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2008-07-16 16:58:43 : retour vers le passé

C’est en 1982, lors d’un voyage d’étude qui nous avais emmené entre autre a Sarlat que j’ai rencontré ma femme.

Vingt six ans après le coup de foudre, nous avons décidé comme un pèlerinage de revenir sur les lieux de nos premiers baisers.

Si la foudre ne s’est pas abattue sur le Périgord, la pluie est parfois venue troubler ce weekend malgré tout plaisant.

Sarlat est une ville médiévale qui mérite vraiment le détour. Revenir quatre siècles en arrière ne nous a pas suffit, après une première journée dans les rues pavées, direction Les Eyzies sur les traces de nos lointains ancêtre, les hommes de cro magnon.

C’est dans ce village en effet qu’il y a un peu plus d’un siècle, on a retrouvé la trace de logements préhistoriques dans les multitudes grottes creusées naturellement dans la roche.

Pour finir ce voyage, une heure de navigation sur la dordogne à bord d’une réplique de gabare, ces bateaux utilisés au 18 et 19ième siècle pour le transport de marchandises.

Le Périgord est une région plutôt vallonnée et le bateau nous a permis d’admirer des paysages impossibles à contempler de la berge. En effet, la rivière a creusé son passage dans la roche.

C’est ce même paysage qui s’est offert à moi lors de mes deux footings que j’ai réalisés le long d’un ancien réseau ferré transformé en piste cyclable. On enjambe des ponts, traverse des monts creusés cette fois ci par l’homme pour limiter les effets du relief.

Pour des raisons d’organisation, j’ai effectué ces deux footings à jeun. Pas question dans ces conditions d’inclure le moindre fractionné. Il faut éviter de chahuter son organisme au réveil le ventre vide.

Une heure dix le premier jour entre Carsac-Aillac, village dans lequel nous logions a sept Km de Sarlat. Un aller retour sur cette fameuse piste cyclable jusqu'à la ville médiévale.

Le lendemain, je suis parti dans l’autre sens a la découverte de la campagne périgourdine en alternant route et piste cyclable. Une heure vingt pour une boucle de 16,5 Km.

Hier j’ai enchainé par un 10*200M tonique en 38 secondes le midi, sous un soleil de plomb. Je l’aurais préféré plus présent ce weekend.

Les réactions

Par riri, le 2008-07-16 20:33:20
nous étions à sarlat y a 5 ans , c'etait merveilleux .. merci à toi de faire revenir à ma mémoire ces instants

Par GGBITHON, le 2008-07-17 09:16:45
Envoyez de l'argent pour payer une coupe de cheveux à Gégé !

merci pour vos nombreux dons, ils iront à 50% dans ma poche et l'autre moitié chez Jean-Louis David, on prend le meilleur !

Par Jacques, le 2008-07-22 14:24:18
Bonjour,

Je suis un coureur du Canada (marathon et ultramarathon) qui a décidié de faire le marathon du Medoc. Je remarque que vous allez y participer aussi.

Êtes-vous en mesure de m'indiquer s'il s'agit d'un parcours valloneux?

Est-ce un parcours rapide?

J'ignore si vous avez déjà fait le marathon de Boston. Si oui, sont-ils comparables?

Merci et salutations

Jacques



Par GGBI, le 2008-07-22 16:38:57
Bonjour Jacques,

Jamais fait de marathon en amérique du nord. J'ai en projet d'en faire un soit a San fransico soit Quebec.
Donc jamais fait Boston.

Ce que je peux te dire, sur le médoc, c'est que le parcours est plutot difficile. Pratiquement tout en chemin a travers les vignes, plein de relance notament dans les chateaux (52 chateaux au total) et des petits raidillons.

Mais c'est un parcours magnifique.

Et aussi, c'est un marathon très festif. Le fait que tout le monde soit déguisé est plutot sympa.

Après les éditions 2004 et 2005, j'y retourne pour la troisième fois. Preuve qu'il est plaisant. Par contre cette fois ci, je laisse le chrono a la maison.

Par Jacques, le 2008-07-22 20:42:10
Re-bonjour,

Merci de votre réponse.

Qu'est-ce que je vais faire? Je vise un temps ou bien je m'amuse lors du Medoc.

Il y a une expression que vous utilisez dont j'ignore la signification. Il s'agit de "plein de relance".

Enfin, si vous décidez de faire Québec, vous me ferez signe car j' habite cette ville et je connais bien le parcours.

