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2008-06-06 15:57:24 : la tenue préférentielle

Lors de ma préparation pour le marathon de Dublin, je vous avais fait part de mon achat d’un tee shirt adistar qui a la particularité d’avoir les électrodes intégrées (voir : http://ggbi.courseapied.net/billet.php?idbillet=4146 ). Solution intéressante pour ceux qui n’arrivent pas à maintenir leur ceinture cardio a la poitrine pendant de longues courses.

Bien que n’étant pas le cas pour moi, je m’étais fait ce plaisir de m’offrir un textile technique plutôt sophistiqué, car c’est tout de même plus confortable que d’avoir une ceinture serré sous le tee shirt.

La contrainte, posséder une ceinture wearlink fournie par polar sur certains modèles de cardio et notamment sur mon ancien. Ou alors acheter l’émetteur, mais cela ajoute encore un coût au vêtement qui n’est déjà pas donné.

Ce tee shirt, je l’ai utilisé sur toutes mes courses depuis, ainsi que sur la plupart de mes entrainements en fractionnés.

Dernièrement en faisant quelques recherches sur ebay, j’ai trouvé un vendeur anglo-saxon qui déstocke ses derniers modèles. A 23 euros pièce au lieu de 60, j’en aie profité pour élargir ma garde robe. J’en ai acheté deux, un sans manche et un avec. Il s’agit d’un modèle différent de celui que je possède déjà, il a la particularité d’être bicolore. Au moins ils ne sont pas tout noir et seront donc surement plus agréable lors de fortes chaleur.

Cela tombe vraiment à propos, car j’envisage de revenir sur le marathon de Paris en 2009. Je l’ai déjà fait en 2006.

Mais cette année, fort des mes moins de trois heures réalisés au Mont Saint Michel, ainsi qu’a Lille, j’aurais droit a un dossard préférentiel qui me permettra de partir dans le sas juste après l’élite.

Ors sur le forum, j’ai cru comprendre que les coureurs fréquentant ce sas se doivent d’avoir une tenue la plus technique possible. Avec mon short ouvert sur les cotés et ma collection de tee adistar, je pense que le videur devrais me laisser rentrer sans problèmes. Si cela ne suffit pas, je prendrais aussi mon GPS.

En attendant, je me suis empressé d’essayer mes deux dernières acquisitions. Le premier dès la semaine dernière avec Joel et le second aujourd’hui pour une séance de seuil de 4 fois 2000 M sur piste. Objectif, tourner en 3’50, résultat une moyenne de 7’40 par deux mille.

Ceci clos une semaine de reprise après la semaine dernière consacrée au repos, lundi j’avais couru une heure en endurance, mardi, après trente minutes d’échauffement, j’avais réalisé deux séries de 2,5 Km allure marathon et enfin hier à nouveau une heure d’endurance.

Ce week end, c’est détente en bord de mer. Déjà la semaine dernière nous étions allés à Bretignolles et j’en avais profité pour faire un peu de natation sur le lac, l’eau de mer étant encore un peu froide.

La semaine prochaine sera a nouveau consacrée a de la récupération pour arriver le plus frais possible a Vernon. Seulement trois semaines après le marathon, je ferais ce que je pourrais.

Les réactions

Par Baltha, le 2008-06-06 16:08:35
Très classe cette tenue aussi.
Sans indiscrétion, tu as l'adresse du vendeur ? Et quelle taille as-tu pris ?

Par Ho ?, le 2008-06-06 16:16:04
T'accroches toutes tes médailles au mur ?

Par ValérieM6, le 2008-06-06 16:22:03
Très chic les médailles sur le mur lol!!!

Par GGBI, le 2008-06-06 17:54:59
@Baltha, j'ai pris la taille S.
Le premier je l'avais acheté sur http://www.sport-tiedje.fr/adidas/adidas.htm#adidasfusion et les deux derniers sur http://stores.ebay.fr/Start-Fitness

Oui j'accroche les medailles de mes marathons sur le mur du bureau.
ça me permet de les revoir de temps en temps.

Par cyrille, le 2008-06-06 19:08:40
c ' est serieux il faut une tennue speciale pour aller dans le départ du marathon de Paris?

Par Baltha, le 2008-06-06 21:20:09
Merci bien pour les infos.

Par Enzo, le 2008-06-06 22:03:56
La classe Adidas, du bon goût tout çà ...
Et puis ma foi c'est drôlement bien porté ;-)

Par Brinouille, le 2008-06-07 05:49:44
ce que j'aime bien dans cette tenue, c'est que ç nous oblige à faire des pompes et porter des haltères ; )
plus sérieusement je suis une adepte, à tel point qu'à chaque fois c'est ce qui m'empèche de passer au garmin 405. Pour moi la brassière sport est d'un total confort, plus de brulures, plus de ceinture qui descend....

le bémol c'est le lavage. commen lles laves tu ? moi c'est eau froide et savon partout sauf sur les capteurs, mais faut reconnaître que c'est pas le top du lavage. en les nettoyant à la lessive et eau tiède, et encore plus en machine, j'ai remarqué que les capteurs débloquaient très vite.

