La course à pied Les blogs courseapied.net : GGBI

Le blog de GGBI

Flux rss du blog, des réactions

Mes catégories

Mes derniers billets

Mes liens


Le forum courseapied.net

Les blogs courseapied.net

2006-11-27 15:08:47 : La rochelle en deux tours. - 4 photos - 27 réactions

Pour ceux qui connaissent le port de la Rochelle, l’arrivée se fait sur le parking saint jean d’acre, a coté des deux tours qui marquent l’entrée du port de plaisance.

C’est aussi en deux tours que se fait le marathon que j’ai donc couru hier sous un soleil inattendu pour une fin Novembre.

Quand je dis deux tours, les deux boucles ne sont pas tout a fait identiques, a la Rochelle, pour essayer de fluidifier le départ, les seniors et vétérans 1 hommes partent du quai Maubec et les autres partent du quai Prunier. La jonction se fait au début du quatrième kilomètre et la deuxième boucle emprunte le parcours féminin qui pour moi était donc différent du premier passage.

J’aurais préféré partir avec les femmes, car le départ quai Maubec est le plus dense. Avec plus de 5000 coureurs sur les 8000 au total, le gros de la troupe était autour de moi. D’autant plus que bien qu’ayant un sas, pour une malheureuse petite minute je me retrouve au milieu du peloton. Le premiers sas de 200 coureurs était réservé aux meilleurs, affichant un temps inférieur à 2h48. Le second était pour ceux qui avaient réalisé un chrono de moins de 3h11, et moi avec mes 3h12 à Paris je me retrouvais dans le troisième et avant dernier sas. Devant moi il y a les 1000 coureurs des deux premiers sas et les 1500 du miens, car ne voulant pas attendre trop longtemps immobile je me place seulement une poignée de minutes avant le départ.

De toute façon je préfère partir lentement. Mais je ne pensais pas aller aussi lentement, on marche presque dans les deux premiers kilomètres. Moi qui vise moins de 3h10, sois du 4’30 au kilomètre, en bouclant ces deux premiers en 9’46, j’ai déjà presque une minute de retard. D’ailleurs au début du troisième, ou l’on commence à pouvoir aller un peu plus vite, je double le meneur 4 heures. Tiens il aurait du être derrière moi dès le départ. Je plein les gens qui comptent sur lui.

Ce troisième kilomètre marque pour moi le début de la course, je suis moins gêné et je prends une allure plus rapide. 4’24, c’est presque trop rapide. Mon objectif c’est de faire moins de 3h10 et je me sens bien, alors continuons. Au quatrième, c’est le regroupement avec les coureurs de l’autre départ. La jonction se fait sans trop de gène. C’est aussi le moment ou je passe devant l’hôtel et je peux ainsi donner mon coupe vent que j’avais mis en attendant le départ à ma femme qui m’encourage. C’est le début tout va bien, j’ai pris un spasfon avant de partir car mon mal au ventre qui me tenait depuis mercredi ne m’a toujours pas lâché.

Ma tactique de course est la même que pour paris, a savoir 3 kilomètres pas trop rapides, histoire de se chauffer puis une légère accélération jusqu’au 15 iéme kilomètres et enfin encore une accélération si possible au 29 iéme.

Le départ m’ayant mis un peu dedans, finalement j’avais déjà accéléré dès le troisième kilomètre. Je garde donc un rythme de 4’24 environ jusqu’au 7ième. A ce moment, je rattrape enfin le meneur 3h15 qui doit être sérieusement en avance sur ses temps de passage.

Je suis seul depuis le troisième kilomètre ou mon beau frère qui m’accompagnait a lâché prise. A cause de mon départ trop lent, je ne fais que doubler, mais depuis quelques temps je remarque un autre coureur qui semble tenir la même allure que moi. J’engage la conversation et lui annonce que je vise 3h10. Ce temps semble lui convenir et on décide de faire un bout ensemble.

