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2009-11-18 14:43:09 : Les foulées douces

Ce joli titre est le nom du club organisateur de la course du jour. Basé a Montamisé, une commune proche de Chasseneuil, ils ont la chance d’accueillir sur leur territoire la foret de Moulière.

C’est dans ce cadre pittoresque que se déroulai pour la septième fois ce week end la course d’automne.

A travers les tortueux chemins de sous bois, il s’agit plutôt d’une course nature. Moi qui suit plutôt habitué aux routes bien stables et aux chronos réguliers, il faut ici oublier tous ses repères.

Et s’agissant d’oublier ses repères, les organisateurs nous ont bien aidés en plaçant de manière relativement aléatoire les bornes kilométriques. A l’image d’un dernier Km trop long pour les coureurs en quête de performance.

Mis à part ce petit détail, cette course à laquelle j’avais participé lors des quatre premières éditions, est parfaitement organisée.

Et pourtant nous en donnons du fil à retordre aux organisateurs. Avec chaque année des records de participation.

J’ai encore en souvenir l’édition 2004 où pour pouvoir pointer tous les coureurs dans l’ordre, il avait fallu stopper certains participants près de 100M avant la ligne d’arrivée.

Cette année, l’affluence est à nouveau au rendez vous, avec 452 coureurs sur le 10 Km et près de 200 sur la première boucle, nous sommes nombreux à avoir profité des derniers soleils d’automne.

Et le parcours n’est pas fluide, il y a de nombreuses portions où il est même plutôt délicat de dépasser sans sortir du chemin.

Ce n’est donc pas la course à chercher le record, mais cela n’est pas l’objectif du jour.

Seulement après trois semaines d’un marathon plutôt éprouvant, je suis plutôt en recherche de forme. Mes derniers entrainements ont étés assez laborieux et mon chrono en dessous de mes capacités la semaine précédente à l’ekiden me le confirment.

Je pars donc dans un état d’esprit plutôt tranquille et passe le premier Km en 3’53. Positionné dans le début du peloton, je dois de toute façon subir les ralentissements provoqués par les aléas du sol.

Les chemins ne sont pas linéaires, et il faut éviter flaques d’eaux et racines, le tout caché par un lit de feuilles et aussi par le coureur qui me précède.

Au second Km, je suis en 7’30, ce qui me laisse déjà conclure que le premier ne devait pas être si bien placé.

En fait, j’ai mon GPS et il enregistre chaque Km tout en déclenchant une alarme sonore me prévenant. Je me rends donc bien compte que même ce second Km est mal placé.

Mais je n’y crois que moyennement, en foret je ne suis pas sur que cette technologie soit fiable.

Je profite de quelques passages sur route pour dépasser quelques coureurs et à l’approche de la mi parcours, j’arrive à me rapprocher d’un coureur que je connais bien et qui est souvent dans les même temps que moi.

C’est plutôt bon signe, vu ma petite condition.

D’ailleurs je passe au Km 5 en 18’13, dans un temps largement supérieur à mes espérances.

Mais la seconde partie va s’avérer plus difficile. Je n’arrive pas à suivre mon collègue de course et après m’avoir attendu un peu, il file devant pour s’emparer de la 8ième place.

En fin de course, je reprends un peu du poil de la bête et arrive à me maintenir à distance respectable.

Je passe le Km 9 en 32’53 et me voit déjà auréolé d’un nouveau record. Mon actuel sur la distance plafonne à 37’35 depuis plus d’un an maintenant.

Là, même en réalisant 4 minutes sur le dernier Km, le chrono est là.

Mais comme je l’expliquais au début, ce dernier Km est très long et je mettrais plus de 6 minutes à la parcourir. Au passage, je me fais même rattraper par deux coureurs pour finir à la 13ième place en 39’.

Maintenant, il faut récupérer, j’ai à nouveau enfilé les chaussures à deux reprises, uniquement en endurance, mais je me traine à près d’1 Km/heures de moins qu’avant ma préparation pour Dublin.

Ma prochaine échéance est dans un mois avec encore une course festive à Saint Benoit pour le rendez vous annuel des pères noëls.

Site de la course : http://www.fouleesdouces.com/

Les réactions

Par fifi, le 2009-11-18 15:01:27
Vu ggbi , n°54 avec ta caquette et les avant bras non relachés !

Par GGBI, le 2009-11-18 15:16:02
Bien vu fifi, mon dossard commence par 54.
Ceux qui me traitent de maigrichon peuvent constater que je ne peut pas encore me cacher derriére un coureur.