Jacques

Par GGBI, le 2008-07-23 10:11:15
Bonjour Jacques,

Une relance, c'est lorsque a cause du circuit (un virage assez fort par exemple) tu es obligé de pratiquement t'arréter.
Tu pers alors beaucoup d'énergie a retrouver ta vitesse.

Un virage de temps en temps, ça va, mais au médoc, tu en as beaucoup.

Tu peux quand même le faire en performance, mais sache que par rapport a un marathon plus facile, tu met 5 à 10 minutes de plus.

Bien sur cela dépend de ton niveau.

Par Jacques, le 2008-07-23 14:40:18
J'en prends bonne note.

Je fais mes marathons dans un temps de 2h58m.

Je me dis que le Medoc peut-être un beau défi de tenter de viser sous la barre des 3 heures.

Je dois vous dire que les marathons de Boston, Montréal et Québec ne sont pas faciles. Alors, pourquoi ne pas tenter ma chance au Medoc!!!

Jacques

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Combien fait un plus trois ? (en toute lettre)


Un tour de gabare.


Les eyzies. Sur le mur, on distingue bien des trous servant de fenêtres creusées au moyen âge. Mais ces grottes ont bien accueilli des hommes pré historiques il y a environ 35000 ans.


Sur place, nous avons fait des rencontres inattendues.


En vue de ma préparation au marathon du médoc, j'ai fait une acquisition qui va me permettre de peaufiner mon entrainement à moindre prix.


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2008-07-11 16:43:50 : Le retour de la légende - 2 photos - 1 réaction

24 Mai 2008, tôt dans la matinée, pas besoin de réveil pour me sortir du lit. A quelques kilomètres de Cancale, rien ne presse, il me reste encore de longue heures avant de m’élancer pour le marathon du mont Saint Michel. Le départ n'est qu'à seize heures.

Une pluie tenace s’installe, elle perdurera toute la journée pour s’interrompre dans les ultimes kilomètres à un quart d’heure de l’arrivée.

Vendredi 11 juillet, trop tôt le matin, je suis déjà réveillé. La pluie à nouveau s’installe et c’est sous des trombes d’eau que je m’élance pour mon cinquième entrainement de la semaine.

Depuis Lundi, pas de répits. Ce week end, suite aux festivités qui ont marqué le dixième anniversaire de mariage de mes voisins, une panne de réveil m’a privé de ma sortie dominicale avec Chasseneuil loisirs. Toutes mes excuses à ceux qui étaient présents et qui m’on peut être attendu.

Du coup dans la semaine j’ai voulu rattraper ce manque pour coller au programme que je me suis élaboré en vue des foulées du festayre à Biarritz le 30 Juillet.

D’abord une heure et quart d’endurance le lundi soir. Les jambes sont lourdes, c’est l’été et le cardio ne cesse de me le rappeler. Du coup je ralenti la cadence par rapport a mes sorties de Juin. Presque 15 Km, de quoi passer une bonne nuit de repos.

Et du repos, il m’en faut car dès le matin de bonne heure, je repars pour une séance d’allure marathon, après une demi-heure d’échauffement, cinq kilomètres, soient vingt minutes d’allure légèrement soutenue.

Le mercredi, c’est le midi que je pars sur les routes de la campagne Chasseneuillaise. Ainsi en trois jours j’aurais gouté aux trois horaires les plus couramment pratiqués.

Cette fois ci, sous une forte chaleur, et toujours après trente minutes d’échauffement, me voilà sur la piste pièce des cards pour huit fois 400M à 100% de VMA. Il me faudra à peine 1’20 pour boucler chaque tour de piste.

Retour sur l’horaire matinal en fin de semaine pour une heure vingt d’endurance et près de 16 Km. L’allure s’affaiblit encore et les jambes sont dures.

Du coup ce matin je suis inquiet sous ces trombes d’eau. J’ai prévu une série de 4 fois 2000M à l’allure envisagée pour la course soit 7’30 par série. La semaine dernière j’en avais enchainé trois sans problèmes en 7’28/29. Mais les conditions ne sont pas les mêmes et si comme au mont Saint Michel la météo est plutôt humide, la comparaison s’arrête là. Depuis deux jours je dors mal et la piste est détrempée. Pas facile de garder le rythme. Après un premier en 7’31, un second en 7’30, je m’arrête après un ultime 2000M réalisé en 7’33.

