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2008-12-08 16:35:24 : la course à la truite

Comme je l’avais indiqué dans un post précédent, suite à la demande de notre adjoint municipal au sport, je me suis retrouvé propulsé organisateur de course.

Pour la bonne cause, puisque le but de cette manifestation était de recueillir des bénéfices au profit du téléthon.
N’ayant que peu d’expérience dans l’organisation complète, le travail s’annonçait difficile.

D’abord, le plus facile, trouver un nom à la course. Ce jour là et toujours au profit du téléthon, il y a un concours de pèche à la truite dans l’étang qui jouxte la piste qui nous sert de lieu d’entrainement.

C’est donc tout naturellement que nous l’avons baptisée course à la truite. D’autant plus que l’organisatrice de cette autre manifestation m’avait mis de coté une quinzaine de truites à offrir aux premiers.

Le parcours que j’ai imaginé en aout dernier s’inspirait de celui qui avait servi pour la première édition de notre ekiden local. J’y ai juste apporté quelques modifications pour qu’il passe devant l’étang qui matérialisait le départ et l’arrivée.

C’est ainsi que nous avions un circuit de 5 Km permettant la mise en place de deux épreuves, en une ou deux boucles.

Grace à la contribution de quelques association locales et de la municipalité, j’ai pu obtenir coupes et lots à remettre aux vainqueurs. C’est que pour une course, entre les podiums hommes, femmes et par catégories, il faut déjà un paquet de lots. Mais avec deux courses, on double le tout.

Le supermarché du coin nous a offert une partie des ravitaillements. Ainsi j’ai pu limiter la dépense. Le plus gros budget était celui de l’assurance. Avec 150 euros pour une centaine de participants, c’est plus d’un euros par coureur qui était dépensé pour ce poste.

Enfin, vu la saison, nous avons trouvé original d’offrir, en plus du ravitaillement habituel, au choix du chocolat chaud ou du vin chaud.

Malgré ces deux petites dépenses, avec 84 coureurs et une quinzaine de randonneurs, nous avons pu dégager 330 euros de bénéfices soit plus de trois euros par coureur sur les six qu’ils ont eu à investir pour pouvoir accrocher un dossard.

Je suis donc assez satisfait du résultat, d’autant plus que dans l’ensemble, tout s’est bien passé.

Et pourtant, dans ces derniers jours, j’étais plutôt anxieux. Seul une vingtaine de participants s’étais inscrit à l’avance. Mais surtout, vu la météo de la semaine dernière, j’avais de quoi être inquiet.

Finalement, nous avons eu droit au soleil et les coureurs ont répondu à l’appel. Bien sur, il n’y en avait pas autant que sur les grandes courses du département, mais nous avions de gros handicap.

Avec un départ le samedi matin, nous étions privés d’un potentiel plus important que le dimanche, mais surtout, comme nous n’avions décidé cette organisation que durant l’été, il était impossible d’apparaitre dans les divers calendriers de courses qui sont édités en décembre de l’année précédente.

Pour la course, c’est la jeunesse qui a primé sur le 5 Km avec un podium constitué d’un espoir, dont s’étais la première victoire sur une compétition, suivi par deux cadets.

Sur le 10 Km, c’est notre champion local, un très bon coureur Chasseneuillais qui l’emporte.

Les participants semblaient enchantés du déroulement de la manifestation, ce qui laisse augurer une prochaine édition au moins aussi positive financièrement. Car le plus grand vainqueur reste le téléthon.

Je dois aussi remercier tous les bénévoles, des voisins, des amis et aussi des responsables d’associations qui pour la plupart ne sont pas coureurs, et qui s’en sont bien sortis, que ce soit pour les ravitaillements, les classements, le vélo ouvreur, le vélo balais, les signaleurs.

Les réactions

Par le mérou de la CPAM, le 2008-12-08 16:41:03
Et la course du mérou ça t'aurait dérangé ?