Par ventrard 87, le 2009-11-18 16:00:08
'tain les gars, me prenez pas au réveil chui pas maquillé
' chier !

Par Maître Etalon, le 2009-11-18 17:37:33
Allons bon un dernier km trop long? Alors ce n'est pas un kilomètre! Ne vous fiez pas à vos gps en plus.

Par GGBI, le 2009-11-18 18:01:05
Maitre Etalon, ne te transforme pas en maitre capello.

J'exprime juste le fait que les marquages annoncés n'étaient pas tous placés au bon endroit.
J'en veux pour exemple ce dernier Km bcouclé en 6' contre moins de 4' pour les autres.

Pour ce qui est de la fiabilité des GPS, c'est un autre débat, mais je précise bien :
"Mais je n’y crois que moyennement, en foret je ne suis pas sur que cette technologie soit fiable."

Cela dis, le GPS indique 9,9 Km comme celui d'un autre coureur du jour et comme on peut le voir sur cartopro entre autre.

Par Adidas, le 2009-11-19 09:00:18
un GPS est fiable qqsoit l'endroit les satellites couvrent tout le globe.

Par Mètre Etalon, le 2009-11-19 09:01:19
Si le dernier kilomètre mesure bien 1 km je suis rassuré. Mais comment a été mesuré la distance

Par Mètre Etalon, le 2009-11-19 09:02:11
Pour Adidas: non pas très fiable le gps pour mesurer surtout sur parcours sinueux ou sous les arbres parfois.

Par GGBI, le 2009-11-19 09:04:56
Je confirme, c'est mon second GPS et tout obstacle le rend moins performant.
Notament autour d'immeubles et surtout sous les pont et tunels.

Et aussi parait il en sous bois.

Je pense que cela dépend de la qualité du recepteur et ce GPS à en tout cas bien fonctionné dimanche.
On peut le voir ensuite sur le parcours téléchargé.

Par En forme, le 2009-11-19 09:26:19
Comment tu fais GGBI pour aligner un trés bon chrono sur 10 kms , aprés un chrono de ouf y'a trés peu de temps sur marathon !
Tu continues tes entrainements vma ou tu cours en récup ?

Par GGBI, le 2009-11-19 09:39:37
Bonjour,

Merci pour les chronos de ouf, mais d'autres font mieux.

Pour l'entrainement, c'est un peu les deux.
D'abord une semaine sans courir, puis
deux semaines où j'ai fait 6 séances courtes dont deux fractionnés à chaque semaine.
Le premier de 6*1000M et le second de 5*300M.
Et le dimanche un 10 Km.

Par mieloup, le 2009-11-20 18:48:32
pas beaucoup d'espace pour doubler et parcours pas évident pour "perfer"
très bien pour préparer la saison cross
les records tombent souvent après...

Par Vince, le 2009-11-23 13:43:28
Tu m'avais pas dit que c'etait un CaniCross!!

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Combien fait un plus trois ? (en toute lettre)


Dans les chemins de Moulière. Je suis sur la photo, si si.


Un relief pas si simple.


Un parcours à l'américaine.


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2009-11-09 14:33:47 : L’ekiden de Chasseneuil - 2 photos - 7 réactions

Moins de deux semaines après le marathon de Dublin, j’accroche à nouveau un dossard.

Certains diront que ce n’est pas raisonnable si peu de temps après une épreuve aussi longue.

C’est sur que ce n’est pas le bon moment pour espérer réaliser une performance, d’ailleurs bien que le parcours soit plutôt plat, je n’y aie pas établi de référence chronométrique sur la distance de 10 Km correspondant à mon relais.

Mais bon, une course sur ma commune et surtout avec l’occasion de faire participer notre association, cela ne se refuse pas. D’autant plus que pour l’occasion nous avons inauguré notre nouveau jeu de maillots à l’effigie de notre groupe.

Ces maillots, nous aurions du les avoir un mois plus tôt pour le tour de la vienne, mais un retard de livraison nous en avait alors privé. Ce n’était donc que partie remise.

C’est la troisième fois que je participe à cet ekiden, mais la première fois sous les couleurs de notre association. Les deux précédentes éditions pour lesquelles j’avais couru j’avais formé une équipe entièrement constituée de personnes de mon lotissement (voir http://ggbi.courseapied.net/billet.php?idbillet=2694 et http://ggbi.courseapied.net/billet.php?idbillet=4232 ).

