La course à pied Les blogs courseapied.net : GGBI

Le blog de GGBI

Flux rss du blog, des réactions

Les derniers billets

Mes catégories

Mes liens


Le forum courseapied.net

Le chat courseapied.net

Les blogs courseapied.net

2008-08-18 12:41:52 : le trail de Saint-Cyr

Saint Cyr est une petite ville située aux abords de la nationale 10 à quelques kilomètres seulement de Chasseneuil du poitou.

Au-delà de cette situation géographique intéressante, cette commune a aussi la particularité de posséder un lac qui sert de base de loisirs où l’on peut y pratiquer une multitude d’activités nautiques.

C’est dans cet environnement que se déroulent chaque année deux courses assez particulières. La première appelée relais des asperges et qui consiste à parcourir 15 Km sur une boucle de 2,5 Km en relais a deux. Cette dernière se déroule mi mai et j’y ait déjà participé deux fois.

En plein cœur de l’été, le lac est à nouveau le théâtre d’un ensemble de courses nature cette fois ci. Il y a d’abord deux trails ouverts à tous suivi par plusieurs courses pour les enfants et pour terminer un 5 Km réservé uniquement aux femmes.

Pour ma seconde participation à cette manifestation j’avais, comme l’année dernière opté pour la petite distance. Un trail, c’est un peu plus compliqué qu’une course sur route et la longue distance affichant plus de 33 Km, l’effort correspondrait a un marathon.

Ors cette année j’ai déjà couru deux marathons et deux autres m’attendent a l’automne. Il s’agit de se préserver.

C’est donc sur une distance annoncée de 12,5 Km que nous étions près de 200 à nous élancer, un quart d’heure seulement après le coup de feu libérant les participants de la longue distance.

Le circuit mis au point par les organisateurs correspond aux 6 premiers Km de la grande boucle suivie par les 6 derniers.

Les premiers Km, je les connais très bien, ce sont les même que l’année précédente. Il s’agit de 4 Km tous plats autour du lac suivi de la grosse difficulté, une cote très forte qui permet de remonter vers la foret de moulière voisine.

L’année dernière, j’étais parti comme un fou accompagnant les premiers jusqu’en bas de cette difficulté avant d’exploser dans la montée et de finir dans une grande détresse.

Cette année, je sais à quoi m’attendre et me force à partir un peu plus tranquille. Je reste au contact du groupe de tête durant le premier Km que je franchi en 3’47. Lors du second Km, je conserver la vitesse initiale pour ensuite ralentir dans le troisième Km un peu plus technique avec une succession de petits virages.

Résultat, j’arrive frais en bas de la cote qui marque vraiment le début d’un parcours type trail. Déjà deux coureurs marchent, je les dépasse facilement et ne peut m’empêcher de repenser a ma mésaventure de l’édition précédente.

Une fois en haut, nous attaquons la partie à travers la foret. C’est appréciable car le soleil a fait son apparition. Au moins avec ce parcours ombragé, ce n’est pas la chaleur qui va malmener les organismes.

Je franchi le Km 5 en moins de 19’ plutôt étonné d’un tel chrono malgré le parcours sinueux a travers les bois. Je pense que la borne devait être placée un peu en avance.

Juste après cette borne, nous traversons une route pour replonger à nouveau dans la forêt. C’est à cet endroit que les organisateurs ont judicieusement placé le premier ravitaillement.

Juste après ce ravitaillement, je commence à rejoindre pas mal de concurrents de la grande boucle. Cela complique un peu la course, j’ai beaucoup de mal a repérer les coureurs de mon épreuve. En fait dans cette portion, je n’en rattraperai aucun.

Ce passage, à travers champs est de courte durée, au peu près au milieu du huitième km, nos chemins se séparent de ceux de l’autre course. Nous entamons le retour, a nouveau a travers la foret. Cette portion est beaucoup plus roulante, légèrement en descente, elle est réalisée sur un chemin assez praticable et droit.

Du coup j’ai en ligne de mire deux coureurs que j’espère pouvoir rattraper. En fait, ce petit groupe que je précède est en train de se scinder en deux et si le premier semble en difficulté, je ne reverrai le second qu’une fois la ligne d’arrivée franchie. Dommage, car V1 lui aussi il me prive d’un nouveau podium dans ma catégorie.