Je rappelle que le mérou est l'ami de la santé, contrairement à la truite d'élevage bourré d'engrais et qui fait pisser violet.

50% de réduc sur les tests ADN ces temps ci profitez en !

Par PFG, le 2008-12-08 16:42:56
joke-man est décédé cette semaine, il n'y aura pas d'apéro

Par joke-man, le 2008-12-08 16:45:08
salut GG le G.O.
si tu organises ça aussi bien que nos apéros dominicaux, je dis chapeau bas l'artiste, voila une corde de plus à ton arc (non je sais bien que tu n'es pas archer, c'est juste une expression)

Par joke-man, le 2008-12-08 16:45:52
@ux PFG
çalauds,
i'll be back

Par fan du MG (un autre Gégé), le 2008-12-08 16:48:18
Y avait-il des représentants du WRC ? leur classement svp? merci

Par CPAM, le 2008-12-08 16:59:45
@PFG
j'ai le dossier de joke-man sous les yeux, il a en effet une cirrhose bien avancée mais ça reste entre nous, il n'est pas au courant.
On peut pas le priver de ses derniers apéros.

Par fan de CPAM, le 2008-12-08 17:13:56
Y avait un reportage ce we dans le JT de tf1 ou france2 sur Chasseneuil du poitou. C'etait une boutique qui récupère et qui achète des jouets dans le centre. j'ai pensé à l'ami Gégé.

Par mielou, le 2008-12-09 09:19:28
tu es vraiment un passionné GG
organiser une course, bonjour le stress !
respect

Par CPAM, le 2008-12-09 10:42:11
@fan de
ça devait être TF1 chez JP Pernod-Ricard, le prince du reportage national et accessoirement de l'apéro !
longue vie à lui

Par jokeman, le 2008-12-09 10:47:03
Jean-Pierre Porno, j'adore son journal, le 1er samedi de chaque mois sur la 4

Par fan de CPAM, le 2008-12-09 11:39:10
ha non c'était un week end, JPP présente du lundi au vendredi et ces jours là je travaille (pas de télé) et cotise à la ... CPAM. Donc certains que c'était un we.

Par CPAM, le 2008-12-09 13:34:15
@fan de
ah ok respect !
on y a vu GG dans le reportage ?
il avait ses mizuno ou il était en tenue de ville ?

Par ameli, le 2008-12-09 13:38:06
la sécu c bien
en abuser ça craint

Par fan de CPAM, le 2008-12-09 14:03:10
on n'a pas vu GG dans le reportage mais le vendeur avait la même coupe de cheveux que lui. C'est le seul rapport plus le fait que c'était à chasseneuil, sinon RAS.

Par miguel, le 2008-12-09 16:04:57
N'y a t-il pas d'autre photos de dispo ?

Par GGBI, le 2008-12-09 16:06:25
Bonjour Miguel,

J'ai mis en ligne d'autres photos, ainsi que les classement sur notre site : http://www.chasseneuil-loisirs.fr

Par CPAM, le 2008-12-09 17:26:26
@fan de
ok bien reçu l'info
c'était donc vrai, il y a un çalaud de sosie qui se fait passer pour gégé.
Comme par hasard ça concorde avec la date où son coiffeur a été kidnappé.
Enquête à suivre, Gégé tiens bon ne verse pas de rançon pour ton merlan.

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2008-12-01 15:49:05 : La Rochelle sans détours - 5 photos - 42 réactions

Il y a un peu plus de deux ans j’ouvrais ce blog sur ma préparation au marathon de la Rochelle 2006. A l’époque j’y établissais un nouveau record en 3h05.

J’avais alors titré le post du jour « La Rochelle en deux tours », mettant en évidence la double particularité de ce marathon qui se coure en deux boucles avec une arrivée sur le vieux port entre les deux tours.