Pour cette édition, j’ai choisi de faire le second relais (le premier de 10 Km). Avant moi, Joël à pris le départ de l’épreuve et du 5 Km d’ouverture. Après moins de 23’, il me passe le relais pour une course en deux boucles.

Sans repères, j’oublie tous les principes d’une épreuve d’endurance et pars comme un fou.

Alors que lors d’un de mes entrainements d’après j’avais du mal à passer sous les 3’38, je franchi le premiers Km en 3’25 et enchaine le second a peine plus lentement en 3’37.

Mon objectif de départ était pourtant assez modeste de 38’, soit du 3’50 de moyenne.

La fatigue me ramène vite à la raison dans le long faut plat de la rue du gué sourdeau et au bout du chemin qui nous ramène vers le parc longeant la ligne de départ, je franchi le troisième Km avec 10 secondes de plus que le précédent.

Les deux derniers Km du circuit n’étant pas les plus facile avec une petite cote et le passage dans un parc légérement boueux dans le quatrième, un virage très séré avant de revenir sur la ligne de départ dans le cinquième, je perds encore du temps sur ma moyenne pour franchir la mi parcours en 18’38.

Il me reste alors à réaliser le même circuit une seconde fois avant de laisser la main à Patrick, un autre coéquipier qui fait le second 5 Km.

Je reprends un peu de vitesse dans les deux premiers Km du circuit, mais fléchi énormément dans les deux kilomètres suivants avant de me ressaisir dans l’ultime Km et finit en 37’55, soit dans l’objectif initial.

Mes autres partenaires n'ont vraiment pas démérité et nous finissons en 2h59'31 tout juste sous les symboliques trois heures. Une première pour notre association dans ce type d'épreuve.

La semaine prochaine je prévois encore une course, en solitaire cette fois ci pour un 10 Km foret de moulière.

J’espère avoir récupéré pour pouvoir faire un chrono dans les même ordres et pourquoi pas un peu mieux histoire de faire tomber mon record de 37'35 établi il y a déjà un an et demi.


2009-11-04 17:44:01 : 30ième marathon de Dublin - 6 photos - 17 réactions

Deux ans après ma première participation à ce marathon Irlandais, me revoilà dans les rues de Dublin avec un objectif simple, faire tomber la barre des trois heures que j’avais raté de deux petites minutes en 2007.

A l’époque j’avais déjà un chrono établi sous les trois heures à Lille sur cette même distance mythique, mais blessé et sur un parcours qui se révèle compliqué j’avais du abdiquer dans les ultimes kilomètres pour arriver exténué en 3h02.

Depuis, cette barrière horaire je l’ai franchi à trois autres reprises. Affichant même un 2h51 à Paris en Avril dernier.

Mon objectif paraissait donc vraiment abordable.
Mais connaissant le parcours, je ne voulais pas crier victoire avant l’arrivée. En effet, même si ce n’est pas San Francisco, il y a sur ce parcours pas mal de relief et quelques petits raidillons mortels, surtout dans la seconde partie.

Le départ est donné à 9 heures. 7 secondes après mon marathon débute vraiment. Je me suis placé plutôt en avant afin de ne pas être gêné par la foule dans les premiers kilomètres.

Ce n’est pas Paris, mais nous sommes tout de même plus de 12000 coureurs et marcheurs à s’élancer dans cette compétition.

Pas mal de coureurs partent plutôt rapidement, difficile de jauger sa propre allure. Heureusement avec un cardio GPS, je peux consulter rapidement ma vitesse. Je pars à une allure de 15 Km/heures, les premiers Km sont plutôt favorables.

Très vite le relief s’impose et mon allure diminue fortement dès le 3ième mile. Les deux suivants plus plats nous mènent dans phoenix parc, le parc urbain le plus grand d’Europe. Nous y restons d’ailleurs assez longtemps, environ 10 km.

Au début, il y a une longue montée, en bordure de ce parc. Cette partie n’est pas très agréable et assez exposée au vent qui bien que assez faible se fait légèrement sentir.

Heureusement, je ne suis pas seul, je viens d’être rejoint par un groupe assez conséquent dans lequel je me cale jusqu’en haut.

Après cette longue montée d’environ 3 Km, la suite du parcours dans ce parc est vraiment favorable et je reprends énormément de temps pour revenir à un chrono proche de celui que j’avais connu à Paris.

La fin de ce premiers semi est relativement plat, avec tout de même quelques petites cotes casses pates. Je passe la mi parcours en 1h25’37, pile dans le même temps qu’a Paris.