Par Dragibus, le 2008-06-07 09:51:31
Mais le capteur polar semble placer sur le tee-shirt...aucun risque s'il se retrouve noyé sous l'eau d'un gobelet attrapé vite fait à un ravito dont la moitié se déverse sur ce beau tee-shirt tandis qu'on visait maladroitement la bouche?

Par Brinouille, le 2008-06-07 11:08:02
dragibus : Il faut pas mouiller le capteur polar mais perso comme au début je me trompais et je le rinçais, je peux t'assurer qu'il est plus costaud qu'on ne le pense ; )

Par bodyman, le 2008-06-07 12:56:51
sur un gringalet ca fait un peu limite ce maillot lol

Par eric8, le 2008-06-08 21:57:01
j'aime beaucoup le type sur la troisième photo il a le meme regard de psicopate que moi
toi aussi tu prend du tranxène ?

Par ric², le 2008-06-09 10:38:19
Superbe ! Faut juste apposer la sérigraphie du Klüb sur le singlet. On se retrouve dans le sas du MDP 2009 ? Je serai aux couleurs du Team Mielou Paris Racing.

Par Docteur8, le 2008-06-09 12:24:40
eric, reprends tes cachets et rentre tout de suite : ta maman t'attends !

Par mielou, le 2008-06-09 16:06:02
il n'y a que le rouge qui sied à mon teint
laisse parler gérard
t'es beau comme tout dans ta nouvelle tenue
rien que des jaloux
ps: ric, n'oublie pas le challenge des parigots

Par GGBI, le 2008-06-09 16:28:49
@Brinouille, je les lave a la main. Eau tiéde et lessive.

@Dragibus, l'emmeteur wearlink est étanche. D'ailleurs sur le marathon du mont saint michel, tu le vois sur la photo, il est trempé.

@Cyrille, c'est pas sérieux, la tenue, mais sur un post du forum (http://courseapied.net/forum/msg/59063.htm ), certains décrivaient les dossards préférentiels comme étant des férrus de technique avec une tenue la plus légére possible.
Ce qui est surement un peu vrai, on ne fait pas moins de trois heures sur marathon sans s'investir un minimum et donc la cap est plus qu'un petit loisir, c'est plutot un hobbie avec le regard que l'on porte sur la technique et notament sur la tenue.

Ce tee shirt (ou top) est presque comme le décris ric2, le maillage est nettement visible surtout dans le dos. Ceci pour parrait il évacuer plus facilement la transpiration.

@Mielou, désolé ils ne font pas rouge, il n'y a que noir ou noir et blanc. Dommage, cela limite un peu le choix.

@ric, rendez vous dans le sas préférentiel. Je pense faire le RDS comme il se doit. Par contre pour la toilette, je n'étais pas au courant. Jusqu'a présent je me lavais normalement. C'est peu être pour cela que je souffre toujours dans les derniers Km.
Pour le Klub, je vais y réfléchir, mais pas de spartak de Chasseneuil.

Par rinox, le 2008-06-10 15:14:13
Bravo GGBI pour ton marathon du mont Saint-Michel.
Concernant ta tenue de star, va donc voir sur ce lien si ce n'est déjà fait:
http://delerue.christian.club.fr/crchs/msm2/msm-cd%20265.jpg
@+ champion
PS: Tu as le bonjour de tes voisins de Bretignolles

Par rinox, le 2008-06-10 15:15:42
Zut, la photo est déjà sur ton blog....
Magnifique en tous cas.

Par GGBI, le 2008-06-10 15:27:28
Salut rinox,

Effectivement la photo je l'avais déjà repérée sur le site du cdhs de Bretagne.
En plus sympa, par mail ils me l'ont renvoyé au format original(1,5 Mo).

J'aurais bien aimé te revoir au MSM,mais les conditions météo ont fait que je me suis rendu sur la ligne de départ au dernier moment.
tu y étais non ?

Concernant mes voisins de Bretignolles, je n'y ait pas pensé sur le coup, mais a l'occasion je pourrais faire un footing avec ton coach.

Tu peux lui faire passer l'adresse du blog. Je lui avait donné, mais je ne suis pas sur qu'il l'ait mémorisée.
Sur mon profil (voir dans "mes liens") on peut m'envoyer un mail.

A+

Par rinox, le 2008-06-11 09:43:43
J'y étais aussi mais contrairement à toi, ce fût une véritable cata avec des nausées à partir du 25ième kilomètre, je te passe les conditions climatiques que tu es un des rares à avoir su surmonter: tu devais être vraiment dans un grand jour, ton classement final le confirmant.
Je suis vacciné du marathon pour quelques temps: le prochain devrait être en octobre 2009 à Vannes ou Nantes si le démon me reprend avant....
Il faut dire que cela fait trois marathons de suite que je fais sous la pluie après l'édition 2008 du Futuroscope et dans une moindre mesure, La Rochelle.
Sinon, je passerai le message à mon coach préféré.