Cette particularité est bien sur toujours d’actualité et avec désormais un objectif de 10 minutes de moins qu’a l’époque, il ne s’agissait pas de trop s’éloigner de la ligne bleue marquant la courbe « idéale ».

Coté météo, on nous avait annoncé le pire du pire avec, selon les sites spécialisés, de la neige, ou encore un déluge, accompagné d’un vent fort avec rafales.

Me sentant déjà légèrement en retrait au vu de mes derniers entrainements, j’avais là pléthore de bonnes excuses quand à la contre performance que je m’imaginais venir.

La préparation à été studieuse avec la réalisation de toutes les séances initialement prévue par mon plan.

Dans la première phase, j’avais réalisé des séances au-delà de mes espérances. Avec du seuil et deux compétitions de préparation, un 20 Km record suivi deux semaines plus tard d’un 15 Km en 56’35 , pile dans les chronos attendus.

Ce début de préparation me laissait même entrevoir un 2h52 à La Rochelle alors que mon objectif initial était surtout de passer sous les 2h55.

Puis dans la seconde phase, j’ai plutôt enchainé sur l’allure de course, alternant ce genre de séances avec un peu de fractionnés longs.

Mais au fur et à mesure que le temps avançait, je me sentais de plus en plus émoussé.

Le temps justement, il n’est pas terrible lorsque je me réveille, vers 6 heures pour prendre mon petit déjeuné.

Il pleut sur la Rochelle, le vent souffle relativement fort. J’allume la radio et apprend que des rafales atteignant les 100 Km/heures soufflent sur le bordelais et sont annoncées dans le Poitou-Charente pour la matinée.

Lorsque je pars de l’hôtel vers 8h20, tout semble s’être arrêté. Le ciel est nuageux, certes, mais plus de pluie. Pas plus de vent, non plus.

Logé derrière l’espace encan, lieu du retrait des dossards, il me faut à peine 10 minutes pour rejoindre en trottinant la zone du départ hommes séniors et jeunes vétérans sur le quai Maubec.

Il me reste encore un peu de temps, alors je tourne encore 10 minutes avant de me plonger dans mon sas.

Fort de mes 2h55 au marathon du mont saint Michel, je suis cette fois ci dans le second sas. Il n’y a pas beaucoup de monde, en principe nous sommes environs 700.

J’arrive donc à me placer dans les premiers rangs. A quelques minutes du départ, je retire ma tenue de peintre qui me permettait de supporter le relatif froid qui règne sur la ville.

En tenue de coureur, j’ai les jambes à l’air. En haut, j’ai un tee shirt moulant, et en seconde couche, un tee shirt manche longues avec écrit FINISHER. Voyez comme je suis confiant quand à l’avenir de ma course.

C’est une grande marque de sport qui m’avait offert ce vêtement l’année dernière à l’occasion du marathon de Dublin.

J’ai beau être bien placé, ce départ n’est pas des plus fluides. Dès la ligne franchie la chaussée se rétrécie, laissant par à coups des ralentissements fatals au chronomètres. Déjà deux ans auparavant, j’avais connu les mêmes difficultés.

Je rate la première borne, mais sur la seconde mon chrono me confirme ce départ un peu lent. Je passe en 8’26 alors que j’avais prévu 8’10.

La perte est mineure et contrairement à ma précédente participation, la route devient rapidement plus fluide et dès le regroupement avec le second départ, je peux alors allonger la foulée à ma guise.

Je prends une allure régulière en 4’05/06 au kilomètre. Cette première partie est assez délicate. On alterne plutôt des portions plates et montantes. Le public n’est pas très nombreux à nous encourager.

Puis après le dixième que je passe en un peu moins de 41’, pile dans le tempo pour 2h52, la foule se fait plus dense. On se rapproche de la ligne de départ que nous franchissons vraiment encouragés vers le 13ième kilomètre.