Mais si à Paris j’avais réalisé un négative split, ici à Dublin c’est plutôt difficile, car comme je l’ai dis, la seconde partie est vraiment difficile avec jusqu’au 21ième mile une succession de petites cotes assez raides, d’autres plus longues et presque pas de descentes.

Une fois passé ce 21ième, la fin est vraiment plate, avec même une longue descente au début. Il y a deux ans, j’avais craqué avant ce 21ième mile et n’avais pas profité de cette fin de parcours favorable pour maintenir une allure confortable.

Cette fois encore, je craque dans les ultimes difficultés, mais nettement moins qu’il y a deux ans et si j’avais déjà trois minutes d’avance sur mon passage au semi par rapport à ma première participation, j’en gagne quatre de plus dans cette seconde partie pour finir sur un temps final de 2h54’57.

Après une semaine de récupération sur le sol Irlandais, j’ai repris la course lundi dernier.

Avec 5 marathons en 2009, la fatigue est là, ajouté à cela les deux kilos supplémentaires dus à la gastronomie Irlandaise.

Mes premiers footings d’après course ont étés laborieux. A l’image du fractionné de ce midi avec 6*1000M en 3’40, là où je les alignais en moins de 3’34 il y a trois semaines.

Dimanche prochain, j’attaque mon sixième marathon de l’année, mais je ne serais pas seul. En effet il s’agit d’un Ekiden (marathon en relais) qui à lieu sur ma commune. J’y ferais le second relais, soit un 10 Km.

La semaine suivante je devrais participer encore à un 10 Km dans la foret de moulière.

Un programme post marathon chargé, mais sans autre ambition que d’y prendre plaisir.

2009-10-08 23:13:56 : Tour de la Vienne - 1 photo - 10 réactions

Qu’est ce qui m’avait pris de m’engager dans un truc pareil. Cette épreuve organisée par le club de Lencloitre a pour objet de parcourir la campagne de notre département en seize étapes, le tout en un jour, une nuit et une matinée.

Par équipe de neuf, nous devons chacun réaliser une étape en ligne de 13 à 18 Km, une autre courte en relais de 2 à 4 Km , et une dernière à deux en run and Bike la nuit.

Cela faisait plusieurs années que j’avais envie de participer, mais c’est assez difficile de monter une équipe de neuf coureurs. D’ailleurs nous n’avons réussi à la compléter que dans les derniers jours.

Pour ma partie, je me suis retrouvé avec l’étape individuelle la plus longue, le premier run and bike du soir et le premier relais de l’étape finale de 4,5 Km.

En pleine préparation pour le marathon de Dublin, j’ai ainsi pu profiter de cette longue étape de 18 Km pour remplacer le semi habituellement placé dans ce genre de préparation.

Pour ce qui est des étapes en ligne, les organisateurs ont pris plaisir à nous concocter les parcours très vallonnés, à l’image de notre région.

J’ai trouvé le miens particulièrement difficile. Même en Irlande je n’aurais pas autant de relief.

Départ à 13h30 pour cette quatrième étape individuelle. Du coup j’ai été privé de repas afin de partir le ventre vide.
Avec 48 équipes, il n’y a pas foule sur la ligne de départ. Et encore, comme c’est la 20ième édition, les organisateurs ont accepté plus de monde que les autres années où ils s’étaient limités à 30 équipes.

Heureusement, ils permettent à un cycliste par équipe d’accompagner le coureur de l’étape. Je serais donc suivi dès le second kilomètre par un de mes coéquipiers, car les vélos ne partent que 2 minutes après nous.

Je sais que l’étape est difficile et je pars donc prudemment malgré un début assez plat. Après 500M facile, première montée et 3’53 au passage du premiers Km, alors que ma moyenne finale est de 3’52, voilà un départ plutot bien négocié.

Au début, je suis dans un groupe de 3 coureurs, mais très vite je fais le choix de les laisser filer. Bien m’en a pris, je repasserai les deux coureurs avant l’arrivée.

En fait, même si il y a beaucoup de relief, c’est dans les montées que j’ai repris du temps sur mes prédécesseurs. Au final, je termine 4ième de cette étape plutôt satisfait d’avoir tenu une allure assez régulière.

Après un peu de repos pendant que mes coéquipiers réalisaient leurs étapes. C’est à 21h que j’enfourche le vélo. Pour les run and bike de nuit, il ne s’agit pas de chercher à être le plus rapide, mais de parcourir les 21 Km de l’étape tous groupés.