@+

Par rinox, le 2008-06-11 09:56:13
Pardon, 2007 pour le Futuroscope, 2008 ayant semble-t-il été épargné.
Mauvaise pioche en ce qui me concerne.

Par GGBI, le 2008-06-11 10:03:44
Effectivement pour le futuroscope tu n'as pas eu de chance car les deux premières éditions que j'ai faite se sont déroulées sous un climat idéal et la quatrième édition le lendemain du MSN a aussi eu des conditions non pluvieuses.

Par james, le 2008-06-12 13:02:43
RDV à Vernon pour qqs mots d'encouragements !

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Combien fait un plus trois ? (en toute lettre)


La version sans manches.


La version avec.


La version avec le coureur.


Mon premier modèle, inauguré a Dublin.


Et dernièrement a l'arrivée du Mont Saint Michel.


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2008-05-30 17:18:14 : arrêter la clope - 0 photo - 7 réactions

Aujourd’hui c’est la journée sans tabac et cela me remet en mémoire que j’ai arrêté il y a juste 5 ans.
Enfin quand je dis arrêté, cela n’a pas été trop difficile étant donné qu’a cette époque je ne fumais qu’épisodiquement. C’est d’ailleurs ce qui m’a décidé le 27 mai 2003 à stopper définitivement.

Ce jour là, alors que je m’apprêtais à en allumer une, je me suis demandé quand j’avais fumé la précédente. Et lorsque je me suis rendu compte que j’étais incapable de répondre a cette question, j’ai remis la cigarette dans le paquet en me disant que je pouvais bien m’en passer.
Durant les premier mois, il y a tout de même eu des moments de manque, mais la peur de reprendre régulièrement m’a permis de résister. Je me rappelle certains réveils où j’avais rêvé avoir fumé et me disant que j’étais idiot, avant de réaliser que ce n’étais que virtuel.

Il faut dire que si lorsque j’ai définitivement stoppé, je ne fumais qu’épisodiquement, j’ai très longtemps été un fumeur régulier, avec plus de 10 cigarettes par jour pendant près de vingt ans.

Mais depuis deux ans, j’avais fortement freiné ma consommation suite à des problèmes d’asthmes lié au tabagisme. C’est aussi pour cette raison que je me suis mis à la course à pieds, dans l’espoir de reprendre du souffle et laisser de coté la ventoline.

Le remède a été efficace, mais il m’a fallut de nombreuses années. Ce n’est que depuis peu que je peux me passer de ce médicament.

Aujourd’hui, avec le recul, je suis plutôt fier de moi, mon récent record au mont Saint Michel, m’a permis de fêter de bien belle manière cet anniversaire.

Sur le bureau en face, je peux voir mon dernier paquet. Car je l’ai gardé. En fait, il a passé ces 5 dernières années dans une poche du sac dans lequel je rangeais mon portable et, est ce le signe que ces cigarettes doivent rester entières, dernièrement, j’ai vidé les poches de ce sac car je le trouvais lourd et plein de documents inutiles.

Ors, cette semaine, alors que j’étais a l’hôtel aux Ulis, un violent orage a inondé le rez de chaussé dans lequel j’y avais ma chambre. Je me suis réveillé à deux heures du matin avec 10 centimètres d’eau, ma valise et mes vêtements trempés, et surtout l’ordinateur avec le fameux sac.

Nul doute que si le paquet était resté dans la sacoche, les cigarettes n’auraient pas survécu. Pour l’ordinateur, je m’en suis plutôt bien sorti, mon employeur m’en a fourni un autre dans la journée et j’ai pu récupérer le disque dur de l’ancien.

Coté vêtements j’ai aussi eu de la chance, car j’avais sorti de ma valise la tenue pour le lendemain et mes chaussures sont restée sèches. Elles ont du flotter.

Tout cela n’a pas grand-chose à voir avec la course à pieds, quoique, le fait d’arrêter de fumer m’a permis d’améliorer mes entrainements et surement d’atteindre mes chronos d’aujourd’hui.

Coté entrainements, cette semaine c’est plutôt calme, il s’agit de récupérer du marathon et de sa préparation intensive.

Je me suis contenté de deux footings plutôt lents d’un peu moins d’une heure chacun hier et aujourd’hui.

La semaine prochaine, je pense reprendre des fractionnés allure marathon et seuil en petite quantité car suite au 15 Km de Nieuil, durant ma préparation, qui m’avaient permis de monter sur le podium je compte faire celui de Vernon le 15 juin. Ces deux courses entrant dans un challenge dans lequel j’ai encore une chance de bien y figurer.