Au moment où l’on arrive sur le groupe 3h15 qui est très dense, nous entrons dans un parc, ce n’était vraiment pas le moment. Les chemins sont étroits et difficile de doubler. Nous nous frayons un passage a coup de petites accélérations qui laisseront sûrement des traces dans la suite de la course. C’est apparemment a ce moment que je double kemalic, il m’a vu, pas moi. Je suis concentré sur mes pieds, de peur de trébucher sur ceux d’un autre.

Au final de ce parc, on passe sous un petit tunnel, obliger de s’arrêter car il est très étroit. Après il y a une toute petite cote très raide, vraiment ce passage n’a rien a faire dans un marathon de 8000 coureurs.

C’en est fini de 10 premiers Km, c’est à ce moment qu’enfin mon chrono passe sous les temps de passage des 3h10, puisque je suis en 44’49, il fallait faire moins de 45’. Ouf, mais on se rend compte que l’on perd beaucoup de temps a être dans l’allure. Malheureusement c’est aussi de l’énergie perdue.

Après ce passage délicat, et plus de groupe autour d’un meneur d’allure, la circulation devient alors moins dense et j’enchaîne les km en moins de 4’20 avec des Fc moins fortes qu’au début. Tout va pour le mieux. Vers le 13 ième Km nous repassons quai maubec, nous sommes a 300 mètre de l’arrivée puis au 15ième, nous croisons la tête de la course, j’en suis a environ 1 heure 5 de course, ils bouclent déjà leur semi. Leur vitesse est impressionnante.

Je rattrape CHR13, il me reconnaît et nous discutons un petit peu. Puis je reprends mon allure de croisière. J’ai comme prévu dans mes projets accéléré et je tourne en 4’15, voire moins. C’est l’allure à tenir pour faire moins de trois heures. Je me prends à rêver d’un tel chrono. Je me sens bien à cette allure. Pour aujourd’hui je sais que ce ne sera pas possible, mais qui sais un jour. Mon compagnon du 7ième km ne me suis plus, j’espère qu’il a réussi son objectif de 3h10.

La boucle qui va du passage a coté du semi jusqu’au semi n’est pas la plus facile, le vent n’est pas favorable et le public se fait moins nombreux. De plus cette portion contient de nombreux faux plats montant. J’arrive a tenir le rythme et je passe le semi en 1h32’31 soit pile la moitié pour un 3h5 qui étais mon objectif inespéré.

C’est parti pour un second tour dont je connais déjà toutes les difficulté ou presque, puisque les trois premiers km se font sur la partie qui a servie de départ au femmes, mais j’avais emprunté cette portion dans l’autre sens le matin même pour aller de l’hôtel a la ligne de départ. Elle longe le port et cette partie est plutôt facile.

Au 25ième je repasse devant ma supportrice préférée. Ma femme qui à toujours beaucoup d’attention pour moi me tend un nouveau smecta que je ne prends pas, je ne ressens aucune douleur.

Erreur, est ce son geste qui me rappelle a ma mémoire que j’ai des troubles gastriques ? Dès le kilomètre suivant mon ventre me refait souffrir. Enfin, souffrir est un bien grand mot, car s’est tout a fait supportable et je continue a enchaîner les km a un rythme d’environ a 4’15. Cette fois ci le passage dans le parc se passe sans trop de problèmes, il faut juste monter cette petite cote à la sortie du tunnel.

Mes jambes commencent tout de même à être douloureuses. A la sortie du parc, on arrive au km 30. C’est là que la course commence dirait James. Je n’ai pas oublié ses paroles et je sais que les 10 kilomètres suivant vont être durs. Je ne pense qu’a ceux là, car James m’avait aussi dit que les deux dernier c’était rien que du bonheur. Je les attends donc avec impatiente.

Vers le 33ième, un groupe de fétards déguisés dansent au rythme d’I will survive. Y’a pas a dire, ces passages musicaux sa requinque surtout que l’on arrive vers le passage le plus délicat du parcours. On repasse par le quai maubec et longe donc la ligne du semi, sur l’autre coté, pas beaucoup de coureurs, ceux la sont soit en train de finir aux environs de 2h20. Je n’en vois pas un seul, soit en train de boucler leur première moitié et là il y en encore pas mal.