Avec mon partenaire nous avons choisi de réaliser la moitié de l’étape chacun d’une traite, avec donc un seul changement à mi parcours. C’est donc après environ 10 Km que je commence la partie course à pieds.

Nous avançons tranquillement autour de 11 Km/heures sur un parcours cette fois ci assez plat.

Vers 23 heures, nous arrivons enfin à l’arrivée de notre étape. C’est désormais au tour de nos coéquipiers d’assurer le reste de la nuit.

J’ai donc la chance de pouvoir rentrer me reposer avant de revenir pour l’ultime étape en relais.

Nous sommes trois coureurs a réaliser chacun une portion de cette dernière étape.

Pour le premier relais, J’ai 4,5 Km d’un parcours qui mis à part une bonne grimpette est assez plat.

L’échauffement est dur, j’ai encore des douleurs suite à mon étape de la veille.

Sur ce genre de distance j’ai toujours un peu de mal et pars un peu vite dans le premier Km en 3’19. Du coup je gère comme je peux pour tourner ensuite aux alentours de 3’35.

Une fois ce relais terminé, il faut filer vers les abords de l’arrivée. En effet les deux derniers Km doivent être courus à trois coureurs et je fais parti du lot.
Nous finissons ce tour de la vienne au sprint en essayant de doubler une ultime équipe.

Rendez vous maintenant pour le 26 Octobre à Dublin.

Cette semaine, j’ai enchainé sur les ultimes séances difficiles avec 10 Km allure envisagée pour le marathon mardi dernier et 7 fois 1240M en 4’30 ce soir.

La distance peut prêter à sourire, mais étant en déplacement à Paris, c’est au parc des buttes chaumont, autour du lac que j’ai réalisé ce fractionné.

2009-09-21 15:46:38 : Le bol d’air 2009 - 3 photos - 8 réactions

En pleine préparation pour le marathon de Dublin, j’ai profité de ma quatrième participation au bol d’air de Jaunay-clan pour faire le point sur mon état de forme.

Ce n’étais surement pas le parcours idéal pour réaliser un chrono et je fini très loin de mon objectif initial de 37’, mais il faut ajouter qu’en plus d’un parcours plutôt compliqué, le soleil avait décidé de revenir une ultime fois pour clore un été qui dans l’ensemble aura été plutôt chaud.

Pourtant j’avais bien préparé cet objectif intermédiaire en allant repérer le circuit déjà bien rodé pour mes jambes. Une grande boucle de 10 Km démarrant en plein cœur de Jaunay clan pour nous amener dans la campagne environnante.

Oubliée la double boucle de l’année dernière pour cause de travaux sur le tracé du 10 Km.

C’est du moins ce que je croyais, mais par manque de bénévoles, les organisateurs ont du se résoudre à proposer pour la seconde année consécutive un parcours en deux boucles. Mais pour éviter les face à faces dangereux de 2008, ils ont entièrement revus l’itinéraire qu’ils ont réalisé plein de relances.

Après a peine 200M sur chemin caillouteux, un virage à gauche à angle droit oblige une première relance, mais pas le temps de reprendre de la vitesse que l’on tourne cette fois ci à droite. Moins de 100 M plus loin, rebelote, on tourne à gauche, puis encore à gauche, et enfin à droite, avant de retrouver la grande difficulté de l’ancien parcours, une longue montée assez raide d’environ 500M.
Et nous n’en sommes qu’au premier Km. Les suivants bien que plus calmes nous apportent tout de même leurs lots de relances.

Du coup, dés le départ, je ne suis pas du tout dans le tempo que je m’étais donné. Après un premier Km en 3’35, un second en 3’37, j’ai déjà absorbé la grosse difficulté. Mais j’y ait laissé beaucoup trop de forces et je vais devoir y repasser.

Le passage dans un lotissement n’est pas des plus agréables et en plus il est encore un peu vallonné. Heureusement, les deux derniers Km du parcours sont plus roulants. Il faut bien redescendre ce que l’on a monté.

Dès ce 3ième Km, je suis seul, mais aux abords de la fin de la première boucle, je suis rejoint par le premier V1 du 5Km. Nous terminerons ensemble cette première partie en 18’40, a peu près dans mes objectifs, mais déjà je commence à ressentir des signes de faiblesses.

Pris de cours je rate le ravitaillement de la mi course, ce qui avec le soleil m’aurais permis au moins de m’humidifier un peu la gorge. Tant pis.