2008-05-26 18:57:37 : Pluie de records au mont Saint Michel. - 9 photos - 27 réactions

La météo des dernières éditions du marathon de la baie du mont Saint Michel avait déjà défrayé la chronique. On a tous en mémoire la canicule d’il y deux ans et son issue tragique pour une dernière en matinée.

L’année suivante, avec un départ avancé la veille en fin d’après midi, la course s’était encore déroulée sous une chaleur ingérable pour les chronos.

Cette fois ci, avec une date avancée de deux semaines, il devait forcément en être autrement. En effet Le marathon du futuroscope se déroulant le même week end, avait, en 2007 connue une météo catastrophique avec vent et pluie battante.

A cette époque je profitais d’une fête de famille pour récupérer d’un marathon couru quinze jours auparavant dans le nord entre Lille et Lens dans des conditions parfaites et pour la première fois sous les trois heures, en 2h57’45 précisément (voir http://ggbi.courseapied.net/billet.php?idbillet=3590 ).

Nous avions alors été accueilli par Etienne et sa famille. C’est a nouveau avec lui, mais aussi Hervé que nous nous sommes rendus sur la ligne de départ ce samedi 24 Mai a Cancale.

Hervé, lui m’avait suivi a Dublin pour une nouvelle tentative sous les trois heures que j’avais alors raté de peu puisse que j’avais terminé en 3h2 (voir http://ggbi.courseapied.net/billet.php?idbillet=4217).

Pour le mont Saint Michel, j’étais bien décidé à renouer avec les plus de 14 Km/heures, d’autant que le parcours est tout de même plus accessible que celui de Dublin.

Pour mettre encore plus de chance de mon coté, j’avais ces deux derniers mois intensifié ma préparation par rapport à mes précédentes.

Plus de seuil (allure semi marathon), et surtout globalement plus de fractionnés longs. Enchaînement de séances sur deux jours, des distances allongées avec deux fois 5 Km là où je n’en faisait que 4 avant, 10 Km d’allure semi en trois fractions, et surtout trois compétitions préparatoires.

D’abord un 15 Km (http://ggbi.courseapied.net/billet.php?idbillet=4512 ) pour justement travailler le seuil et descendre sous l’heure sur une distance que je n’avais pas pratiquée depuis près de quatre ans, ensuite un 10 Km (http://ggbi.courseapied.net/billet.php?idbillet=4529 ) et a nouveau un record en 37’35, puis un 19 Km (http://ggbi.courseapied.net/billet.php?idbillet=4533 ) cette fois ci a allure marathon. Le tout en deux semaines intensives.

J’en terminais deux semaines avant la date par un semi aux Sables d’Olonnes (http://ggbi.courseapied.net/billet.php?idbillet=4548 ) en endurance pour l’ultime sortie longue.

Les deux dernières semaines m’ont permis de récupérer de ce programme imposant. La dernière je n’ai réalisé que 3 footings de 40 et 30 minutes, ce qui m’a amené plutôt frais a Cancale.

Après avoir couru 540 Km en deux mois, il ne m’en restait plus que 42 pour arriver au pied du site le plus visité de France.

Coté météo donc pas de risque de canicule, car dès le matin la couleur est annoncée, le temps est gris la pluie qui a fait son apparition ne s’arrêtera pas de la journée, seule son intensité varie et, a peine le départ donné, le vent de nord-est s’invite et freine notre progression.

Quelques minutes avant, j’avais quitté mes deux compagnons dont les objectifs chronométrique ne sont pas les même que moi et m’étais dirigé vers le meneur d’allure 3 heures.

Mon plan est simple, réitérer la tactique adoptée à Lille, a savoir, suivre ce meneur d’allure et son groupe pendant les 30 premiers Km pour finir devant si les jambes sont d’accord.

A un quart d’heure du départ, je suis à ses cotés, mais la feuille de route d’un coureur voisin m’étonne, il part pour du 4’45 au Km. Je me dis que si beaucoup font comme lui, je ferais mieux de m’avancer histoire de ne pas être gêné, car moi je pars plutôt pour du 4’15. Du coup je suis aux avants postes au moment du coup de feux et bien devant le meneur.

Pour protéger mes chaussures de la pluie, je les avais enveloppées de sac plastique, mais le droit n’avait pas bien résisté et du coup je pars avec un pied sec et l’autre mouillé.

Pas pour longtemps, car très vite la pluie se remet a tomber a verse comme avant le départ. Dans un sens cela me rééquilibre un peu.

Le départ est assez vallonné avec quelques cotes, mais surtout des descentes et sur cette portion d’environ cinq kilomètres, le vent nous est plutôt favorable. J’adopte alors une allure plutôt rapide et tourne toujours en moins de 4’ au kilomètre.