C’est vraiment la magie de ce circuit en 8, à ce passage les gens peuvent regarder de notre coté ou encore tourner la tête pour voir passer des coureurs au semi. Comme la boucle est à réaliser deux fois, c’est ainsi que sur plusieurs kilomètres, les spectateurs ont la possibilité d’encourager leur famille, amis ou même anonymes à quatre reprise.

Pour nous coureur, c’est la garantie de ne pas se retrouver seul tout le temps. Pour ce treizième Km, je suis en moins d’une heure et il n’y a donc encore personne de l’autre coté. Ainsi toutes les attentions sont portées vers nous.

Avec un passage en 57’ au 14ième, premier tiers de la course, me voilà vraiment bien dans les temps pour ce fameux 2h52 auquel je ne crois plus depuis plusieurs jours.

D’ailleurs même si je garde le cap, je suis lucide, mon objectif principal reste d’améliorer mon record en passant la barrière des 2h55.

Ces derniers temps, j’ai plutôt eu tendance à faiblir dans les derniers Km. Il est loin mon dernier négative split réalisé à Paris en 2006.

Mais au passage du 15ième en 1h01, je suis plutôt confiant. Ma Fc qui était un peu haute au départ s’est calmée et je maintiens le cap des 4’05 au kilo. Il faut dire que cette seconde partie du circuit est plutôt favorable, même si le vent vient parfois ralentir un peu la foulée, nous sommes loin des rafales annoncées.

Vers l’espace encan, on retrouve encore une configuration similaire à la zone de départ/arrivée. Avec un circuit serpentant à travers le port, les accompagnateurs ont la possibilité de nous encourager à de multiples reprises.

C’est là que je vois ma femme pour la première fois. Elle est exactement à l’endroit prévu, proche de l’hôtel. Je sais que je la reverrais 4 Km plus tard alors qu’elle n’aura eu qu’a remonter la rue au bout de laquelle elle se trouvait.

Je reconnais le quartier que j’avais un peu visité la veille. Nous passons le long de l’embouchure du port, à seulement quelques dizaines de mètres du départ, à la nage ou encore en bateau avec le fameux passeur que je compte prendre après l’arrivée pour retourner à l’hôtel.

Au vingtième, je retrouve donc ma supportrice favorite. Puis le passage au semi avec cette fois ci le croisement de coureurs qui en sont au 14ième. Je reconnais une voisine de l’autre coté. Le portique de la mi course m’annonce un temps de course d’1h26. Qu’elle régularité dans mon allure.

Je continue sur ma lancée, déjà il n’y a plus de peloton et les défaillances commencent à se voir parmi les coureurs qui m’entourent. Mais deux autres coureurs semblent avoir la même allure. Nous allons ainsi de groupe en groupe, s’abritant parfois, faisant face au vent à d’autre reprise.

Cette portion que j’avais trouvée assez difficile à la première boucle se passe sans soucis. Arrivé vers le 28ième, je commence tout de même à ressentir les prémices d’un coup de barre. Je passe alors un pacte avec mes jambes. Il me faut garder l’allure jusqu’au 32ième et après je pourrais me permettre de ralentir un peu tout en restant dans les cordes pour mon record.

Après un passage en 2h2’24 au Km 30, soit pile dans les temps du 2h52, j’ai tout de même une faiblesse dans le kilomètre suivant au passage du vieux port. Le public me permet de me relancer un peu, mais sitôt passé le fameux cap des 32 Km, mes jambes me rappellent à mon pacte et m’obligent à ralentir.

Je passe alors de 4’05 à 4’15 au kilo. En maintenant ce cap, c’est 1'40 de perdu pour les 10 derniers kilomètres du parcours. Je sers les dents et essaye donc de maintenir cette nouvelle allure.

Difficile d’être optimiste lorsqu’au passage de l’espace encan je ressens comme une décharge dans le mollet droit. Mes muscles sont à la limite de craquer. La seconde alerte au 39ième me force alors a ralentir de nouveau et perd 30 seconde supplémentaires en franchissant les 40 et 41ième en 4’30.