Trop dur déjà pour le troisième, je sais que si je cherche à en ajouter un autre, je ne tiendrais pas.

De retour à la maison, je découvre dans ma boite aux lettres le diplôme du mont saint Michel. Décidément, après des années de canicule, cette édition du mont Saint Michel aura été marqué par l’abondance de pluie.

2008-07-03 11:04:47 : le jogging du désert - 3 photos - 17 réactions

De retour d’Espagne, je suis exténué. Pourtant je n’ai couru que trois quart d’heures, mais quelle course.

Tout commence Vendredi avec douze heures de Bus pour rallier Chasseneuil du poitou situé au centre de la France à Lanaja en plein cœur de l’Espagne dans la province de Huesca.

Le bus, ça ne parait pas fatiguant, mais rester aussi longtemps assis, ce n’est pas de tout repos, d’autant plus que depuis la veille j’ai pris froid et je ne suis donc pas en grande forme.

Le lendemain, direction Saragosse pour l’exposition internationale. Lanaja est vraiment isolé de tout et il faut une heure pour rejoindre une des villes les plus proches et arriver devant l’entrée de l’exposition universelle.

Une longue journée de visite, puisque nous sommes entrée sur le site dès 10 heures pour ne le quitter que vers deux heures du matin.

Ajouté a cela que mon rhume ne s’arrange toujours pas et c’est donc sur les rotules que me voilà le dimanche midi en tenue de coureur aux abords de la piscine. L’heure n’est pas non plus la plus propice à effectuer un jogging, mais avec les activités des deux jours précédents, difficile de se lever plus tôt.

La piscine se trouve a une extrémité du village, me voilà donc dès le début dans le décor. Il s’agit d’une zone aride avec aucune habitation à l’horizon. Un vrai désert.

D’ailleurs, je ne m’éloigne pas trop, au bout d’un quart d’heure je rebrousse chemin pour, arrivé aux abords du village en emprunter un nouveau histoire de pousser à 45 minutes d’un footing qui ne restera pas dans les anales des performances sportives, mais un des plus originaux du point de vue des décors et de l’ambiance.

La piscine était la bienvenue pour en finir avec mon petit passage sportif sur le sol espagnol. Le soir, c’est en spectateur que nous avons assisté devant un écran géant à la victoire de l’équipe locale en coupe d’Europe.

Depuis, je récupère doucement. Mardi j’ai repris a nouveau
un jogging en endurance pour une heure et a nouveau une heure quinze hier.

Dès la semaine prochaine, je compte reprendre un entrainement structuré pour garder arriver à Biarritz aux foulées du feystaire dans de bonnes conditions.

D’autant plus qu’a partir de ce soir, ce sont les vacances scolaires et avec elles, la contrainte de s’occuper des enfants le matin. Je vais ainsi pouvoir changer mes horaires de course et partir le matin de bonne heure avant que le soleil ne vienne perturber les organismes.

2008-06-24 14:53:37 : Sous le soleil Ibérique - 0 photo - 5 réactions

Depuis la fin de la semaine dernière, nous avons attaqué la troisième saison de l’année, l'été. En matière de course à pieds, on parle souvent de deux saisons, le printemps et l’automne.

Même si le calendrier a tendance à s’emballer un peu avant le début du printemps et se prolonger un peu sur l’hiver en fin d’année, il n’en reste pas moins que pour cette période traditionnellement plus chaude que le reste de l’année, les compétitions se font rares.

Je ne vais pas pour autant rester inactif, d’ailleurs je suis déjà inscrit pour ma prochaine compétition qui aura lieu le 30 Juillet entre Biarritz et Bayonne en ouverture des fêtes de Bayonne. Même si c’est en bord de mer, le parcours n’est pas vraiment facile, pour une distance entre 12 et 13 Km (12,9 Km officiels).

Je l’avais déjà faite l’année dernière alors que nous étions en vacances à Saint Jean de Luz. Cette année, de retour dans cette ville a la même période, je n’ai pas hésité à me réinscrire pour cette course populaire affichant rapidement complet avec 2500 coureurs.

Avant ce voyage, nous en avons déjà programmés deux autres histoire d’occuper nos weekends. D’abord dès cette fin de semestre, avec le jumelage, direction l’Espagne. Pas tout à fait la cote ibérique comme annoncé, mais Lanaja un tout petit village proche de Saragosse qui abrite cette été l’exposition internationnale.