La borne 5 est rapidement atteinte en 19’55 et j’ai très vite oublié ma tactique initiale qui consistait à suivre le meneur d’allures. C’est pas très grave, je me laisse guider par mon cardio que je ne veux pas voire au dessus de 172 au moins les 14 premiers Km. En fait de ce coté là je resterai constant jusqu’au 41ième kilomètre avec une moyenne de 171.

Par contre je suis seul au moment de bifurquer et de me retrouver avec un vent latéral défavorable. Nous devons rester dans ce sens jusqu’au 39ième Kilomètre avant de nous retourner a nouveau et de faire face au mont et au vent si il persiste.

Durant les cinq kilomètre suivants, j’hésite entre garder une allure constante ou bien accélérer un peu pour rejoindre un groupe de sept coureurs que je sens a ma portée.

Je rattrape bien d’autres coureurs esseulés, mais leur allure est trop lente pour moi. A ce moment, je suis en 4’06 au kilomètre et lentement je reviens sur ce petit groupe que j’ai en ligne de mire.

Je passe au Km 10 en 40’24 acclamé par Corinne et Laeticia les conjointes de mes amis marathoniens.

Au 11ième la jonction avec le groupe se fait et du coup mon allure ralenti. Dès le kilomètre suivant j’accélère et entraîne dans mon sillage trois autres coureurs, le reste du groupe ne suit pas. Nous allons alors nous relayer ainsi en 4’6/8 jusqu’au 24ième.

Nous passons le 15ième Km en moins d’une heure une. Trois semaines plus tôt je peinais a faire mes 15 Km en moins d’une heure et là il me faut a peine une minute de plus pour franchir la même distance. Tout semble alors si facile lorsque les jambes vont bien.

Cette partie de la course est vraiment agréable, la pluie a légèrement baissé d’intensité et nous nous protégeons du vent chacun notre tour. Depuis le 6ième Km nous longeons la cote et le paysage est plutôt varié.

Le passage au semi se fait en 1h26’04 et nouveau record sur cette distance que je ne coure jamais en performance. Déjà à Lille j’y avais établis mon précédent record en 1h28. J’ai donc a ce moment 2’ d’avance sur mon meilleur chrono et surtout 8’ de marge pour les moins de trois heures.

A ce moment de la course, je suis classé 120ième. Un des organisateurs nous l’annonce et je pourrais le voir après dans le classement que j’ai récupéré sur le site.

J’envisage désormais de finir ce second semi en moins de 1h30, je le sais moins facile, il y a les fameux polders et surtout, la fin n’est pas a l’image du début, pas de longues descentes et vraisemblablement un vent de face pour les 4 derniers Km.

Au 25ième Km, alors que nous sommes 4 coureurs ensemble depuis le 11ième, le groupe va alors exploser sous l’impulsion d’un local qui vise les 2h53. En consultant le classement final je pourrait constater que son objectif a été atteint.

Alors que nous étions sur du 4’08 au Km, il accélère légèrement et nous tournons alors en 3’59 sur les deux suivants. Dès le début un des trois compères lâche, je laisse rapidement filer les deux autres dans le passage d’un chemin rendu extrêmement boueux par les pluies qui se sont abattues sans discontinuer depuis le matin.

Dans cette portion, il faut zigzaguer entre les flaques et les concurrents déjà nombreux qui sont à la peine. Pas facile de garder un groupe homogène. Du coup je laisse filer mes deux compagnons, de toutes façons je ne me voyais pas finir sur le rythme imposé.

Moins d’un kilomètre après, à la sortie du second polder, je reprends un des deux membres du groupe. Il reste 14 Km il est possible qu’il souffre un peu d’ici l’arrivée.

Désormais, je ne suis plus personne, les coureurs que je rejoins ne peuvent pas m’emboîter le pas, les autres sont inaccessibles.

Je passe les 30 kilomètres en un peu moins de 2 heures et 3 minutes. Pour l’instant tout va bien, mais je sens la course se durcir un peu. Le mur fait toujours peur, je le repousse encore deux kilomètres puis à 10 kilomètres de l’arrivée mon rythme baisse un peu. De 4’08 au kilomètre je passe à 4’15, puis 4’20 a partir du 34ième.

Les jambes sont dures, mais je sais que si je tiens en moins de 4’30 le record sera forcément là. Même en finissant a 12 Km/heures je suis sous les trois heures alors pas d’affolement.

Je compte le nombre de kilomètres qui me séparent du 38ième. A ce moment là nous devrions nous retourner et nous trouver face au Mont que j’ai déjà l’occasion d’apercevoir en tournant la tête.
Finalement, on se retrouve une première fois face au mont pendant environ 200 M au Km 36. Je peux alors constater avec joie que le vent s’est calmé, la pluie baisse d’intensité.

Au 38ième, on passe sous une arche, puis sur un pont. Le public est ici nombreux, nous ne sommes pas loin du parking et nous faisons alors un demi tour complet. Ça y’est, nous sommes face au mont Saint Michel. La pluie cesse comme par miracle.