Le passage sous la flamme rouge et surtout les encouragements de la krusti band me requinquent dans les ultimes hectomètres et je retrouve un semblant de vitesse en en terminant à 14 Km/heures en 2h54’13.

Contrat initial rempli, me voilà donc auréolé d’un nouveau record. Même si j’ai le sentiment que j’ai les jambes pour faire deux minutes de moins, il m’a surement manqué un peu de fraicheur avec sans doute une seconde partie de préparation trop intense.

C’est toujours un plaisir de boucler un marathon, surtout dans ces conditions. Après tout, cela me donne de bonnes raisons de croire que je pourrais à nouveau améliorer ce score.

Pourquoi pas à Paris en Avril prochain, où je devrais faire parti des 37000 illuminés à s’élancer sur les champs élysées pour un nouveau périple de plus de 42 Km.

2008-11-23 17:34:09 : Au-delà du marathon - 1 photo - 14 réactions

Que ce passe t’il après cette distance mythique, lorsque l’on franchi le pas supplémentaire qui nous amène à dépasser les fameux 42 195 mètres désormais étalonnée pour toute épreuve estampillée de l’appellation marathon.

De ma courte carrière de coureur, je n’ai à ce jour jamais participé à des épreuves d’ultra, bien que marathonien en moins de trois heures, j’ai déjà, sans succès, caressé l’espoir d’appartenir à ce groupe de fondus lors de notre épreuve locale des trois heures de Chasseneuil.

Alors qu’elle folie m’a prise hier, à une semaine du marathon de la Rochelle de parcourir d’une traite 47 Kilomètres.

Bon, c’étais pour la bonne cause, puisque la manifestation à laquelle je participais étais au profit de l’association « un hôpital pour les enfants » (http://www.hopitalpourenfants.fr/ ).

C’est un amis, et voisin, qui est à l’origine de cette mobilisation originale du monde cycliste. Vous l’avez compris, c’est sur un vélo que j’ai réalisé l’intégralité de cette distance.

Je ne serais pas fou au point de faire une sortie pédestre d’une telle ampleur à moins de 8 jours d’un marathon que j’espère performant.

Deux heures de vélo, m’avais dis Rudy, ce n’est pas grand-chose. Surtout pour lui habitué des grandes distances cyclistes, d’autant plus que juché sur un quad et moi sur un VTT des années 80, il pouvait juger l’effort autant minime que moi immense.

J’ai souffert, entouré de tous ces acharné de la pédale, avec leurs vélos poids plume et leurs jambes bien entrainées. A chaque montée, je sentais le souffle de la voiture balai.

J’avais prévu d’ailleurs, pour ne pas trop entamer mon capital fraicheur de couper rapidement, afin de retrouver la douce chaleur de mon salon. Ce n’est qu’une fois pris dans l’ambiance de ces quelques 200 participants que je me résignais à continuer avec eux.

Arrivé à mi course, la météo m’a tout de même fait légèrement regretter mon aventure.

Devant l’impossibilité de rebrousser chemin, j'ai préféré rester dans cette folle équipée jusqu'à l’arrivée.

Le final fut laborieux, mais je ne regrette pas ma participation, moi qui n’avais jamais dépassé les 10 kilomètres sur ce genre d’engins.

La seb Chavanel, nom donné à cette manifestation car elle se caractérise par la présence au sein de notre peloton du célèbre coureur du même nom, à permis de récolter environ 2000 € pour l’association.

Même pas mal ce matin pour ma sortie dominicale avec notre association.

Une heure tranquille, cette fois ci au contact du bitume, mais seul. Il faut dire qu’avec la soirée qui à suivi, je ne me suis couché que vers une heure et j’ai complètement zappé celle du départ que je croyais encore comme l’année dernière à 9h30. Alors qu'elle est désormais avancée de trentes minutes.