En attendant, pas de préparations spécifiques, mais surtout de la récupération d’un printemps chargé en matière de courses mais qui m’a permis d’améliorer mes records sur des distances allant du 10 Km au marathon en passant par le 15 Km.

La récupération n’est jamais totale pour quelqu’un comme moi qui a intégré la course a pieds a son quotidien, mais je raccourci les séances et augmente largement la quantité d’endurance en ne faisant qu’une séance de fractionnés la semaine dernière et encore, 2 fois 10’ allure marathon.

Cette semaine, c’est le retour des grandes chaleurs, mais je continue, pour des raisons d’organisation à courir le midi. Hier une heure d’endurance et aujourd’hui 6*1000 M allure 10 Km. Avec le soleil, je réduis un peu les allures et pour les 1000M j’ai tourné en 3’42 au lieu de mes 3’40 du printemps dernier.

Encore deux petites sorties avant de partir Vendredi matin pour l’Espagne. Durant les 4 jours de voyage, il est peu probable que j’ai l’occasion de courir. Cela me fera cette fois ci une vraie coupure, je crois bien que je n’ai jamais stoppé aussi longtemps depuis ma blessure en Novembre dernier à une semaine du marathon de Dublin.

2008-06-19 11:34:36 : un calendrier plutôt chargé - 0 photo - 12 réactions

Dans le post précédent on me demandais de lister les courses les plus sympa de notre département.

Difficile de répondre a telle question, d’autant plus que en cinq ans, je n’ai pas eu la possibilité de participer a toutes les épreuves possible de notre belle région qui affiche tout de même une cinquantaine de courses.

Toutefois, je peux parler de celles que j’ai faites. Elles ont pratiquement toutes un point commun, la région n’est pas le plat pays et beaucoup se singularisent par leurs difficultées liés au relief.

Pour commencer, la plus populaire. Les fondus de Vouneuil sous Biard organisent depuis bientôt 30 ans un 10 et 20 Km (les 10 premières années, il s’agissait d’un semi marathon).

C’est la seule épreuve du département a enregistrer plus de mille inscriptions. Ce qui leur a vallu de mettre au point un système de puces pour pouvoir réaliser le classement dans des délais acceptables.

C’est la première compétition a laquelle j’ai participé. C’étais en 2003, a l’époque je n’avais aucune notion de l’entrainement, je courrais uniquement pour retrouver la forme et j’y suis allé sur proposition de mon collégue de travail.

Le parcours est sympa, a travers le village et le long de la Boivre. Il est ponctué de deux cotes, une assez impressionante d’environ 500M en haut de laquelle se trouve le premier ravitaillement. La seconde beaucoup plus courte, mais assez casse pates.

Pour une première, j’étais plutôt satisfait, nous avions eu une météo superbe pour une mi octobre. D’ailleurs je l’aie refaite a trois autres reprises et a chaque fois sous le soleil.

Un mois plus tard, je m’allignais pour un 10 Km a Montamisé. Une course entiérement dans la foret de Moulière.

C’étais sa première édition et dès le début elle a connu un certains succés avec près de 600 participants. Le parcours n’est pas non plus facile, mais c’est vraiment agréable de courir ainsi en sous bois. Je l’aie refaite a quatres autres reprises. En 2006, ils ont modifié le parcours pour faire un 15 Km, mais depuis ils sont revenus au circuit original.

Toujours au mois de Novembre, alors que l’on commémore la fin de la première guerre mondiale, Chasseneuil du poitou est le cadre d’un marathon un peu particulier, puissqu’il s’agit de parcourir cette distance par équipe de 6.

L’ekiden de Chasseneuil n’existe que depuis deux ans et le parcours a été modifié pour être vraiment plat et propice a la performance. L’objectif des organisateurs étant d’obtenir l’homologation pour être qualificatif.

En décembre 2004, j’inaugurais encore une nouvelle course a Chauvigny. Une corrida de 8 Km la première année puis 10 les suivantes. Cette course n’aura pas vécu longtemps, elle est déjà abandonnée.

Toujours en fin d’année, une des courses les plus festives. A quelques jours de noel, tout le monde se déguise pour aller courir a Saint Benoit. Chaque année nous sommes de plus en plus nombreux habillés de rouge a fouler les 7,5 Km de ce parcours assez exigeant. J’y ait déjà participé a quatre reprises.