Les quatre kilomètres suivants, je tiens le rythme mais je sens bien que cela va être dur. Au kilomètre 34 je suis sur les bases de 3h3.
C’est le maximum que je vais atteindre. Il me reste 8 kilomètres et ma vitesse faiblit peu a peu. En tout sur ces huit derniers Km, je vais perdre presque 3 minutes par rapport au rythme que je tenais précédemment.

D’ailleurs, je ne compte plus en distance, mais en temps qu’il me reste à courir si j’arrive à rester sous les 12 km/heures soit 5’ au Km. Je fais ce calcul simple pour garder une vision optimiste de cette fin de course qui s’annonce difficile. En effet j’espère finir plus rapidement que ça, ainsi à chaque km supplémentaire me rapproche de l’arrivée et je visualise de plus en plus ce chrono de 3h5 qui sera a quelques dizaines de secondes près atteint.

Malgré des jambes douloureuses, un souffle difficile, je tiens bien les trois kilomètres suivants en 4’24/4’35 et 4’26. J’ai même repris de la vitesse dans ce 37ième kilomètre. On entre dans les 5 derniers et là je ressent une douleur au thorax qui me force a ralentir. Je pense a Serge, le créateur de cette course décédé a l’arrivé d’un marathon. En plus nous sommes avenue Michel Crépeau, lui-même décédé d’une crise cardiaque. Toutes ces pensées morbides me forcent a ralentir. Je me dis que l’on n’est pas là non plus pour y laisser notre peau. Ma fréquence cardiaque diminue, me voila rassuré, je repart.

Même si j’avais faibli sur les trois kilomètres précédents, ce 38ième kilomètre marque vraiment un cap dans cette course. Je le fais en 4’50. Je viens de rencontrer le mur. Je fais les deux suivants comme je peux en m’accrochant à la foulée d’autres coureurs un peu dans le même état que moi, car si j’ai ralenti, je continue à doubler du monde et paradoxalement je ne me fais que très peu doubler.

Je pense que je rattrape ceux qui ont tout donné pour atteindre la barre des 3 heures et lâchent prise en voyant l’objectif perdu. Ce qui me motive c’est d’atteindre le 40ième, je me suis mis en tête que la course serait finie après et qu’il ne restera que le bonheur. Ainsi je tiens en 4’45 sur les deux derniers.

J’ai soif, sur aucun ravitaillement je n’ai vu de bouteilles et boire au gobelet ce n’est pas facile. Habituellement sur un marathon, je prends une bouteille à chaque ravitaillement que je garde ainsi quelques minutes. Là je n’ai bu que quelques gorgées a chaque fois. Trop peu alors pour la première fois sur un marathon, je m’arrête pour boire un plein verre au Km. 40. J’aurais pu en boire ainsi des tonnes, mais je préfère repartir, je m’hydraterai plus après l’arrivée.

Du coup j’ai perdu du temps et je fais le 41ième en 5’. En même temps, je savoure l’arrivée, le public est nombreux à nous encourager. Je repasse sous le porche du semi et cette fois ci je vois les coureurs de l’autre coté. Eux il leur reste les 10 Km a travers les minimes, moi le dernier Km le long du vieux port.

J’ai retrouvé des forces et je fini en 4’30 de moyenne. Une de mes voisines m’encourage, je la salue. Raztaboule aussi, mais je ne fais que l’ai pas vu. Nous passons à coté des deux tours pour la fin de ma deuxième boucle. Le bip de la puce sur le tapis me libère de ces 3h5’54 de course à travers la Rochelle.

On me donne ma médaille et surtout le fameux coupe vent. J’ai du mal à récupérer, quelqu’un me met une couverture de survie sur moi et j’entre dans la tente des ravitaillements. Je bois un verre d’eau, puis deux, puis trois. J’ai vraiment soif. Je prends un thé. Je ne veux rien manger pour l’instant, j’ai encore trop mal au ventre. Il me faudra bien 5 minutes pour me décider à avaler enfin quelque chose.