Ce n’est qu’en rentrant et en pestant contre mes collègues que j’ai réalisé mon erreur. Désolé de vous avoir fait attendre.

Maintenant, à nouveau une semaine de repos. Déjà, la semaine dernière j’avais sérieusement réduit mon kilométrage en ne réalisant que 6*600M pour ma séance VMA et deux fois 10 minutes d’allure marathon entrecoupées de deux courtes séances d’endurance d’une heure.

Demain ce ne sont plus que 40 minutes qui m’attendent, puis deux fois 1000M allure marathon mardi et deux autres courtes séances d’une demi-heure en fin de semaine avant de partir pour la Rochelle.

2008-11-18 11:36:29 : Dernière ligne droite - 0 photo - 23 réactions

Nous sommes entrés dans l’ultime phase de préparation pour l’un des marathons automnaux les plus prisés de France. Désormais à moins de deux semaines du départ, le plus gros de l’entrainement est fini.

J’en ai même fini depuis samedi, et la dernière sortie de la semaine. Sur mon dernier post, je vous avais laissé sur un 8 fois 1000M pas très convainquant. La semaine s’est terminée sur le même sentiment.

Après deux compétitions, l’une de 20 Km, l’autre de 15, plutôt réussies, j’ai enchainé sans repos, par trois semaines de préparation intense. Avec chaque semaine un fractionné VMA, huit fois 800M la première semaine, dix fois cette distance la suivante et enfin le fameux huit fois mille mètres.

Après une séance d’endurance d’une heure à une heure trente, un second fractionné à allure marathon, cette fois ci. Trois fois 3000M, puis deux fois 5000M la semaine suivante. La semaine dernière, j’ai accomplis l’ultime grosse séance à cette allure avec directement 10000M, réalisés en 40’09, soit une allure légèrement plus rapide que l’objectif, mais avec aussi des pulsations un peu au dessus pour une moyenne de 174. Alors que je pense partir plutôt autour de 170.

Vendredi dernier, lendemain de cette séance qui m’a vu parcourir en tout 20 Km, la dernière sortie longue de deux heures trente toute en endurance.

Je ne suis pas de ceux qui incluent de l’allure marathon dans ces séances. J’en avais déjà assez fait la veille.
Mine de rien, à 12 Km/heures de moyenne, j’ai parcouru tout de même 30 kilomètres à travers la campagne, Saint-George, Dissay, Jaunay Clan, Parigny, Chincé, Louneuil, puis retour sur Chasseneuil par Jaunay clan à nouveau.

Ceux qui connaissent la région auront surement reconnu quelques noms, d’autant plus que certain de ces villages sont traversés par l’ancien parcours du marathon du futuroscope.

Dernière séance Samedi avec 1 heure quarante en partie avec mes voisins.

Nous sommes sept de notre lotissement à nous être engagés pour ce marathon. Nous étions quatre de ceux là à courir ensemble samedi à allure assez calme. Juste ce qu’il me fallait après les 50 Km cumulés les deux jours précédents.

Je boucle ainsi mes trois semaines intensives avec un kilométrage inédit pour moi. D’abord 74 Km, puis 91 Km et enfin 98 Km la semaine dernière.

L’essentiel de la préparation est terminée, et c’est tant mieux, car je commence tout de même à être sérieusement émoussé et je ressens quelques douleurs musculaires.

Cette semaine on réduit tout, hier la séance VMA est passé à 6*600M, loin des 8 Km de fractionnés cumulés les semaines précédentes. Demain, la séance d’allure marathon ne devrait comporter que deux fractions de 2,5 Km et mes deux séances d’endurance vont se limiter à 1 heure aujourd’hui et 45 minutes vendredi.

La semaine prochaine sera encore plus pauvre en entrainements, puisque je n’ai pas prévu de séance supérieure à 40 minutes. Hormis, bien sur le marathon le 30 Novembre.