Une semaine plus tard, c’est en nocturne que se déroule la corrida de Lavausseau. Trois boucles a travers le village avec des portions éclairées a la lanterne. J’y ait couru la seconde édition.

Au mois de Janvier, il n’y a pas beaucoup de courses, mais il y en a une dont le départ est situé a moins de deux kilomètres de chez moi. Il s’agit de la corrida du moulin a Jaunay clan organisée par les cavaleurs du clain.

Une petite boucle de 700M suivie de trois grandes de 2,4 Km avec une cote assez difficile. Le problème d’une cote dans un parcours en trois boucles, c’est qu’il faut la gravir trois fois. Ce parcours est donc assez difficile, mais la compensation, c’est la galette géante offerte a tous les concurents a l’arrivée.

En Février, il y a une course assez sympa a Savigny l’evescault. Son originalité tiens dans la distance a parcourir, puisqu’il s’agit d’un 5 ou 10 miles. Nous voila donc a l’heure Anglaise pour au choix un peu plus de 8 ou 16 Km. Le parcours en boucles de 4 Km est a faire deux ou quatres fois. Contrairement a la plupart des autres courses auquels j’ai participé, il n’y a quasiment pas de difficultés, le parcours est assez plat.

Je n’y suis jamais allé pour faire un bon résultat, mais en préparation de la course la plus importante pour moi et qui a lieu en Mars. Il s’agit des trois heures de Chasseneuil. Cette course est pour moi doublement importante, elle a lieu dans ma ville, d’ailleurs je participe a l’organisation, mais surtout c’est la première fois que j’ai eu la joie de monter sur un podium en 2005 en finissant second sénior. La encore on trouve une originalité unique dans le département, il n’y a pas vraiment de distance. Il s’agit d’en faire le plus possible en trois heures sur un circuit plat et entiérement sur chemin, seul ou par équipe de trois. A l’issus de la compétition, la remise des prix se fait devant un plateau repas très convivial.

En mars, il y a aussi les 10 et 20 Km de Mirebeau. J’y suis allé une seule fois en 2004 et cela restera mon plus mauvais souvenir de course. J’ai accusé une méforme innatendue et vraiment mal gérée. Le parcours a réaliser deux fois pour le 20 Km se termine par une longue cote très raide que j’ai du gravir en marchant la seconde fois tellement j’étais cuit.

Toujours dans le même mois, il y a le semi marathon de Chatellerault. Le parcours est assez facile et c’est la seule epreuve qui affiche cette distance. On y va donc pour découvrir la moitié d’un marathon ou encore pour s’y qualifier aux championnats de France. En 2004, elle s’étais courue au mois de Mai. S’est la seule année où j’ai pu y participer car depuis elle tombe le lendemain des trois heures de Chasseneuil.

En Avril, première épreuve du challenge Jean le Bon a Nieuil l’espoir. Je l’ai faite pour la première fois cette année sur la version 15Km. Un parcours assez technique.

A partir du mois de Mai, tout s’embale et le calendrier affiche des courses tous les week end, voire plusieurs dans le même week end.

Dès le premier mai, on commence avec Buxerolles. Auparavent un 5 et 15 Km plutôt plat, il a été remplacé en 2007 par un 5 et 10 assez valonné. J’y ait établi mon actuel record sur 10 Km cette année.

Ensuite, on trouve Tercé et sa clé des champs. Un trail en grande partie en forêt pour 9 et 19 Km. La course est sympatique, mais il ne faut pas vouloir y établir des record, même si pour un trail il ne présente pas de grosses difficultés.

A nouveau un trail a Marigny-Brizay pour la mi mai. En 2004, cette course avait lieu au mois d’avril et le petit parcours de 11,5 Km que j’avais fait étais assez difficille.

Retour vers une course originale a Saint-Cyr, toujours mi-mai. Le relais des asperges consiste a parcourir 15 Km en relais a deux. Le circuit de 2,5 Km est a parcourir trois fois chacun en alternance. Cette année, je l’aie faite avec mon pêre. C’est idéal pour faire une séance ludique de fractionnés.

On ne peut pas terminer le mois de Mai sans faire un tour au futuroscope pour son marathon. J’ai fait les deux premières éditions, la seconde en meneur d’allure. Le parcours assez décrié n’est certe pas facile, mais ne contient pas de grosses difficultés. Pour ceux qui ont peur de la distance mythique, il y a la possibilité de le faire en relais a deux ou encore de s’aligner sur le 10 Km couru en marge de la manifestation.