En attendant, le parcours redevient plus un trail avec le franchissement successif de 4 troncs d’arbres. Je ne sais pas si il existe une méthode pour les franchir, mais de peur de chuter, je préfère m’arrêter a chaque obstacle, perdant sur cette portion du temps sur les coureurs qui me précédent.

Le parcours repasse à nouveau par la route et son ravitaillement avant de redescendre par le chemin sur lequel nous étions monté à l’aller. C’est à ce moment que je rejoins le coureur qui était devant moi.

Mais, gros problème, une écharde viens de traverser ma chaussure et s’est planté entre mes doigts de pieds m’écorchant légèrement au passage. J’envisage de m’arrêter pour l’enlever, mais y renonce, car je me dis qu’elle sera difficile a enlever sans quitter mes chaussures. Il me reste moins d’un Km autour du lac avant de rallier l’arrivée et la douleur est supportable.

Malgré cette blessure, je réussi a conserver une vitesse convenable et fini a la douzième place, bien mieux que l’année dernière et plutôt content pour une discipline a laquelle je ne participe que très rarement.

Désormais, j’ai les yeux tournés vers le bordelais. Dans trois semaines c’est le marathon du médoc. Cela tombe bien, ce week end j’étais de mariage, j’ai ainsi pu commencer l’entrainement spécifique.

Pas de préparation sportive particulière pour cette course
festive que nous devrions réaliser a sept coureurs avec un objectif simple, terminer. Surtout que deux participants de notre groupe y feront leur baptême sur la distance.

Coté entrainement, je regarde plus sur d’autres objectifs d’automne avec le 10 Km de Jaunay clan mi septembre, le 15 Km de Saint Maurice la Clouère, dernière étape du chalenge jean le bon, fin octobre et enfin le marathon de la Rochelle fin novembre.

Le site de la course : http://bipedes-de-saint-cyr.over-blog.com/

Les réactions

Par DarWin, le 2008-08-18 13:36:37
Salut GGBI,
Quelle mémoire ! Super ton compte rendu et hyper précis, ça me permet même de revivre ma propre course (55ième/179). Je serai aussi à Jaunay-Clan.
++

Par DarWin, le 2008-08-18 13:55:28
http://www.mapmyrun.com/run/france/saint-cyr-%2886%29/626562872195

Par GGBI, le 2008-08-18 14:10:41
Salut DarWin,

Je ne savait pas que tu y étais. Bravo pour ton classement, en fait nous étions 192.
Merci pour la carte.

A+

Par CPAM 86, le 2008-08-20 19:17:28
Nous ne remboursons pas les blessures causées par des échardes.

Par james, le 2008-08-21 08:38:24
Quelle santé GG : dis donc : combien as tu fait de courses depuis 1 an ! ça doit etre impressionnant !
bonne reprise !

Par GGBI, le 2008-08-21 11:15:08
Salut James,

Pour cette saison, j'ai réalisé 14 compétitions.
Un peu moins qu'en 2006-2007 où j'en avais couru 16.

Mais la grande satisfaction, c'est que j'ai amélioré de maniére importante mes chronos sur 10 Km, 15 Km et surtout marathon.

Reste cette blessure au pieds qui me géne un peu. En plus si je suis pas rembourssé.....

Par james, le 2008-08-21 12:04:29
continues de prendre ton pieds GG !!!!

Par CPAM tout court, le 2008-08-21 16:34:49
nous constatons que GG est soit en vacances soit en course toute l'année. il y a abus de sa part et nous vous affirmons qu'il est RADIÉ à vie de la sécu ! le trou va enfin rétrécir

victoire !!!

Votre pseudo :

Votre commentaire


Combien fait un plus trois ? (en toute lettre)

Les 5 billets précédents

2008-08-14 16:12:28 : Le retour du festayre - 1 photo - 6 réactions

Après avoir erré plus de deux semaines sur le littoral français, il a bien fallu se résoudre à reprendre le chemin du bureau. De toute façon, le climat n’est plus à la fête. Depuis mon retour avant-hier, le ciel est plutôt couvert, laissant tout de même parfois laisser a nouveau passer le soleil, celui même qui m’a permis d’avoir une peau mate après des jours d’exposition sur la plage, mais aussi un grand responsable de ma petite déconvenue dans mon sport favori.