La seconde boucle va s’avérer rude pour moi. J’entends une forte respiration qui m’est familière. Il s’agit d’un bon coureur V2 qui déjà m’avait ainsi rattrapé dans les ultimes mètres de la galopade des amoureux à Traversones en février dernier.

Il va me rejoindre en haut de la longue cote, je m’accroche alors un petit Km, mais vers la fin du 7ième Km, je suis pris d’une forte douleur sous les cotes. Une forte douleur qui déjà m’avait sérieusement fait ralentir lors des foulées de saint Georges.

S’agit-il d’un point de coté ? Difficile à dire, mais je suis obligé de ralentir. Heureusement, pou moi, cette fin de parcours est plutôt en descente et coté classement j’ai pas mal d’avance sur le coureur que je précède. Par contre, coté chrono, c’est plutôt la bérézina, je boucle cette seconde partie en 20’ pour un temps final de 38’40.

J’ai beaucoup trop souffert dans cette seconde partie pour
être satisfait de ce test. Je vais avoir besoin de retrouver un peu de fraicheur si je veux réaliser un bon marathon de Dublin.

Depuis deux semaines, je suis passé à 6 séances par semaine, trois d’endurance et trois fractionnés. J’enchaine des entrainements plutôt encourageants avec par exemple 6*1000M en 3’30 avec des séances plutôt ratée.

Je pense revenir à un programme plus calme en vue du prochain objectif dans deux semaines, le tour de la vienne en équipe. Il s’agit d’une course en étapes sur deux jours et une nuit. Nous sommes 9 coureurs. Chacun réalise un relais court (2 à 4 Km), une étape de jour longue (18 Km pour moi) et une autre en run and bike de nuit d’une vingtaine de Km.

Ensuite les 4 dernières semaines seront entièrement consacrées à la préparation exclusive du marathon de Dublin.

2009-09-15 11:35:42 : le médoc fête ses 25 ans - 1 photo - 9 réactions

IL y a comme ça des anniversaires symboliquement plus importants que d’autres. Un quart de siècle ça se fête, ou plutôt ça s’arrose.

Comme l’année passée, nous sommes un groupe d’une trentaine de Chasseneuillais à nous rendre dans la région de Pauillac pour 42 Km de dégustation pour seulement trois d’entre nous, une ballade de 8 Km le dimanche matin pour tous les autres.

Dans les deux cas, personnes n’oubli les célèbres dégustations œnologiques.

Le départ, c’est toujours un peu le cirque. D’ailleurs c’est le thème de l’année.

Depuis quelques éditions, les organisateurs en proposent un. Les coureurs ne sont pas obligés de le respecter, mais la plupart des bénévoles eux se déguisent sur le thème de l’année.

Notre petit groupe, avons choisi pour l’occasion des costumes de romains. Ce qui d’une certaine manière fait référence aux antiques jeux du cirque.

C’est donc sous les Avé que nous nous élançons au milieu de 8700 coureurs venus principalement ici pour faire la fête du jogging. Seuls quelques téméraires vont chercher ici une performance relative vu la difficulté du circuit.

C’est en effet un parcours en grande partie à travers vignes et châteaux aux allées parfois caillouteuses et donc difficilement propices à la performance.

Pour nous, pas question de chercher le moindre chrono, notre objectif est de rester groupés et de profiter de quelques ravitaillements spécifiques à cette région.

D’ailleurs dès les premiers mètres, il faut marcher ou trottiner selon la fluidité du peloton dans lequel nous nous sommes glissés quelques minutes avant le départ.
Il nous faudra bien les 8 Km nous amenant à la première dégustation de saint Julien pour pouvoir courir dans des conditions acceptables.

Ce premier ravitaillement est un délice, un Saint Julien 2000 qui a plutôt bien vieilli. Cela permet de repartir du bon pied en direction des autres châteaux.

Nous n’avons pas fait toutes les dégustations, il y en a trop. On s’est donc limité à 6 ravitaillements œnologiques, dont le lafite Rothschild et un Saint Estephe 1994 je crois.

Les derniers Km le long de l’estuaire sont épiques. On goute successivement à du jambon de pays, des huitres, de l’entrecôte et surtout dans le dernier Km , une glace et une bière qui sont les bienvenus vu la chaleur qui accompagnais cette 25ième édition.

La ballade du lendemain fut aussi ensoleillée et à permis de faire profiter de quelques crus à nos accompagnants.
Prochaine course la semaine prochaine à Jaunay clan pour un 10 Km que j’espère plus rapide que les 5h30 de parcours Médocain.

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