Au mois de Juin, les compétitions continuent a s’enchainner, mais je n’ai participé qu’a deux d’entre elles. D’abord les 10 Km de Saint georges les baillargeaux. Un parcours assez valonné et malgrès un départ tardif, la chaleur viens souvent s’ajouter a la difficulté. Depuis cette année, le parcour a entiérement été revu et la distance est désormais de 13 Km.

Toujours en Juin, Vernon, le second 15 Km du challenge jean le bon et surement le plus populaire d’entre eux. Un parcours vraiment plat et assez bucolique.

Au mois de juillet, vacances et soleil obligent, les compétitions se font plus rares. J’en ait fait deux, une le 13 Juillet a Dissay. Un parcours assez facile, mais très peu de participants (environ 50) qui fait que l’on se retrouve rapidement esseulé.

Un peu plus de monde le lendemain, pour a nouveau un 10 Km, à Avanton. Là encore un circuit tout plat. Si la chaleur ne vient pas s’en meller, il y a la possibilité de réaliser un bon chrono.

Le mois d’aout est aussi pauvre en course que le précédent, mais on trouve, a nouveau a Saint Cyr un trail vraiment sympa de 15 ou 30 Km sur un parcours campagnard assez difficile.

Au mois de Septembre, c’est la rentrée et la fin des grandes chaleur permet de retrouver a nouveau des compétitions tous les week end. Pour ma part, je n’ai participé qu’a celle des cavaleur du clain qui s’y recollent a nouveau pour un 5 et 10 Km dans la campagne avoisinante. Le 10 Km est une seule boucle empruntant le même parcours que le 5 au début et a la fin.

A l’issue de l’épreuve qui a lieu l’après midi, il y a un repas vraiment festif dont le prix est compris dans l’inscription. Il ne faut pas hésiter a reserver sa soirée.

Voilà toute une année de course a pieds dans la Vienne résumée en quelques lignes. Je n’aie pas parlé du 10 Km de Naintré qualificatif et sur un circuit propice a la performance mais qui a malheureusement lui aussi disparu du calendrier.

Retrouvez la liste de toutes les courses du département sur le site des fondus de Vouneuil : http://www.lesfondus.fr/couriren86.htm

Il en affichent 49 dont beaucoup auquelles je n’ai pas encore participé. J’ai encore de belles années de courses a pieds devant moi.

2008-06-16 10:57:14 : Les foulées de Vernon - 2 photos - 15 réactions

Trois semaines après le marathon du Mont Saint Michel, me voila à nouveau avec un dossard accroché a la poitrine.

Cette course que je n’avait initialement pas prévue, je l’aie voulue pour confirmer mon classement au challenge Jean le Bon dont la première épreuve courue lors de ma préparation au marathon m’avait permis de me classer troisième au classement provisoire.

Ce challenge qui regroupe aussi l’échappée Belle à Saint Maurice la Clouère à l’automne faisait donc étape a Vernon ce dimanche 15 Juin. Autant le parcours de Nieuil l’espoir m’étais totalement inconnu, autant j’avais déjà foulé celui de Vernon.

C’étais en 2004, quasiment a mes début en course a pieds. A l’époque, j’avait fini en un peu plus d’une heure et six minutes a la 94ième place. Avec désormais un record a moins d’une heure sur cette distance en 59’31 le mois dernier, je venais cette année avec une toute autre ambition.

D’autant plus que je savais ce parcours assez plat et si il y a 4 ans, la météo avait été quasi caniculaire cette année s’est sous un climat idéal que nous nous apprétons a en découdre pour ces 15 Km. En effet, le ciel est couvert, mais sans pluie ni vent et la température avoisine les 10/15 degrés.

Dernière inconnue, mon état de fraicheur. En trois semaines, je n’ai pas vraiment pu réaliser un entrainement spécifique pour cette course. Il m’a d’abord fallu récupérer et durant les quinzes derniers jours, j’avais souvent mal aux cuisses me rapellant la fragilité du coureur a pieds qui m’avait fait défaut lors du marathon de Dublin.

Pire encore, depuis une semaine j’étais handicapé par un mal de dos tenace qui me frénait même lors de mes entrainements. J’avais quand même réussi a glisser une 4 fois 2000M en 3’50/Km une semaine avant l’échéance et un 2000/2000/1000 toujours a la même allure mardi dernier. Le tout ponctué vendredi par une courte séance de 300M plutôt encourageante.