Les quatre derniers km sont magiques, on voit la ligne d’arrivée, les tentes du ravitaillement, et pourtant il reste encore 4 Km !

Le public est absent, le mauvais temps a repoussé beaucoup de monde aux abris. Une dernière difficulté a deux kilomètres de l’arrivée, encore un polder ? Ou des travaux ? Toujours est il qu’il faut enchaîner une petite descente suivi d’une aussi courte montée. Dur pour des jambes en béton qui viennent de courir 40 Km.

Dans ce final, j’ai retrouvé des forces et tourne a nouveau a plus de 14 Km/heures. Les deux cent derniers mètres sont noirs de monde. Tout le monde scande nos prénoms écrits sur les dossards. Je loupe ma femme et mon fils, ainsi que les conjoints de mes compagnons.

Temps final 2h55’23 réel, classement 79ième, j’ai doublé plus de 40 coureurs dans ce second semi pourtant réalisé en un peu plus d’une heure 29.

Record battu, un an après Lille. Hervé qui arrivera quelques minutes plus tard améliorera son chrono de Dublin de plus de 10’ et Etienne lui aussi a battu son record.

Les conditions météos n’y étaient pas, et pour beaucoup le chrono n’étais pas au rendez vous. Nous repartons tous les trois heureux.

L’organisation que j’ai vue souvent critiquée était plutôt bonne. Les consignes ont fonctionnés parfaitement, les navettes aussi.

Le déplacement vaut le coup, ne serais ce que pour ce final face au Mont. A condition bien sur d’avoir encore la force de l’admirer.

2008-05-19 10:39:10 : le relais des asperges - 0 photo - 12 réactions

C’est une course assez particulière qui se déroule chaque année autour du lac de Saint Cyr dans la vienne. Ce lac qui sert aussi de cadre a l’un des plus beau trails de la Vienne en août accueille a cette époque une course de 15 Km a parcourir a deux en trois relais de 2,5 Km chacun.

Le principe est simple, le premier coéquipier pars pour une première boucle de 2,5 Km avec un bâton a la main, une fois sa boucle terminée, il donne le bâton au second coureur qui s’élance a son tour sur la même boucle et ainsi de suite jusqu'à totaliser 15 Km soit trois boucle par personne.

La course avait lieu samedi, une semaine pile avant le départ du marathon du mont Saint Michel. Pas question pour moi de chercher à exploser les chronos.

De toutes façon, j’y étais pour courir en famille avec mon père qui a un niveau plutôt modeste de V3. L’intérêt de cette épreuve résidais dans le fait qu’ils s’agissait de réaliser trois boucles avec une récupération assez longue entre chaque.

Une sorte de fractionné pas trop fatiguant. A une semaine de mon marathon, s’étais l’idéal pour travailler l’allure de course.

Après un bref échauffement, c’est mon père qui prend le départ. Avec l’allure qu’il envisage, il arrive dans la queue de peleton, loin des bousculades du premier tour. Ce qui me permet de prendre un relais serein.

Le parcours part assez rapidement, car après une petite montée, c’est une longue descente d’environ 500M qui se dessine devant nous. La suite est plutôt plate pour terminer par une petite cote avant la ligne d’arrivée.

Comme j’ai attendu quelques minutes immobile, je pars avec un cardio plutôt bas qui ne se stabilise qu’après la descente. Profitant de ce relief, je passe le premier kilomètre en 3’50. Le second, sur du plat, se fait en 4’05 et je termine les derniers 500M pour afficher un chrono de 9’42.

Entre les deux tours, j’en profite d’abord pour me ravitailler en eau, discuter puis repartir m’échauffer un peu avant d’attendre mon relayeur dans la zone de passage de témoin.

Le second tour sera à quelques secondes près la copie conforme du premier pour se terminer en 9’42.

Dans le troisième, je suis sur les mêmes bases, mais un petit sprint final pour rattraper un ultime concurrent me permet d’en finir en 9’36.

Voila terminé l’entraînement du jour, qui a l’image de la semaine dernière étais allégé. En effet, en déplacement aux Ulis, je me suis contenté de deux petites séances de fractionnés, 2 fois 2,5 Km allure marathon le mardi et 6*600M en 2’04 le jeudi. Le tout entrecoupé d’une séance d’endurance de une heure et quart.

Cette semaine, c’est surtout récupération. Hier 55 minutes vraiment cool a 65% de FCM avec trois autres membres de Chasseneuil loisirs.

Cette semaine ce devrait être encore 3 sorties de 30/40’ pour arriver frais samedi devant la ligne de départ.

2008-05-13 15:43:17 : Le semi marathon des Olonnes - 2 photos - 10 réactions

De retour de mon week-end estival à Bretignolles j’en termine avec le plus gros de ma préparation pour le marathon du mont Saint Michel qui aura lieu le samedi 24 mai a parti de 16 heure 30.