Retour fin juillet, au début de mon séjour a Saint Jean de Luz. Arrivé le 26, mes premiers jours seront consacrés a terminer ma préparation pour les foulées du festayre, course très réputée dans le sud ouest a quelques heures du début des fêtes de Bayonne.

Dans mon dernier post, certains se sont interrogés sur la signification de festayre. Il ne s’agit pas du nom d’une ville comme l’avaient suggéré certains, mais bel et bien le nom de la course populaire qui relie Biarritz a Bayonne en passant par Anglet.

Pour être plus précis, un festayre est une personne qui participe aux fêtes de Bayonne. Et quoi de plus naturel de commencer par une ballade sportive de près de 13 Km avant de se malmener pendant les 4 jours suivant.

C’est lors de l’édition précédente que j’avais franchi un cap dans la course à pieds. J’avais bouclé le parcours en 47’27 à plus de 16 Km/heures de moyenne. Il faut dire qu’a cette époque, les conditions étaient idéales, le ciel étais couvert, la chaleur de la veille avait laissé place a des températures idéales pour la pratique d’un sport en extérieur.

Pour cette année, non seulement le soleil tape, mais la literie calamiteuse de notre logement ne m’a pas permis de gouter a un repos qui aurais pu être salutaire. C’est donc assez fatigué que je me place sur la ligne de départ dans les premiers rangs d’un groupe qui compte presque 3000 fous du bitume.

Malgré tout, je me sens plutôt bien et si les conditions météo sont difficiles, elles le sont pour tout le monde. Contrairement à l’année dernière, je gère plutôt bien le début de course qui nous amène au bout de 3 kilomètres au pied d’une ascension plutôt difficile qui commence même par un escalier.

Après 500 bons mètres de montée plutôt raide, nous redescendons aussi rapidement vers les plages d’Anglet. Je n’ai aucune référence chronométrique, car il n’y a aucun marquage. L’année dernière, j’avais pu repérer quelques panneaux qui m’avaient donnés une idée de mon avancement.

Je reconnais bien le parcours et me rappelle de ses difficultés, mais n’ai aucun souvenir des temps de passage.
Après avoir longé les plages d’Anglet, nous quittons le littoral pour s’enfoncer dans les terres en direction de l’arrivée à Bayonne. La route deviens plus vallonnée, c’est la seconde difficulté, environ 3 Km d’un parcours plutôt montant, mais pas aussi raide que la précédente.

L’année dernière j’avais un peu coincé dans cette portion. Cette année tout va bien au passage on nous annonce le classement, je suis 61ième. Cette position me convient, l’année dernière j’avais fini à la 59ième place, mais avec 500 coureurs de plus cette année, il est normal qu’il soit plus difficile de conserver une telle place.

Après en avoir terminé avec cette partie délicate, on plonge sur Bayonne avec environ deux kilomètres d’une légère descente. J’en profite pour récupérer. Je rattrape deux concurrents qui étaient devant, mais ma position ne change pas, car à chaque fois que j’en double un, un autre coureur me dépasse.

A l’entrée de Bayonne, nous longeons l’Adour, le fleuve local. Le parcours est plat sur ce final d’environ trois kilomètres, avec tout de même une dernière difficulté dans les ultimes hectomètres ,le franchissement de deux ponts. Je cale mon rythme sur le coureur qui me précède.

Dans le dernier pont, je craque un peu et me fait dépasser par trois concurrents a un rythme nettement plus rapide pour finir a la 64ième place dans un temps de 48’53. Pendant le parcours, je n’avais jamais regardé le chrono, n’ayant aucuns repères, cela ne m’aurait servi à rien. Je suis donc plutôt déçus de ce temps de plus de 1’20 supérieur a celui de l’année précédente alors que j’avais l’impression d’avoir mieux géré.