Pas le temps de m’éterniser, je dois rentrer a l’hôtel, pour ramener mon beau frère a la gare. Trois kilomètres supplémentaires a pieds avec une bourriche d’huîtres à la main. Avec le même trajet à l’aller j’aurais ainsi parcouru plus de 48 kilomètres dans ma matinée.

Voilà en 24 billets toute l’aventure de ma préparation au marathon de la Rochelle. Pour finir, aujourd’hui petit footing de décrassage, lent très lent. De toutes façon mes jambes sont en béton. 6 Km un peu plus d’une demi heure puis une demi heure d’étirements.

Je viens de ranger mes chaussures pour toute la semaine, c’est repos. Comme je ne peux pas rester complètement inactif, je pense faire une sortie a vélo jeudi avant la reprise dimanche matin avec Chasseneuil loisirs. JF, rendez vous dimanche matin a 9h30 pièce des cards.

2006-11-24 15:18:49 : Les milles pâtes - 0 photo - 13 réactions

Ce titre me viens de mon fils qui, après lui avoir préparé une tartine de miel, me demande : « dis, papa, comment il sait le monsieur que les abeilles elles sont allés sur milles fleurs différentes «.

Comme il n’y avait aucune bouteille de lait dans les environs, me voila a lui expliquer que c’est une expression pour dire que le miel milles fleurs est préparé près d’un champs contenant un grand nombre de variétés. Et le voila parti en disant a qui veut l’entendre qu’il a une collection de mille cartes pokemon.

Pour ma part, depuis hier, c’est plutôt régime pâtes, pâtes et pâtes. Avec tout ça si je ne fini pas le marathon dimanche.

Après une préparation super réussie, il fallait bien que quelque chose vienne troubler cette quiétude au dernier moment. Mercredi soir, je me suis fait une super choucroute. Comme il y en avait beaucoup, dans un premier temps je me suis servi une pleine assiette. Une fois fini, je ne sais pas ce qu’il m’a pris, je me suis dis qu’a partir de demain ce serais pâtes alors j’en ait repris une autre assiette.

Résultat j’ai été ballonné toute la soirée. Le problème, c’est que le lendemain (hier donc) j’avais un mal de ventre. Je ne sais pas si c’est ça, mais j’avais tellement mal que j’ai annulé la petite sortie que j’avais prévue. De toute façon au niveau de l’entraînement ce n’est pas trop grave.

Ce matin, la douleur s’étais estompée, mais lors de ma sortie d’aujourd’hui les puls étaient beaucoup plus fortes qu’a l’accoutumée, est ce le stress ou mon mal de ventre.
A la fin de la séance d’a peine 5 Km, le mal commençais à revenir. Une fois rentré chez moi j’avais la tête qui tournait comme la veille d’ailleurs.

Voila pour les inquiétudes du jour, comme je coure très peu, j’avais pas grand-chose d’autre a dire. Je prie pour que dimanche ce problème soit oublié. Car sinon pour le reste tout va bien, je n’ai mal nulle part et lors de mon footing d’aujourd’hui, je n’ai pas ressenti l’état de fatigue que j’avais en début de semaine. J’ai bien dormis ces jours derniers.

Mes affaires sont prêtes, cardio, short, tee shirt, coupe vent, vaseline, casquette, gants et même bonnet en cas de froids. Pour me couvrir avant le départ je compte prendre le poncho qui avait été donné a l’arrivé du marathon de paris et un vieux pul que je jetterai.

Pour ceux du forum que je verrais, je vous dis à demain ou dimanche. James je passerai te voir au retrait des dossards.
Pour les autres a Lundi pour le compte rendu que j’espère heureux.

2006-11-21 15:35:18 : On se calme - 0 photo - 5 réactions

Cette semaine, le mot à la mode c’est récupération. Le grand jour approche, dimanche si tout va bien je ferais parti des 8000 allumés qui vont s’élancer pour 42,195 Km a travers les rues de la Rochelle.