2008-11-12 09:04:18 : C’est parti pour trois mois de compétition - 0 photo - 16 réactions

C’est devenu une épreuve incontournable dans le calendrier français. Tous les quatre ans, début novembre, quelques dizaines de passionnés s’élancent pour une des courses les plus longues du monde sportif.

Verdict, probablement en février prochain. Il ne s’agit pas d’une course pédestre, mais nautique. Ce week-end, la foule s’étais donnée rendez vous aux abords du port des sables d’Olonnes pour le départ du Vendée globe.

En tout, une trentaine de bateaux avec leur skippeur ont franchi la ligne de départ. Seul une poignée franchira heureux la ligne d’arrivée. Déjà plus de cinq compétiteurs ont connus des avaries relativement importantes.

Au milieu de cet événement j’ai poursuivi ma préparation pour le prochain marathon de la Rochelle. Il s’agissait de réaliser la seconde sortie longue du plan. Après deux heures aux aurores dans la banlieue parisienne au lendemain de la visite du parc Astérix, cette fois ci c’est pour deux heures et quart que nous sommes partis du port des sables d’Olonnes pour rallier le centre de Bretignolles sur mer situé une vingtaine de kilomètres plus au nord.

Je dis bien nous, car pour ce week-end, et cette sortie en particulier, j’étais accompagné de Hervé, un amis qui étais déjà de la partie l’année dernière a Dublin, mais aussi en mai dernier au Mont Saint Michel et enfin en septembre dernier au médoc.

Comme moi, il est aussi inscrit à la Rochelle. En un peu plus d’un an, ce sera donc notre quatrième marathon en commun.

Le parcours de cette longue sortie, je commence à bien le connaitre, puisque je le foule pour la troisième fois. Voir mes deux précédents périples ici : http://ggbi.courseapied.net/billet.php?idbillet=3512 et http://ggbi.courseapied.net/billet.php?idbillet=4105

Après avoir longé le port, puis la plage des sables d’Olonnes, direction la foret des Olonnes. Ensuite nous avons eu droit à la pittoresque traversée des marais salants avant de retrouver la foret de Brem, cette fois ci.

Ce n’est qu’en fin de parcours, une fois arrivés à Bretignolles que nous retrouvons la plage. Enfin, d’abord dans les dunes, nous n’avons droit qu’au doux bruit du flux et reflux avant de pouvoir enfin à nouveau admirer la mer dans les ultimes kilomètres.

Pas pour longtemps, un petit tour en nocturne dans le centre de Brétignolles nous aura permis d’atteindre un peu après dix huit heures l’objectif des deux heures et quart de course au rythme moyen de 11,13 Km/heures.

Après un dimanche de repos et, surtout de retour sur nos terres chasseneuillaises, me voilà à nouveau sur ma piste fétiche avec le dernier gros fractionné. Au programme, huit fois mile mètres allure 10 Km.

Fort de mes dix fois 800M en 2’51 la semaine dernière, il me semblait tellement évident de conserver cette allure pour une séance qui toutes fractions cumulées représente la même distance.

J’aurais du mieux consulter mes fiches, car si les 800M se font en 2’51, les 1000 auraient du se faire en 3’40 et non pas 3’35 mon objectif du jour.

Ajouté à cela une météo plutôt difficile avec des rafales
de vents, une accumulation de fatigue et une trop grande proximité de ma précédente séance VMA, et voilà tous les ingrédients réunis pour « rater » cette série.

Je sais que j’ai encore chargé le calendrier, pour cause de 11 novembre en famille, je me sens un peu obligé de tout resserrer.

Du coup, je pars un peu vite, beaucoup même puisque sur la première fraction, je passe le 400M en 1’21, le 800M en 2’46 et fini tranquille en 3’32. Le mal est déjà fait, en partant trop vite, je finirai un peu à la peine.

De 3’34 dans les deux fractions suivantes, je passe ensuite en 3’37 dans les deux séries du milieu. Mais surtout, à trois fractions de la fin, je suis cuit et m’entête quand même à finir en 3’39/3’43 et enfin 3’42.