Apparemment je ne suis pas le seul à avoir ainsi « régressé », vu que je fini dans les même positions. Le soleil, et surtout la chaleur est vraiment un élément fortement perturbateur. Au retour, le thermomètre de la voiture indiquait 32 degrés. C’est surement sur cette température que se sont courus les derniers Km de la course.
D’ailleurs durant mon séjour, j’ai pu constater l’effet de la chaleur. Après avoir passé deux semaines a Saint Jean de Luz, où j’ai réalisé tous mes entrainements le matin a la fraiche, nous sommes allés passer trois jours en Espagne chez nos amis du jumelage.

Le rythme espagnol m’interdisait toute sortie aux aurores. Du coup j’ai couru deux fois à 10 heures du matin. Le premier jour sous une chaleur de plomb, le second par un temps couvert. Non seulement, sur le même parcours je suis allé beaucoup plus vite la seconde fois, mais en plus le cardio affichait 7 pulsations de moins que la veille.

Pendant mes vacances, je me suis aussi adonné à un autre sport. Si le matin je partais courir, j’ai profité de chaque après midi ensoleillé pour nager une bonne heure. Et comme nous avons toujours eu beau temps, il n’y a que deux demi-journées où je n’ai pas pu plonger dans l’océan.

Du coup, c’est un peu fatigué que je suis de retour à Chasseneuil. Ce qui ne m’empêchera pas demain de participer au trail de Saint Cyr. Une course nature de 12 Km annoncés. Voilà qui va me permettre de bien débuter le week end qui s’annonce plutôt chargé. En effet je suis témoin au mariage d’un ami d’enfance.

Site de la course : http://www.fouleedufestayre.com/index.htm

2008-07-25 14:59:18 : Les palmes et le tuba - 0 photo - 9 réactions

Avez-vous déjà essayé de courir avec des palmes ? Moi non plus, ce n’est pas vraiment adapté, mais je pense a cette situation cocasse, car ces derniers temps sur une des radios les plus écoutées de France circule une parodie de Voilà l’été des négresses vertes interprétée par les animateurs.

On y parle entre autre de JP Foucault qui est a la recherche de ses palmes que G Montagné a retrouvées en essayant de marcher avec. « J’ai tout de suite compris qu’il ne s’agissait pas de mes basquettes » nous entonne le chanteur.

A l’approche de notre départ en vacances, j’ai commencé à entasser nos affaires dans le sous sol pour être prêt à charger ce soir. En effet, c’est demain le grand jour, direction plage et soleil. Et bien sur en haut de cette pile d’affaires, se trouvent les palmes de mon fils (et pas celles de Jean Pierre).

Pour la seconde année consécutive, nous partons à Saint Jean de Luz. J’aime bien cette plage et la proximité des Pyrénées permet d’allier plaisir de la baignade et ballades en montagnes.

Au programme, profiter des beaux jours sur la plage, pratiquer un peu la natation que je délaisse tout le long de l’année et participer aux foulées du festayre, course qui relie Biarritz a Bayonne en ouverture des fêtes de cette ville d’arrivée.

C’est dans cette optique, que j’ai, cette semaine, continué mon entrainement. Après les fractionnés courts en milieu de semaine dernière, la grosse séance pour commencer le week end avec, Vendredi dernier un 4*2000M allure de course en 7’27 de moyenne.

Le lendemain, une sortie d’une heure et quart avec 20 minutes d’allure marathon soit environ 5 Km pour cette portion. 20 minutes, ce n’est pas énorme, mais après la séance de la veille, les jambes commençaient à piquer.

Après cette fin de semaine tonitruante, il s’agissait de récupérer tout en remettant un couche pour entretenir la forme que je ressent dans ces derniers fractionnés.

Lundi une heure d’endurance, suivie le lendemain par 2*2000M puis 1000M a allure soutenue en 7’24/7’20 puis 3’35. Le genre de séance qui permet de rester en confiance sans trop s’user.

En fin de semaine, j’ai remis le même programme, Mercredi, a nouveau une heure d’endurance et ce matin 2*2000M puis 1000M, mais contrairement a Mardi, juste 20 minutes d’échauffement contre 30 la fois précédente.

Encore deux séances d’ici la course qui a lieu mercredi prochain. Encore de l’endurance, puis lundi une petite séance ponctuée par un 5*300M en 55 secondes.