Avant de partir, j’ai profité de mon vendredi chômé pour cause de pont pour effectuer la dernière longue préparation a allure marathon. Au programme, 10 Km a cette allure après un échauffement de quarante minutes.

Autant dire que pour cette séance d’une heure trente, je pouvais aligner les kilomètres, huit d’abord en endurance pour aller de chez moi a Migné-Auxance sur les traces du 10 Km de Salvert organisé par le club local.

Après cet échauffement à 12 Km/heures, je me lance sur 10 Km d’allure marathon avec en objectif entre 40 et 42 minutes.

Ces 10 Km me permettent d’aller pratiquement jusqu'au bout de Migné avant de rebrousser chemin et finir aux portes du futuroscope en 40’26.

Après presque deux kilomètres de retour au calme, me voici à la maison pour me remettre de cette séance de presque 20 Km en 1h30 et surtout préparer les valises pour notre week-end en bord de mer.

J’adore aller passer quelques jours a Bretignolles, d’abord et surtout parce qu’ils sont synonymes de congés, mais aussi car c’est tellement plus agréables de courir sur des sentiers le long de la mer.

Et coté course, il me reste encore un entraînement important, l’ultime sortie longue de 2h30. Il y a souvent sur le forum débats concernant la durée et le contenu de ces sorties longues.

Pour ma part, sur une préparation de 8 semaines, j’en effectue trois allant de deux heure pour la première et en augmentant d’un quart d’heure a chaque fois.

Ces trois sorties sont coupés par un semi (cette fois ci ce furent les 19 Km de Tercé) couru entièrement a allure marathon, voire plus vite sur la fin.

Quand au contenu, certains y incorporent des fractions d’allure marathon, voire semi. En fait tout dépend aussi du contenu des autres séances. Comme je l’ai dis plus haut, Vendredi j’ai réalisé une séance d’une heure trente avec 40’ d’allure marathon.

Pas besoin d’en rajouter pour cette séance longue que je compte donc faire toute en endurance, soit une trentaine de kilomètres.

Déjà depuis plusieurs jours, l’idée avait germé dans ma tête de réaliser cet entraînement en marge du semi marathon des Olonnes qui avait lieu Samedi après midi. Aucune décision n’avais été prise, car avant tout, ce week-end devais être pour la famille.

Le temps étais mitigé en fin de matinée, pas trop froid, mais un ciel nuageux ne laissant pas espérer de bain de soleil et encore moins de baignades.

C’est donc la passion des courses qui nous a poussés, ma femme et moi, a nous rendre aux Sables d’Olonnes dans l’après midi. Elle pour les magasins moi pour le jogging.

Après l’inscription a 22 euros (10 euros de supplément pour une inscription sur place) et le retrait d’un des tee-shirts les plus moches de ma collection, je raccompagne ma femme aux abords du centre ville avant de repartir courir tranquillement en direction de la ligne de départ.

J’ai une séance de deux heures trente à réaliser, je peux prendre un peu d’avance avant le départ. Cet avant course me mène sur les traces du circuit des 5 Km qui se déroule en marge de la grande compétition.

Mêlé au flot, je ne réalise pas immédiatement et pense être au milieu de coureurs qui s’échauffent. Je trouvais quand même qu’a plus d’une demi heure du départ, il y avait déjà beaucoup de monde.

Je décide alors de ne pas perturber la compétition et pars courir un peu plus loin. Après 35 minutes de course, je me glisse dans la foule devenue compacte près à en découdre avec un demi marathon.

J’essaye de ne pas me griser au départ et rester en endurance. Le parcours est plutôt original, d’abord une petite boucle autour du lac de Tanchet, puis deux plus grandes qui en plus du lac nous mènent en aller retour le long de la superbe plage des sables.

Le premier Km se passe tranquillement au milieu d’un peloton encore dense, je passe en 5’07. Je ne vois pas le second, pas grave, je suis là pour tourner en endurance et profiter de la course.

A plus d’un euro le kilomètre, je peux me permettre. J’insiste un peu là-dessus, car j’ai participé à des courses à 6 euros, avec autant de participants, des lots de nettement meilleure qualité qu’un simple tee-shirt à 2 balles et des ravitaillements plus complets.

Je passe le Km 4 en un peu moins de 12 minutes. Pas besoin d’être fin mathématicien pour réaliser qu’il y a une erreur. Il en sera ainsi pour tous les kilomètres.

Au 11ième, je le confirme à d’autres coureurs qui m’entourent et doutent de leur performance. Comme j’ai mon GPS, je peux déjà annoncer que nous avons un décalage de 1,4 Km.

D’ailleurs, un peu plus loin, les signaleurs postés a un des portiques de contrôle de la puce nous le confirme en nous annonçant 9,5 Km. « il y aura une boucle supplémentaire a la fin pour rattraper cela »

Une semaine après la malveillance de Tercé, me voilà a nouveau avec une erreur de parcours. Cette fois ci, sur un petit circuit en trois boucle et labellisé FFA, ils font fort aux Sables.