Même si je dois réduire mon entraînement cette semaine, j’ai toujours prévu 5 séances. Seulement elles sont beaucoup plus courtes que les semaines passées, du moins les 4 premières, car la dernière c'est le marathon.
Hier 40 minutes tout en endurance, j’ai parcouru 7,5 kilomètres à une moyenne de 142 puls (75% de FCM). J’en ai profité pour passer par le chantier. J’ai ainsi pu rencontrer le fils du futur voisin et je suis ensuite rentré presque directement. Moi qui avait l’habitude le lundi de courir 1h15, je n’ai pas vu passer cette sortie.

Au retour je fais mon plein de protéines en regardant tendrement la boite de pâtes qui trône en haut des étagères. Vivement jeudi midi.

Aujourd’hui rebelote, encore 40 minutes, mais cette fois ci avec au milieu un peu d’allure marathon. Deux fois 800 mètres, c’est court. Après a peine plus de 3 minutes, déjà une fraction de passé. Le second 800 M couru en montée ne prend pas beaucoup plus de temps et même pas dix minutes plus tard me revoilà devant mon assiette de steak choucroute.

Le moral est là même si je commence à beaucoup trop gamberger. J’ai déjà un peu plus de mal à m’endormir le soir et je pense un peu trop à ce prochain dimanche.
Ma plus grande préoccupation va surtout vers cette météo qui pour l'instant s'annonce plutôt très mauvaise. Bon les prévisions à 5 jours possèdent toujours une part d'incertitude, mais tout de même.

Je reviens sur ce que disais James dans le post « objectif marathon », je cite : un marathon c'est 30 kms de préparation,10 kms de course et deux kms de bonheur !

Tu avais juste oublié les 195 derniers mètres qui restent impossibles à décrire. Selon les gens, les réactions vont être différentes, mais pour tous c’est l’aboutissement de plusieurs mois de préparation physique.
J’ai fait mon premier marathon au médoc, là bas ils ont trouvé un symbole énorme, on parcoure ces derniers mètres sur un tapis rouge.
Aller, la Rochelle même si le tapis est plus sombre, j’espère bien le fouler dans de bonnes conditions.

2006-11-20 11:27:21 : Les foulées douces - 0 photo - 5 réactions

Hier, j’ai participé à la course de l’automne à Montamisé dans la Vienne. Toujours dans le cadre de ma préparation au marathon de la Rochelle qui va se courir dimanche prochain. On se rapproche du jour J.

Je voulais faire cette course, car depuis sa première édition en 2003, j’y aie toujours participé. D’autre part, elle a lieu juste a coté de chez moi et dans un cadre magnifique, le parcours est entièrement réalisé dans la foret de Moulière.

Bien sur, il n’étais absolument pas question de taquiner le chrono, mais de profiter de l’environnement de compétition pour y effectuer ma dernière séance a allure marathon. Cette semaine, j’ai encore une séance contenant cette allure de prévue Mardi, mais il s’agira de parcourir deux fois 800 mètres. Rien de vraiment significatif.

Ce dimanche, même si l’intensité du programme a nettement diminué, il était prévu 40 minutes de course dont 10 minutes au seuil. Je m’étais donc inscrit sur le 7,5 kilomètres, ce qui me permettais de prévoir ma course en trois phases, une première d’échauffement de 3 kilomètres, puis l’allure marathon sur les 3 kilomètres suivants pour finir a nouveau en endurance.

Je sais, pour un objectif d’un peu moins 3h10 la semaine prochaine, 3 kilomètres de courses ne représentent pas 10 minutes, mais plutôt 13. Il faut savoir s’adapter, je préférais faire un peu plus en temps histoire de pouvoir vérifier que mon allure étais correcte en déclanchant mon chronomètre sur des bornes balisant le parcours.