Dernière inconnue, la météo, si le temps est comme l’année dernière, plutôt nuageux, je pense partir sur du 46’ (l’année dernière j’avais terminé les 12,9 Km en 47’27), sinon je gérerai en fonction de la chaleur.

2008-07-16 16:58:43 : retour vers le passé - 4 photos - 7 réactions

C’est en 1982, lors d’un voyage d’étude qui nous avais emmené entre autre a Sarlat que j’ai rencontré ma femme.

Vingt six ans après le coup de foudre, nous avons décidé comme un pèlerinage de revenir sur les lieux de nos premiers baisers.

Si la foudre ne s’est pas abattue sur le Périgord, la pluie est parfois venue troubler ce weekend malgré tout plaisant.

Sarlat est une ville médiévale qui mérite vraiment le détour. Revenir quatre siècles en arrière ne nous a pas suffit, après une première journée dans les rues pavées, direction Les Eyzies sur les traces de nos lointains ancêtre, les hommes de cro magnon.

C’est dans ce village en effet qu’il y a un peu plus d’un siècle, on a retrouvé la trace de logements préhistoriques dans les multitudes grottes creusées naturellement dans la roche.

Pour finir ce voyage, une heure de navigation sur la dordogne à bord d’une réplique de gabare, ces bateaux utilisés au 18 et 19ième siècle pour le transport de marchandises.

Le Périgord est une région plutôt vallonnée et le bateau nous a permis d’admirer des paysages impossibles à contempler de la berge. En effet, la rivière a creusé son passage dans la roche.

C’est ce même paysage qui s’est offert à moi lors de mes deux footings que j’ai réalisés le long d’un ancien réseau ferré transformé en piste cyclable. On enjambe des ponts, traverse des monts creusés cette fois ci par l’homme pour limiter les effets du relief.

Pour des raisons d’organisation, j’ai effectué ces deux footings à jeun. Pas question dans ces conditions d’inclure le moindre fractionné. Il faut éviter de chahuter son organisme au réveil le ventre vide.

Une heure dix le premier jour entre Carsac-Aillac, village dans lequel nous logions a sept Km de Sarlat. Un aller retour sur cette fameuse piste cyclable jusqu'à la ville médiévale.

Le lendemain, je suis parti dans l’autre sens a la découverte de la campagne périgourdine en alternant route et piste cyclable. Une heure vingt pour une boucle de 16,5 Km.

Hier j’ai enchainé par un 10*200M tonique en 38 secondes le midi, sous un soleil de plomb. Je l’aurais préféré plus présent ce weekend.

2008-07-11 16:43:50 : Le retour de la légende - 2 photos - 1 réaction

24 Mai 2008, tôt dans la matinée, pas besoin de réveil pour me sortir du lit. A quelques kilomètres de Cancale, rien ne presse, il me reste encore de longue heures avant de m’élancer pour le marathon du mont Saint Michel. Le départ n'est qu'à seize heures.

Une pluie tenace s’installe, elle perdurera toute la journée pour s’interrompre dans les ultimes kilomètres à un quart d’heure de l’arrivée.

Vendredi 11 juillet, trop tôt le matin, je suis déjà réveillé. La pluie à nouveau s’installe et c’est sous des trombes d’eau que je m’élance pour mon cinquième entrainement de la semaine.

Depuis Lundi, pas de répits. Ce week end, suite aux festivités qui ont marqué le dixième anniversaire de mariage de mes voisins, une panne de réveil m’a privé de ma sortie dominicale avec Chasseneuil loisirs. Toutes mes excuses à ceux qui étaient présents et qui m’on peut être attendu.

Du coup dans la semaine j’ai voulu rattraper ce manque pour coller au programme que je me suis élaboré en vue des foulées du festayre à Biarritz le 30 Juillet.

D’abord une heure et quart d’endurance le lundi soir. Les jambes sont lourdes, c’est l’été et le cardio ne cesse de me le rappeler. Du coup je ralenti la cadence par rapport a mes sorties de Juin. Presque 15 Km, de quoi passer une bonne nuit de repos.

Et du repos, il m’en faut car dès le matin de bonne heure, je repars pour une séance d’allure marathon, après une demi-heure d’échauffement, cinq kilomètres, soient vingt minutes d’allure légèrement soutenue.

