedi comme aux Sables, un départ en fin d’après midi et un parcours qui longe la mer. Tout y est en plus petit. Même le public est nombreux.

A la fin de la seconde grande boucle, les signaleurs nous invitent à en réaliser une dernière petite.

Ce que ne feront pas un tiers des participants, certains sûrement trop fatigués, d’autres n’auront pas compris. Un portail placé judicieusement sur cette portion supplémentaire permet de différencier les coureurs et du coup, fait sûrement unique sur ce genre d’épreuve, il y a deux classement, un pour le semi et un pour le « environ » 19 Km (voir http://www.ipitos.com/resultats.php ).

Je ne tarde pas trop après l’arrivée, que je franchi en 1h47’ a mon chrono, j’en suis a 2h20 de course. Les deux kilomètres qui me mènent à la voiture viendront compléter ma sortie. Bilan 2h31 pour presque 30 Km, objectif atteint.

Cette sortie longue marquait la fin de ma préparation intensive pour le marathon. Nous entrons dans les deux dernières semaines qui marquent une baisse progressive de la durée de course au profit du repos.


Avant de repartir, j’ai tout de même ajouté, le lendemain soir, une petite sortie de récupération d’une heure pour 11,5 Km le long des plages de Brétignolles.

2008-05-09 10:04:18 : Une séparation douloureuse - 1 photo - 13 réactions

C’était prévu de longue date, même si l’événement a été repoussé à deux reprises, dès le premier jour je savais cette séparation inéluctable.

Il ne m’avais pas quitté depuis le 20 février, mais après dix semaines de vie commune nos chemins se sont séparés et ma main a enfin retrouvé toute sa liberté.

Jusqu’au dernier moment j’ai douté, après la radio effectuée mardi, le praticien m’avais alors miné le moral en m’annonçant qu’il n’y avait aucune amélioration depuis la radio précédente effectuée quatre semaine auparavant.

Mais hier, tout a basculé en quelques minutes. Le médecin avec qui j’avais rendez vous a la clinique contredisais le diagnostique de la veille et dans la foulée démarrais sa décapsuleuse a résine.

En fait, je n’en connais pas le nom, cela ressemble a une meuleuse, mais heureusement, le principe a base de vibrassions est inoffensif pour la peau.

Après avoir découpé une longueur et écarté les extrémités, il m’a demandé de retirer mon bras. Ce fut délicat. Après 10 semaines d’immobilisations, mon poignet peut a peine bouger et mon pouce est toujours légèrement sensible lorsque je le bouge. D’ailleurs l’ensemble est encore enflé.

Hier, première sortie sans plâtre. Difficile de se réhabituer à voir la montre au bras gauche, j’ai encore tendance à regarder l’autre bras.

C’était une petite sortie en endurance de 1h15 pour presque 15 kilomètres parcourus. Il faut dire que ces derniers temps j’ai mis les bouchées doubles dans mon entraînement.

A presque deux semaines du marathon, je suis dans la phase intensive de ma préparation. La semaine dernière, le lendemain de mon 10 Km à Buxerolles, j’avais réalisé une sortie intégrant deux fois 4 Km allure marathon.

Puis Dimanche ce furent environ 19 Km a travers la campagne de Tercé, toujours a allure marathon.

Lundi une petite sortie de récupération de 50’ pour 10 Km avant de repartir mardi pour un 8 fois 1000M allure 10 Km en 3’40.

Les jambes étaient lourdes et la fatigue commençait à se ressentir pour cette sortie difficile. D’ailleurs sur les deux derniers 1000M courus sous un soleil de plomb, j’ai lâché un peu de lest en les terminant respectivement en 3’42 et 3’43.

La fin de semaine devrais être plus calme, mais toujours assez chargée avec aujourd’hui une heure trente dont 9Km d’allure marathon et dimanche, l’ultime sortie longue de deux heures trente sur les piste Bretignollaises.

Je profite en effet du week end prolongé pour aller me détendre en famille sur les plages vendéennes.

2008-05-05 10:26:13 : La clef des champs (Tercé) - 0 photo - 4 réactions

Deux compétitions dans le même week end, certains dirons que ce n’est pas raisonnable. Et pourtant, j’ai retrouvé beaucoup de têtes connues à ces deux courses espacées seulement de 3 jours.

Après mon dix kilomètres plutôt bien réussi, il s’agissait hier de revenir à un entraînement plus calme en prévision du marathon du mont saint michel.

Les dix neuf kilomètres de cette course nature remplacent largement un semi de préparation. Mon objectif est de le courir a allure marathon, à environ 4’10 au kilomètre soit un peu moins d’une heure vingt.

Comme c’est un trail, je sais que les kilomètres ne sont pas tous indiqués. Je prends donc mon GPS qui ne me servira à rien car la majorité de la course s’est faite en foret et donc ors vue des satellites qui auraient pu indiquer ma position à l’appareil.

Tant pis, je me fie au cardio et essaie de rester aux alentour de 172/176 pulsations (87/88% de FCM). C’est à peu près la fréquence que j’adopte lors des épreuves de 42,195 Km.

Le parcours est assez particulier, avec de longs passages en foret où il est quasiment impossible de doubler. Nous sommes donc obligés de se suivre en file indienne.

En plus du 19 Km, il y a une épreuve plus courte de 8,5 Km qui emprunte le même circuit que le notre durant les premiers Km. Ensuite nous bifurquons dans la foret laissant les coureurs de la courte distance.

Mais après environs deux kilomètres, nous les retrouvons. Comme ils n’ont pas un circuit aussi long que le notre, nous nous retrouvons au milieu d’un peloton de coureurs qui avance nettement moins vite et qu’il est parfois difficile de dépasser.

En fin de première boucle, une erreur d’aiguillage nous fait perdre le parcours. La plupart des coureurs de mon groupe décident de remonter vers le village. Je leur emboîte le pas et a mi cote, un signaleur nous remet dans le circuit. Mais nous avons perdu environ 500M et je me retrouve a nouveau a dépasser des coureurs que j’avais déjà doublé auparavant.

Par peur de me perdre à nouveau, je reste alors dans un petit groupe de 3 coureurs qui s’est ainsi constitué.

Je ne suis pas là pour le chrono, mais pour l’entraînement. Alors je profite du paysage qui est plutôt sympa. Le parcours est très vallonné avec une succession de petites cotes. Les chemins rendus boueux par la pluie des derniers jours et le premier passage de coureurs compliquent encore un peu la course.

A l’issue de la seconde boucle, l’erreur de parcours a été rectifiée et nous retrouvons la zone d’arrivée sans encombre. J’accélère légèrement dans le dernier Km histoire de me prouver que j’en avais encore sous le coude.

Au final, un chrono de 1h18’27, mais une distance inconnue. A priori avec l’erreur nous avons fait moins de 19 Km, mais comme j’ai fait la bêtise de remonter vers le village pour ensuite repartir dans l’autre sens, je ne dois pas être loin de la distance initialement prévue.

Dans la presse de ce jour, on apprend que c'est une banderole qui a été ajoutée par des personnes malveillantes pour nous détourner du parcours.

C'est vraiment stupide.

Du coup, pas de classement, car selon les groupes les coureurs n'ont pas réagis de la même manière et chacun a donc fait des distances différentes.

Coté entraînement, on arrive a l’ultime semaine importante que je devrais clore sur les pistes cyclables de Bretignolles pour ma dernière sortie longue dimanche prochain d’environ 2h30.

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