Nous étions nombreux au départ commun des 7,5 et 15 Km, en tout cas au moins 465 comme indiqué sur le site (http://www.fouleesdouces.com/ ) dans les listes de résultats. Comme prévu je me place en milieu de peloton. Je pars avec JF, un collègue de l’association Chasseneuil loisirs qui revient de blessure. Nous faisons les 3 premiers Km ensemble à une moyenne de 5’35. Ensuite, place a l’allure marathon, là mon collègue préfère ne pas trop forcer et me laisse partir seul.

Il a beaucoup plus la veille et le parcours entièrement en forêt est très boueux, d’autre part les chemins ne sont pas larges. Pas facile donc de garder une allure nettement supérieure aux autres coureurs qui eux restent sur du 5’30. Il faut slalomer entre les flaques et les joggeurs. Résultat, je fais mon premier kilomètre un peu rapidement en 4’06. Mes puls sont tout de même restées correctes a 171. Je fais le second Km en 4’29, quelle précision, toutefois avec des puls un peu fortes, ce sixième km du parcours est beaucoup en montée. Je fini mon allure en 4’20. Au total j’ai donc couru en moyenne en 4’19 pour une Fc de 172, toujours dans mes temps.

Je fini mon parcours tranquille en me faisant repasser par les derniers coureurs que je venait de doubler. A l’arrivée je retrouve JF qui me souhaite bonne chance pour le marathon. Son record sur la distance est de 3h9’46 il m’encourage a le battre. Déjà, si j’égale ton temps, je serais content.

Aujourd’hui, à six jours du départ commence une nouvelle phase, en effet je suis un adepte du régime dissocié. Je ne suis pas sur que cela soit vraiment bénéfique, l’entraînement étant tout de même le plus essentiel, mais je l’avais testé sur mon premier marathon que j’avais bien réussi, depuis je garde tous les ingrédients de cette victoire. D’autre part, je pense que se priver de glucides pendant 3 jours, permet de ne pas en être trop dégoûté dans les 3 jours suivants, on commence cette seconde partie avec un manque à combler.

Ce matin, j’ai donc remplacé mon petit déjeuner habituel par une collation plutôt Britannique. Au menu, deux œufs sur le plat accompagné de jambon de pays, bacon et saucisson et pour finir plus de 300g de fromage blanc et un thé non sucré bien sur.


2006-11-17 16:27:00 : Sortie de piste. - 0 photo - 5 réactions

2006-11-16 10:53:50 : Je m’entraîne dur. - 0 photo - 8 réactions

2006-11-13 09:56:58 : Même mes voisins s’y mettent - 0 photo - 13 réactions

2006-11-10 12:06:07 : Le jour se lève sur ma banlieue. - 0 photo - 10 réactions

2006-11-07 09:46:40 : 22 Voila les sorties très longues - 0 photo - 5 réactions

2006-11-06 19:29:42 : Jogging a Bretignolles - 5 photos - 9 réactions

2006-11-06 11:35:19 : La virée des puces - 1 photo - 8 réactions

2006-10-31 12:51:39 : Faites des économies - 0 photo - 8 réactions

2006-10-30 12:59:24 : Sale temps pour les vers de terre - 0 photo - 5 réactions

2006-10-27 11:37:12 : Objectif marathon - 0 photo - 10 réactions

2006-10-26 11:13:03 : Bon anniversaire petit. - 0 photo - 8 réactions

2006-10-24 17:58:32 : Un tour chez mes voisins. - 2 photos - 10 réactions

2006-10-23 16:20:36 : The Irish marathon - 2 photos - 5 réactions

2006-10-19 18:49:24 : J’ai de la chance. - 0 photo - 4 réactions

2006-10-19 10:37:03 : La Bonne allure. - 1 photo - 6 réactions

2006-10-18 11:32:15 : Pas la grande forme. - 0 photo - 4 réactions

2006-10-17 10:59:30 : La piste : Pièce des cards - 3 photos - 17 réactions

2006-10-16 14:39:05 : Préparation marathon de la Rochelle : première sortie longue - 1 photo - 4 réactions

www.courseapied.net - info@courseapied.net