Le mercredi, c’est le midi que je pars sur les routes de la campagne Chasseneuillaise. Ainsi en trois jours j’aurais gouté aux trois horaires les plus couramment pratiqués.

Cette fois ci, sous une forte chaleur, et toujours après trente minutes d’échauffement, me voilà sur la piste pièce des cards pour huit fois 400M à 100% de VMA. Il me faudra à peine 1’20 pour boucler chaque tour de piste.

Retour sur l’horaire matinal en fin de semaine pour une heure vingt d’endurance et près de 16 Km. L’allure s’affaiblit encore et les jambes sont dures.

Du coup ce matin je suis inquiet sous ces trombes d’eau. J’ai prévu une série de 4 fois 2000M à l’allure envisagée pour la course soit 7’30 par série. La semaine dernière j’en avais enchainé trois sans problèmes en 7’28/29. Mais les conditions ne sont pas les mêmes et si comme au mont Saint Michel la météo est plutôt humide, la comparaison s’arrête là. Depuis deux jours je dors mal et la piste est détrempée. Pas facile de garder le rythme. Après un premier en 7’31, un second en 7’30, je m’arrête après un ultime 2000M réalisé en 7’33.

Trop dur déjà pour le troisième, je sais que si je cherche à en ajouter un autre, je ne tiendrais pas.

De retour à la maison, je découvre dans ma boite aux lettres le diplôme du mont saint Michel. Décidément, après des années de canicule, cette édition du mont Saint Michel aura été marqué par l’abondance de pluie.

2008-07-03 11:04:47 : le jogging du désert - 3 photos - 17 réactions

De retour d’Espagne, je suis exténué. Pourtant je n’ai couru que trois quart d’heures, mais quelle course.

Tout commence Vendredi avec douze heures de Bus pour rallier Chasseneuil du poitou situé au centre de la France à Lanaja en plein cœur de l’Espagne dans la province de Huesca.

Le bus, ça ne parait pas fatiguant, mais rester aussi longtemps assis, ce n’est pas de tout repos, d’autant plus que depuis la veille j’ai pris froid et je ne suis donc pas en grande forme.

Le lendemain, direction Saragosse pour l’exposition internationale. Lanaja est vraiment isolé de tout et il faut une heure pour rejoindre une des villes les plus proches et arriver devant l’entrée de l’exposition universelle.

Une longue journée de visite, puisque nous sommes entrée sur le site dès 10 heures pour ne le quitter que vers deux heures du matin.

Ajouté a cela que mon rhume ne s’arrange toujours pas et c’est donc sur les rotules que me voilà le dimanche midi en tenue de coureur aux abords de la piscine. L’heure n’est pas non plus la plus propice à effectuer un jogging, mais avec les activités des deux jours précédents, difficile de se lever plus tôt.

La piscine se trouve a une extrémité du village, me voilà donc dès le début dans le décor. Il s’agit d’une zone aride avec aucune habitation à l’horizon. Un vrai désert.

D’ailleurs, je ne m’éloigne pas trop, au bout d’un quart d’heure je rebrousse chemin pour, arrivé aux abords du village en emprunter un nouveau histoire de pousser à 45 minutes d’un footing qui ne restera pas dans les anales des performances sportives, mais un des plus originaux du point de vue des décors et de l’ambiance.

La piscine était la bienvenue pour en finir avec mon petit passage sportif sur le sol espagnol. Le soir, c’est en spectateur que nous avons assisté devant un écran géant à la victoire de l’équipe locale en coupe d’Europe.

Depuis, je récupère doucement. Mardi j’ai repris a nouveau
un jogging en endurance pour une heure et a nouveau une heure quinze hier.

Dès la semaine prochaine, je compte reprendre un entrainement structuré pour garder arriver à Biarritz aux foulées du feystaire dans de bonnes conditions.

D’autant plus qu’a partir de ce soir, ce sont les vacances scolaires et avec elles, la contrainte de s’occuper des enfants le matin. Je vais ainsi pouvoir changer mes horaires de course et partir le matin de bonne heure avant que le soleil ne vienne perturber les organismes.

Tous les billets

www.courseapied.net - info@courseapied.net