Plus loin sur la route, on voit plusieurs officiels en pleine dispute. L’erreur d’aiguillage s’est produite dès le second kilomètre. Dans leur malheur, ils ont eu de la chance, cela leur a laissé le temps de concocter une dernière boucle pour rattraper le coup.

Personnellement je ne m’en fait pas et continue mon allure aux alentours des 12 Km/heures a environ 70/75% de FCM.

La configuration du parcours me permet de croiser les meilleurs et tout ceux en moins de 1h25/30 qui sont pour la plupart esseulés. Ils semblent souffrir dans la seconde boucle et cela me rappelle certaines courses où je viens pour le chrono.

Pour l’heure, je suis plutôt à l’aise et jamais seul dans le flot des coureurs en 1h45/50. Je pense à la course qui m’attend deux semaines plus tard. Un samedi comme aux Sables, un départ en fin d’après midi et un parcours qui longe la mer. Tout y est en plus petit. Même le public est nombreux.

A la fin de la seconde grande boucle, les signaleurs nous invitent à en réaliser une dernière petite.

Ce que ne feront pas un tiers des participants, certains sûrement trop fatigués, d’autres n’auront pas compris. Un portail placé judicieusement sur cette portion supplémentaire permet de différencier les coureurs et du coup, fait sûrement unique sur ce genre d’épreuve, il y a deux classement, un pour le semi et un pour le « environ » 19 Km (voir http://www.ipitos.com/resultats.php ).

Je ne tarde pas trop après l’arrivée, que je franchi en 1h47’ a mon chrono, j’en suis a 2h20 de course. Les deux kilomètres qui me mènent à la voiture viendront compléter ma sortie. Bilan 2h31 pour presque 30 Km, objectif atteint.

Cette sortie longue marquait la fin de ma préparation intensive pour le marathon. Nous entrons dans les deux dernières semaines qui marquent une baisse progressive de la durée de course au profit du repos.


Avant de repartir, j’ai tout de même ajouté, le lendemain soir, une petite sortie de récupération d’une heure pour 11,5 Km le long des plages de Brétignolles.

2008-05-09 10:04:18 : Une séparation douloureuse - 1 photo - 13 réactions

C’était prévu de longue date, même si l’événement a été repoussé à deux reprises, dès le premier jour je savais cette séparation inéluctable.

Il ne m’avais pas quitté depuis le 20 février, mais après dix semaines de vie commune nos chemins se sont séparés et ma main a enfin retrouvé toute sa liberté.

Jusqu’au dernier moment j’ai douté, après la radio effectuée mardi, le praticien m’avais alors miné le moral en m’annonçant qu’il n’y avait aucune amélioration depuis la radio précédente effectuée quatre semaine auparavant.

Mais hier, tout a basculé en quelques minutes. Le médecin avec qui j’avais rendez vous a la clinique contredisais le diagnostique de la veille et dans la foulée démarrais sa décapsuleuse a résine.

En fait, je n’en connais pas le nom, cela ressemble a une meuleuse, mais heureusement, le principe a base de vibrassions est inoffensif pour la peau.

Après avoir découpé une longueur et écarté les extrémités, il m’a demandé de retirer mon bras. Ce fut délicat. Après 10 semaines d’immobilisations, mon poignet peut a peine bouger et mon pouce est toujours légèrement sensible lorsque je le bouge. D’ailleurs l’ensemble est encore enflé.

Hier, première sortie sans plâtre. Difficile de se réhabituer à voir la montre au bras gauche, j’ai encore tendance à regarder l’autre bras.

C’était une petite sortie en endurance de 1h15 pour presque 15 kilomètres parcourus. Il faut dire que ces derniers temps j’ai mis les bouchées doubles dans mon entraînement.

A presque deux semaines du marathon, je suis dans la phase intensive de ma préparation. La semaine dernière, le lendemain de mon 10 Km à Buxerolles, j’avais réalisé une sortie intégrant deux fois 4 Km allure marathon.

Puis Dimanche ce furent environ 19 Km a travers la campagne de Tercé, toujours a allure marathon.

Lundi une petite sortie de récupération de 50’ pour 10 Km avant de repartir mardi pour un 8 fois 1000M allure 10 Km en 3’40.

Les jambes étaient lourdes et la fatigue commençait à se ressentir pour cette sortie difficile. D’ailleurs sur les deux derniers 1000M courus sous un soleil de plomb, j’ai lâché un peu de lest en les terminant respectivement en 3’42 et 3’43.

La fin de semaine devrais être plus calme, mais toujours assez chargée avec aujourd’hui une heure trente dont 9Km d’allure marathon et dimanche, l’ultime sortie longue de deux heures trente sur les piste Bretignollaises.

Je profite en effet du week end prolongé pour aller me détendre en famille sur les plages vendéennes.

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