D’ailleurs depuis vendredi le moral va mieux, je n’ai plus mal au cuisses et ma douleur dorsale s’estompe. S’est donc revigoré et très confiant que j’ai pris le départ de la course. Je n’ai rien a perdre, je veux juste conserver mon classement au challenge. Même si je ne fait pas de podium, je dois juste surveiller les deux coureurs qui m’avaient précédés a Nieuil et aussi celui qui me suivait de moins de trente secondes.

En fait, seul le coureur qui étais juste devant moi étais présent, mais je ne le savais pas. Je me suis placé au premier rang, histoire de ne pas être géné. Dès le coup de feux, le départ est rapide. J’ai repéré un coureur qui est de mon niveau et je lui emboite le pas. J’ai toujours du mal a négocier mes départ. Le premier Km est franchi en 3’34. Beaucoup trop rapide pour moi et ce fameux coureur semble persister dans cette allure.

J’en conclut qu’il doit participer au 7,5 Km et préfére le laisser partir. Dès ce second Km, j’adopte l’allure d’entrainement et tourne en 3’50 jusqu’au 7ième Km que je ne passe qu’en 4’02. Un petit coup de moins bien alors que je n’ai pas vraiment le sentiment de faiblir.

Le parcours a beau être assez plat, ce n’est qu’une succéssion de légéres montées descentes. Ce Km étais surement défavorable. D’ailleurs sur cette portion, même s’il n’est pas très fort, on sens le vent de face.

Une fois la mi parcours franchie, la plupart des coureurs se dirigent vers la ligne d’arrivée pour en terminer avec leur épreuve du 7,5 Km. Je m’appréte a me retrouver seul et finalement un coureur m’emboite le pas. Je repasse devant JF qui a du déclarer forfait pour cause de rhume. Il m’annonce que je suis 9ième, un classement qui me va a ravir et qui me console de ce 8ième Km encore franchi hors délais en 3’59.

A quelques dizaines de mètres, il y a deux coureurs que je pense accéssibles. Voilà pour moi l’espoir de terminer 7ième et, ce que je ne savais pas premier V1, car dans ce petit groupe de deux coureurs se trouve le premier de ma catégorie.

Du coup je relance bien et passe ce 9ième en 3’34. Le suivant sera plus laborieux, c’est la portion la plus montante du parcours et je me satisfait de le franchir en 4’ et de passer les 10 en 38’27.

Devant, le petit groupe a explosé, le premier V1 s’est échapé mais reste a distance. Je m’approche de plus en plus de l’autre coureur, mais j’ai toujours aussi un dernier dans mon dos. Il ne prendra aucun relais, je pense qu’il avait déjà du mal a me suivre.

Mais il s’accroche et celui de devant aussi qui maintient l’écart malgrès une accélération qui me fait passer les 11ièmes et 12ièmes en 3’45 chacun. A ce moment j’ai même plutôt peur de voir mon compagnon me griller dans le dernier Km et me laisser a une 10ième place qui me satisferait tout de même.

Finalement après avoir temporisé dans le 13ième en 3’58, je donne tout ce que je peux dans le suivant pour essayer de ratrapper le coureur qui me précéde. Arrivé a la flamme rouge, il ne me reste que quelques mètre, mais c’est dur.
J’ai creusé un petit écart avec le coureur derrière moi, mais n’arriverai pas a combler le retard sur le 8ième qui garde 7 précieuses secondes d’avance.

Je termine en 57’52 assez content du chrono, même si secrétement, j’avais révé d’un 57’30 a ma portée si je n’avais pas terminé en 4’12 sur l’ultime Km.

Coté classement, j’ai confirmé ma position au challenge que j’ai même amélioré d’une place. Me voilà désormais second de ma catégorie avec une avance confortable sur le troisième.

Second de ma catégorie c’est aussi mon classement sur cette course. Le premier que j’avais en ligne de mire au 10ième Km m’a tout de même mis une minute dans la vue, comme a Nieuil. J’ai donc désormais deux minutes de retard et a moins d’un malheureux rebondissement pour lui, je ne vois pas comment je pourrais aller les chercher lors de la troisième et dernière étape.

Je suis vraiment content de cette position que j’espére au moins confirmer. On est loin de ma 94ième place de 2004. Je repars avec une coupe supplémentaire, heureux. A ce rythme, je vais devoir agrandir ma cheminée. Pourvu que ça dure.

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