Au final, pas si loin des 3’40 qui auraient du être mon allure moyenne, mais il aurait mieux valu être plus régulier, c’est une des clés d’un entrainement réussi.

Le lendemain matin, c’est encore très courbaturé que je réalise une sortie à jeun de presque une heure. En terminant sous le soleil levant, je regrette vraiment de ne pas avoir conservé cet ultime gros fractionné pour ce jour férié qui s’annonce sans vent.

2008-11-06 17:19:09 : Qui connait son sas - 2 photos - 12 réactions

Nous approchons du jour fatidique du départ pour le 18ième marathon de la Rochelle et je viens, ce matin de recevoir le bon de retrait du dossard. Ce sera le numéro 440 qui correspond au second sas du départ quai Maubec, le départ le plus dense. Il réunit les hommes de moins de 49 ans.

Dans le premiers sas, il y aura environ 200 coureurs, puis nous serons à peu près 900 dans le miens. Le reste, encore 4600 coureurs suivra dans deux autres sas.

Par rapport à ma précédente participation, j’ai gagné un sas et ce n’est pas anodin, car je me souviens avoir été énormément gêné par des changements de rythmes forcés durant les trois premiers Km.

A presque trois semaines de l’échéance marathon, j’en suis au plus gros de ma préparation. Comme je l’indiquais dans le post précédant, je suis maintenant dans la préparation spécifique pour la course.

Après avoir privilégié le seuil, place aux fractionnés long allure marathon. Cette allure, je la calle au cardio. Je suis habitué maintenant, il doit rester en permanence autour de 170. La semaine dernière, a peine le temps de se remettre du 15 Km de Saint Maurice la clouère, avec une sortie d’une heure tranquille que j’attaquais dès le mardi par un 3 fois 3000M allure marathon.

Au total donc 9 Km à environ 15 Km/heures. Mon objectif est de 2h52 soit du 4’04 au Km, mais après les quatre premières semaines, j’ai encore l’allure précédente dans les jambes et difficile de se freiner.

Le lendemain, c’est aux aurores que j’attaquais une petite sortie de récupération d’une heure aux Ulis, lieu que je fréquente deux jours par semaines ces derniers temps.

De retour à Chasseneuil, direction la piste pour un 8 fois 800M en 2’52. Même si je suis dans la partie spécifique marathon, il reste toujours une séance lactique par semaine.

J’ai ainsi enchainé cinq entrainements en cinq jours, et ceci juste après le 15 Km. Ce n’étais peut être pas la meilleures organisation, mais je n’avais pas le choix.

Comme tous les deux ans, pour la toussaint, nous recevons nos amis Irlandais dans le cadre du jumelage et avec un programme très chargé qui s’étend du Jeudi soir au Dimanche soir, difficile de caler des entrainements sur ces trois jours.

Finalement, comme nous comptons parmi nos Irlandais un joggeur régulier, je l’ai accompagné le dimanche matin à notre rendez vous hebdomadaire.

Le lundi, c’est très fatigué par ce week-end festif que je me suis élancé le soir pour seulement 45 minutes d’endurance.

Le mardi retour à l’allure marathon avec deux fois 5000M, soit en tout 10 Km à une allure cette fois ci proche de l’objectif. La fatigue m’a aidé à me modérer.

Les semaines se suivent et se ressemblent, puisque aujourd’hui c’étais à nouveau des 800M, mais cette fois ci avec deux de plus, la séance était plutôt corsée, mais je l’ai tenu assez régulièrement à une allure moyenne similaire à celle du jeudi précédent en moins de 2’51.

Ce week-end, direction Brétignolles pour assister au départ du vendée globe, et à venir la seconde séance longue du programme. La semaine suivante sera tout aussi corsée que celle-ci avant, à deux semaines de l’objectif de réduire les distances, mais pas les allures.

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